L’ambivalence des sociétés | Projet de débats en classe

L’ambivalence se manifeste aussi, lorsqu’il faut faire des choix de société…

 » Comme celles des individus, les visions du monde et les manières d’être et d’agir des collectivités évoluent et se transforment en fonction d’une multitude de facteurs, ainsi, les États et les sociétés font parfois face à des choix qui provoquent des conflits de valeurs. (…)

Quelle que soit leur envergure, les collectivités peuvent être ambivalente, et les États n’échappent pas à cette logique. Ils prennent fréquemment des décisions qui mettent des valeurs en opposition ou qui les obligent à en revoir l’importance. Ainsi, ils modifient des lois ou des règles, entre autres à cause de la difficulté à maintenir un certain équilibre entre les besoins des uns et ceux des autres. (…)

Les États doivent parfois prendre des décisions qui les obligent à revoir leur système de valeurs. Il en est ainsi, entre autres, parce qu’au fil du temps, les États se transforment selon une multitude de facteurs: les mouvements de populations, les conditions économiques, les avancées technologiques, l’évolution des mentalités, etc. Les décisions valables à une époque ne le sont donc plus nécessairement à une autre.

Les sociétés doivent continuellement faire de nouveaux choix et revoir leurs orientations.  »

(Source: L’ambivalence de l’être humain, fascicule de la collection Voir Autrement, 2e année du 2 cycle du secondaire, Éditions CEC, 2015, page 12)

Bref, l’ambivalence se manifeste aussi, parfois, lorsqu’il faut faire des choix de société. En voici quelques exemples, afin d’alimenter vos débats:

 

 

 

 

 

 

 

Photo: Thomas Duesing | Ambivalence  | Seen on Leon St. in Austin | Flickr

« 2116 : Quel avenir pour l’humanité? »

À quoi ressemblera la vie sur terre en 2116? Monde de rêve ou scénario catastrophe?
L’idée de ce travail m’est venue suite à la lecture de cet article. Lisez-le à votre tour!

2112 – Où sera l’humanité dans un siècle?

Le Devoir| 7 avril 2012 |Fabien Deglise| Actualités en société

«C’est frappant dans les prévisions faites aujourd’hui, souligne le philosophe Benoît Castelnérac, qui partage son savoir au Département de philosophie de l’Université de Sherbrooke. La technologie est aujourd’hui usée aux yeux des gens. Et quand elle est bonne, elle s’accompagne de maux, d’effets pervers…», aux perspectives forcément dérangeantes.

Voyage dans le temps. Fin janvier, Le Devoir a invité ses lecteurs à se projeter dans l’avenir pour imaginer la vie sur Terre loin d’ici, en 2112. Politique, santé, relations humaines, transport, géopolitique, environnement… quel état des lieux est envisagé, rêvé ou même craint dans 100 ans? Vous avez été près de 800 à répondre.

«Un grand silence…» L’appel a été entendu et la toute première prévision à apparaître dans la boîte de courriels du Devoir aura été pour le moins troublante.

(Pour consulter tous les textes du Projet 2112 : http://www.ledevoir.com/projet-2112)

Les trois mots ont été posés sur le papier numérique par Martin dans les minutes qui ont suivi la publication de l’invitation lancée à nos lecteurs le 31 janvier dernier de se projeter dans le futur, soit dans 100 ans exactement, en 2112. Il regarde la Terre à un siècle de là et annonce… sa disparition pure et simple. Sombre prospective.

Le regard pessimiste de cet homme du présent sur l’avenir de l’humanité aurait pu être anecdotique. Que non! Il sera plutôt annonciateur d’une série de prévisions qui, dans la grande majorité, construisent un monde dans lequel il ne fera pas forcément bon vivre, même si les générations montantes et celles à venir ne pourront, sauf accident de parcours, y échapper.

«La planète sera victime d’une surpopulation qu’aucune mesure n’aura réussi à contrôler», écrit Bernard. «La nourriture sera artificielle et chère», ajoute Lise, une enseignante qui a soumis la question à ses élèves en classe. «L’eugénisme sera chose du quotidien: les meilleurs ovaires et les meilleurs spermes seront utilisés», résume Stéfanie. «Au Québec, le français est seulement enseigné comme langue seconde. On officialise ainsi la fin de l’aventure francophone en Amérique», envisage Jean.

Dis-moi comment tu vois ton futur et je te dirais comment tu te sens aujourd’hui. La forme de psychanalyse est connue. Appliquée au Québec de 2012, elle donne toutefois des résultats qui témoignent, au terme de cet exercice futurologique collectif, d’un état d’esprit du présent pas très joyeux et particulièrement angoissé.

«C’est un peu comme si notre imaginaire collectif était dans un cul-de-sac», résume à l’autre bout du fil Samuel Archibald, professeur au Département d’études littéraires de l’UQAM et élément réflexif du Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire à qui Le Devoir a soumis un résumé des centaines de prévisions formulées par nos lecteurs. «La vision de l’avenir est beaucoup plus apocalyptique qu’au début du siècle dernier. Ce n’est pas étonnant. Mais ce n’est pas non plus très réjouissant.»

La différence est en effet criante et il suffit de se plonger dans les visions du futur de l’ingénieur américain John Elfreth Watkins exposées dans les pages du Ladies’ Home Journal d’Indianapolis en 1900 pour s’en convaincre. Un quotidien de cette ville a eu la bonne idée de ramener le futurologue à notre bon souvenir au début de cette année, pour souligner la justesse de ses prévisions. Cela a donné du coup l’idée à la British Broadcast Corporation (BBC) de Londres — la Radio-Canada des Britanniques —, puis au Devoir, de réaliser le même exercice de réflexion en mettant leur public respectif à contribution.

Retour dans le futur de ce passé: depuis le début de son XXe siècle naissant, Watkins voit en effet l’an 2000 avec un optimisme réjouissant: les maisons seraient climatisées par des robinets d’où sortiront air chaud et air froid, les moustiques auront disparu, les photos pourront être «télégraphiées», les communications sans fil seront possibles partout sur la planète, les trains iront à grande vitesse et les fraises seront aussi grosses que les pommes. On résume.

Pour lui, la vie 100 ans plus tard allait être plus facile, la faute à l’électricité, à la fin du charbon et à l’innovation qui, dans toutes les sphères de l’activité humaine, ne pouvait qu’annoncer des temps meilleurs.

Un optimisme envolé

«C’était la belle époque, résume l’historien Jacques Ruelland qui enseigne au Département d’histoire de l’Université de Montréal. Nous étions encore à ce moment-là dans la philosophie positiviste d’Auguste Comte [dont la leçon inaugurale a été présentée en 1850 à Paris]. Les gens croyaient que la science allait tout expliquer et surtout régler tous les problèmes.»

Et puis il y a eu deux guerres mondiales, une pandémie de grippe dite espagnole, Hiroshima, Auschwitz, la guerre froide, des chocs pétroliers et surtout un réveil brutal en un siècle quant aux dérives du progrès et à l’impossibilité chronique de l’humanité de faire continuellement le bien.

«C’est frappant dans les prévisions faites aujourd’hui, souligne le philosophe Benoît Castelnérac, qui partage son savoir au Département de philosophie de l’Université de Sherbrooke. La technologie est aujourd’hui usée aux yeux des gens. Et quand elle est bonne, elle s’accompagne de maux, d’effets pervers…», aux perspectives forcément dérangeantes.

Les prévisions touchant l’environnement, mais aussi les avancées dans le monde de la communication, résument facilement l’équation. «La rareté de l’eau potable obligera une réduction des troupeaux d’animaux pour consommation humaine», écrit François. «L’humanité est réduite à 3 milliards d’individus, l’autre moitié ayant succombé aux nombreuses catastrophes naturelles», ajoute Benjamin. «Sous le principe de la protection de l’humanité, les autorités pourront mettre sous surveillance toutes [nos] communications si elles jugent que l’on peut représenter un risque pour la société», prévient Julien.

«Le présent projeté dans l’avenir a l’air très angoissant, commente M. Castelnérac. On est pris entre la qualité de vie que nous offre le progrès et les conséquences néfastes à long terme. Ce qui rend la vie agréable pollue. On craint de devoir s’en priver. Et ça rend pessimiste.»

Des lueurs d’espoir

L’avenir semble «bloqué», dit Samuel Archibald, mais pas partout et pas chez tous, comme en témoigne une poignée de prévisions plus positives que d’autres. Surtout quand elles posent leur anticipation sur les domaines des transports et de la santé «où l’on semble garder un peu de merveilleux et d’enthousiasme», remarque l’universitaire.

Morceaux choisis: «Les voitures n’auront pas besoin d’essence: elles utiliseront l’énergie solaire», écrit Lise. «Nous serons capables de voyager sans nous déplacer», ajoute Denis. «Sur les routes, l’asphalte aura été remplacé par le caoutchouc. Les voitures seront toutes électriques», prédit Raymond. «Une meilleure compréhension du génome humain et de son fonctionnement permet de faire repousser n’importe quel organe déficient, de lutter contre les maladies dégénératives et de guérir la plupart des maux», envisage Christophe. «Notre espérance de vie sera de 120 ans et on aura trouvé des façons de retarder le vieillissement», dit Marysol.

Dans cette liste de bonnes choses qui pourraient arriver, Gabriel va même plus loin: «Les gens seront informés, éduqués et sages, car la mémoire de tous les ancêtres aura été téléchargée dans leur cerveau.» Olivier, lui, se met à rêver «d’ordinateurs quantiques» capables «de contrôler la météo, la criminalité, l’économie, la biologie…» Des pépites d’espoirs qui viennent contredire la vision catastrophiste de Martin, ce premier lecteur à avoir annoncé la fin du monde en 2112. Et pour cause: comme le veut la formule consacrée, pour avoir de l’espoir, il faut forcément… de la vie.

À quoi ressemblera la vie sur terre en 2116? Monde de rêve ou scénario catastrophe?

Télécharge le document de travail: 2116

Photo: Anan Mohamad Amri Adanan. Save our planet, my lil sister, 2008. Flickr, sous license creative commons

La tolérance…

Indications pédagogiques

Faire prendre conscience aux élèves qu’il existe différentes façons d’envisager la tolérance. Prendre appui sur des cas particuliers puisés dans la littérature et dans l’actualité pour amener les élèves à réfléchir sur l’indifférence, la tolérance et l’intolérance. Les amener à considérer diverses réponses individuelles et collectives apportées à l’égard de ces situations, notamment au Québec.

Qu’est-ce que la tolérance?

Pistes de réflexions ICI  (Encyclopédie de L’Agora)

La tolérance, trois dossiers d’actualité:

(Cliquez sur les titres pour consulter)

A- Itinérance et intolérance…

B- Quand l’orientation sexuelle dérange…

C-  Profilage racial: une nouvelle forme de discrimination?

 

Photo: Love: peace: tolerance, digital art by Bob Fox | Flickr

Bagarres au hockey: violence inutile ou spectacle nécessaire?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Présentation du dossier:

L’ancien joueur du Canadien de Montréal  Georges Laraque et d’autres ex-joueurs de la LNH (George Parros, Brendan Prust et Colton Orr)  joueront un petit rôle dans la comédie Goon 2 : le dernier des durs à cuire, présentement à l’affiche.

Si le but du film est de faire rire, le sujet n’en est pas moins sérieux!

En décembre 2015  » (…) le réseau TSN et la branche d’enquête du réseau CTV, W5 ont rendu public quelques courriels échangés entre des dirigeants de la LNH, lesquels comprennent des mentions à l’effet que la ligue promeut la violence sur glace.

Entre autres, dans un courriel daté de mars 2010, l’ancien directeur de discipline de la LNH, Colin Campbell, écrit à l’analyste Mike Milbury : « Let’s face it Mike… we sell rivalries, we sell and promote hate… (« Regardons les choses en face Mike, nous vendons des rivalités, nous faisons la promotion et la vente de la haine. »). Notons que ce courriel a été envoyé six jours après que Matt Cooke ait mis fin à la carrière de Marc Savard à la suite d’une violente mise en échec.

(…)

Le problème est qu’ici les courriels démontrent que la LNH elle-même promeut la haine et l’agressivité chez ses joueurs. Conséquemment, peut-on conclure qu’elle respecte son obligation de sécurité? À ce titre, les demandeurs se plaignent d’avoir été exposés à des dangers inutiles qu’ils auraient pu éviter, sachant que la LNH tolère les bagarres au hockey. Même si la LNH a renforci sa règlementation en interdisant notamment les coups à la tête en 2010, elle ne prohibe toujours pas à ce jour les bagarres*. »

Bref, qu’en pensez-vous?

Les bagarres au hockey sont-elles l’expression d’une violence inutile, ou font-elles partie intégrante du jeu et du spectacle?

Argumentaire  EN FAVEUR

 

Les bagarres au hockey, là pour rester!

Richard Marr | 8 octobre 2013 | L’Éveil et La Concorde | Commentaires sportifs

 » (…)

Ma réponse à la question de La Presse, je vous la donne en mille. Je suis pour les bagarres au hockey. Attention! Je ne suis pas pour les bagarreurs professionnels, style Parros, Moen et autres membres inutiles assis sur le bout du banc attendant un signe de l’entraîneur. Je suis pour les bagarres comme lorsque Maurice Richard plantait Ted Lindsay, lorsque Serge Savard servait une rincée à Dave Schultz et si Vincent Lecavalier décidait de régler le cas d’un Alexei Emelin, qui en aurait beurré trop épais. Je suis pour les gars qui en imposent comme les Iginla, Lucic, Emelin, Kronwall et autres, mais qui sont aussi de vrais joueurs de hockey. »

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Les bagarres dans la LNH sont là pour rester, clament les joueurs

3 octobre 2013 |La Presse canadienne | Hockey

 » (…)

« Les bagarres font partie intégrante du jeu. Elles sont là pour rester », martelaient les joueurs des deux camps, après la victoire de 4-3 des Maple Leafs de Toronto.

Une unanimité qui ne s’effrite pas. On évoquait d’ailleurs dans les réseaux sociaux, mercredi matin, un sondage mené auprès des joueurs en 2010-2011, dans lequel 98 % d’entre eux s’étaient prononcés en faveur des bagarres. »

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Gary Bettman trouve qu’on parle trop des bagarres.

La Presse | Publié le 11 novembre 2013 à 13h07 | Mis à jour le 11 novembre 2013 à 18h25

(…)

 » Je préfère qu’il s’envoie des coups de poing que des coups de bâton.»

L’un des arguments contre l’abolition des bagarres, ou même l’instauration d’une inconduite de partie ou une suspension pour le geste, consiste à dire que ça entraînerait plus de coups salauds. Bettman n’a pas déclaré ouvertement s’il était en faveur ou contre, mais a confié qu’il avait remarqué que les arguments de chaque côté étaient «vraiment enracinés».

«Dire qu’on va abolir les bagarres, je ne suis même pas certain de ce que ça veut dire parce qu’on peut changer la pénalité et la rendre plus sévère, a-t-il expliqué. Ça ne veut pas dire que si quelqu’un a la motivation nécessaire, alors il s’empêchera de se battre. Alors nous prendrons ce cas hypothétique. Tu es expulsé de la rencontre si tu te bats. O.K., alors je crois que les gars vont tout de même se battre s’ils en ont l’intention.» »

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HOCKEY SANS BAGARRE? BOXE SANS COUP DE POING!

RAPHAËL BERGERON-GOSSELIN 4 OCTOBRE 2013

 » (…)

Le risque fait toutefois partie de ce sport. Il est autorisé de se battre. Les athlètes sont entraînés pour faire face à ce genre de situation. Ils acceptent, en jouant à ce sport, de prendre le risque qu’ils se blessent. Donc pourquoi se questionner sur la pertinence des bagarres lorsqu’un accident survient?

(…)

La LNH s’entête et avec raison à éliminer les coups vicieux que l’on ne veut absolument pas voir lors d’une partie de hockey. Si les joueurs ne peuvent plus régler leur différents avec les bagarres (car ils en ont le droit) comment le feront-ils quand la tension et l’adrénaline sera au maximum?  »

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Hockey junior : 89 % des DG s’opposeraient à l’élimination des bagarres

Mardi 23 septembre 2014 à 12 h 01 | Martin Leclerc

Radio-Canada | Sports

« L’adoption de nouveaux règlements a permis de réduire substantiellement le nombre de bagarres dans le hockey junior au cours des dernières années. Mais s’il n’en tient qu’aux directeurs généraux de la LHJMQ, les combats sont là pour de bon et ne doivent pas être abolis. Selon eux, les bagarres font partie intégrante du sport, préviennent les abus et assurent, en quelque sorte, la sécurité des joueurs. »

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Les Canadiens amateurs de hockey veulent conserver les bagarres, mais imposer des pénalités plus sévères pour les coups à la tête.

Harris Decima | Communiqué de presse | Mars 2011

« Dans le dernier sondage La Presse Canadienne-Harris/Décima les Canadiens ont été interrogés sur coups à la tête au hockey.

Selon Doug Anderson, vice-président principal de Harris/Décima : « Les Canadiens amateurs de hockey veulent que ça brasse et s’opposent à l’idée d’interdire les bagarres, mais ce sont eux qui sont les plus convaincus que la LNH devrait renforcer ses règles concernant les coups à la tête. Ces points de vue peuvent sembler contradictoires, mais ils laissent entendre que les Canadiens n’ont pas l’impression que la violence des bagarres nuit autant à la qualité du jeu que les coups à la tête. Bien que nos questions n’aient pas abordé directement le sujet, il est bien possible que certains trouvent que les bagarres ajoutent au divertissement, mais il est plus difficile d’imaginer que les coups à la tête sont perçus comme étant divertissants. » »

Voir l’ensemble des conclusions du sondage ICI

Argumentaire  CONTRE

Les bagarres ont-elles lieu d’être?

ME MARIANNE SAROLI| JEUDI, 3 OCT. 2013. 09:28 | RDS.CA

(…)

« Or, il y a une apparence de contradiction dans les règlements de la LNH en ce qu’elle interdit depuis 2011 les coups à la tête à sa règle 48 [vi], mais tolère les combats, qui, forcément impliquent ce type de coups. Mais à quoi bon sert de prohiber les coups à la tête si on les permet lors d’un combat sur glace? Un coup à la tête constitue une infraction conformément à la réglementation de la LNH, mais il est permis dans la mesure où il est donné dans le cadre d’une bagarre.

Bien que la LNH prétend qu’elle place au cœur de ses priorités la santé et la sécurité de ses joueurs, elle édicte des règles qui ne prohibent pas en soi les combats sur glace. Certes, la LNH impose des sanctions aux joueurs impliqués dans les combats, mais est-ce que purger quelques minutes au banc des pénalités est suffisant pour en tirer une leçon lorsqu’un adversaire quitte sur une civière en plein milieu d’un match? »

Lire l’ensemble du billet ICI

Bagarres au hockey – Faire un homme de soi.

Le Devoir | 12 février 2009 |Guy Taillefer | Hockey

« Un comité d’experts sur les commotions cérébrales qui surviennent au hockey arrive à la conclusion que les bagarres devraient être bannies du jeu, y compris dans la LNH. «Les bagarres sont une cause connue de commotion cérébrale et peuvent entraîner des complications à long terme…» Dont la plus définitive est la mort, juge utile de préciser le comité, qui voudrait aussi que la sale habitude qu’ont certains joueurs de viser la tête en frappant l’adversaire ne soit plus tolérée. »

Lire la suite de l’article ICI

Violence au hockey : les médecins du pays accusent de complaisance les patrons d’équipes.

Par Stéphane Parent | jeudi 22 août, 2013 | Radio-Canada International

« Trop de blessures graves au corps et à la tête injustifiables.

Les deux tiers des délégués au congrès annuel de l’Association Médicale Canadienne (AMC)ont voté en faveur d’une résolution qui « condamne la complaisance » des propriétaires ».

Commentant le vote des délégués, le président de l’AMC, le Dr Louis Francescutti, affirme que lui-même a trop vu de jeunes joueurs de hockey souffrant d’une sérieuse blessure être transportés à l’urgence de l’hôpital où il pratique. »

Lire la suite de l’article ICI

Les Québécois contre les bagarres

Pierre Durocher | Publié le 6 septembre 2011 à 04:41

 TVA Nouvelles

(…)

 » Selon les résultats de ce sondage effectué par Internet auprès de 600 adultes répartis dans toutes les régions de la province, 70 % des répondants croient que la LNH devrait interdire les combats.

Si les bagarres étaient bannies de la patinoire, 91 pour cent des répondants ont indiqué que leur niveau d’intérêt pour le hockey augmenterait (28 pour cent) ou resterait le même (63 pour cent).

«C’est certain que les décès de Boogaard, de Rypien et de Belak ont eu une influence sur les résultats de ce sondage. Toutefois, ce n’est pas le premier sondage qu’on fait concernant la violence au hockey qui en vient à ces conclusions», a indiqué Christian Bourque, vice-président exécutif chez Léger Marketing. »

Lire l’ensemble de l’article ICI

Patrick Roy veut l’élimination des batailles au hockey

Réal-Jean Couture | 19 novembre 2011 | Québec Hebdo

(…)

 » Peut-on faire une lutte contre les coups à la tête et, en même temps, permettre les bagarres ? « Très bonne question. Si on veut éliminer les coups à la tête, évidemment il faudra examiner les bagarres. De toute façon, nous, notre position est claire : c’est certain que nous ne sommes pas en faveur des batailles. »

« On ne pense pas que ça rend service au hockey, même si on pense que ça peut régler certaines situations dans les matchs. Je pense que c’est avoir une petite vision. (…) »

Lire l’ensemble de l’article ICI

 

Photo: Erna Bouillon | Baston générale | Flickr

Création d’un registre québécois des armes à feu: utile ou pas?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Présentation du dossier:

Registre des armes à feu : Québec repart à zéro

ICI Radio-Canada Mise à jour le jeudi 3 décembre 2015 à 18 h 45 HNE
Un reportage de Julie Dufresne

 

« Le projet de loi sur l’immatriculation des armes à feu, qui porte le numéro 64, prévoit que toute arme à feu « sans restriction » doit être immatriculée et que le gouvernement doit émettre un numéro unique pour chacune des armes enregistrées.

L’immatriculation des armes à feu sans restriction – essentiellement des armes de chasse – sera obligatoire et pourra se faire gratuitement en ligne sur le site du Directeur de l’état civil.

Le projet de loi prévoit un délai de grâce de 12 mois, à partir de l’adoption du projet de loi, pour les détenteurs d’arme à feu qui devront immatriculer leurs armes au cours de cette période. « Dès que la loi sera adoptée, toute nouvelle transaction devra immédiatement faire l’objet d’une immatriculation », a précisé le ministre Moreau en conférence de presse. »

Consulter l’ensemble du reportage ICI
 Aussi, débat intéressant sur la question ICI, à Bazzo. TV                            (3 mars 2016)

 

Argumentaire  EN FAVEUR

 

BESOIN URGENT D’AIDE POUR APPUYER LE REGISTRE QUÉBÉCOIS DES ARMES D’ÉPAULE!

12 février 2016 | Communiqué | Site Internet du CDEACF

« Ce n’est pas seulement dans l’Ouest qu’il y a un puissant lobby pro armes. Au cours des dernières semaines, nombreux groupes québécois de propriétaires d’armes se sont publiquement manifestés pour s’opposer au projet de loi 64. La Coalition pour le contrôle des armes appelle à la mobilisation.

Face à cette mobilisation contre le registre, il revient aux citoyens ordinaires en faveur d’une société sécuritaire de même que les experts prévention et en sécurité publique (organisations policières, santé publique, groupes luttant contre la violence conjugale, association de prévention des suicides) de se faire entendre auprès des députés et sur l’arène publique pour défendre ce projet de loi. Nous vous demandons donc d’investir un peu de temps afin d’appuyer le projet de loi 64 – loi sur l’immatriculation des armes à feu.

Nombreux députés ont été nouvellement élus et ne connaissent que très peu les enjeux relatifs au contrôle des armes. »

Lire l’ensemble du communiqué ICI

 

Registre des armes à feu: Couillard inébranlable.

Le Journal de Montréal

GENEVIÈVE LAJOIE ET MARC-ANDRÉ GAGNON
Jeudi, 21 janvier 2016 10:04
MISE à JOUR Jeudi, 21 janvier 2016 10:04

« Le premier ministre Philippe Couillard ne comprend pas comment on peut s’opposer à la création d’un registre québécois des armes à feu.

Cet enjeu divise pourtant tous les partis à l’Assemblée nationale.

«J’ai de la difficulté à comprendre cette hésitation parce que moi, j’en ai deux armes de chasse chez moi, je n’ai pas été du tout traumatisé par le fait d’avoir à les enregistrer, je trouve ça normal», a-t-il affirmé jeudi, en marge du Forum économique de Davos.

Il a rappelé qu’outre les familles des victimes de crimes perpétrés avec des armes à feu, les forces policières réclament également la mise sur pied d’un registre.

M. Couillard ne voit pas pourquoi certains chasseurs ont l’impression d’être ostracisés dans ce débat. «Je ne vois pas l’oppression. Remplir une formule en ligne pour dire j’ai une arme à feu, je ne vois pas en quoi ça brime qui que ce soit», dit-il. »

Lire la suite de l’article ICI

 

Registre des armes à feu, une solution pour réduire les suicides au Québec?

Caroline Legault | ASSOCIATION LAVALLOISE DE PARENTS ET AMIS POUR LE BIEN-ÊTRE MENTAL (ALPABEM)

(…)

Baisse de 60% des suicides par arme à feu depuis 1995

Depuis l’arrivée du registre en 1995, on note que le nombre de suicides par arme à feu au Québec est en forte diminution. Au Québec, nous avons observé une baisse de 60 % ; 343 suicides par arme à feu ont été commis en 1995, comparativement à 137 en 2008 (2).

Dans des études publiées en 2009 et 2011, la thèse du déplacement tactique est démentie. Les baisses dans les taux de suicide commis par arme à feu n’ont pas pour effet d’augmenter les suicides commis par d’autres méthodes (3). Bref, on retrouve beaucoup de statistiques qui sont favorables au maintien du registre des armes à feu et plusieurs coroners québécois clament son importance lorsqu’il est question de prévention du suicide (4). »

(…)

Lire l’ensemble du billet ICI

 

Québec solidaire salue le dépôt du projet de loi sur l’enregistrement des armes d’épaule

3 décembre 2015 — Communiqués de presse                                                 Site Internet de Québec solidaire

« Après plus d’un an d’attente, la députée de Québec solidaire dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé, souligne le dépôt du très attendu projet de loi visant à mettre sur pied un registre des armes à feu québécois

« Voilà bientôt 26 ans que la fusillade de la Polytechnique a eu lieu, mais le drame est encore frais en nos mémoires. Chaque année, le triste anniversaire de ce massacre misogyne rappelle l’urgence d’agir de toutes les façons possible contre la libre circulation des armes à feu, les puissants lobbies et contre toutes les violences faites aux femmes. Aujourd’hui, nous franchissons un pas considérable avec l’engagement formel du gouvernement de Philippe Couillard de mettre sur pied un registre des armes à feu québécois », a indiqué Mme Massé suite au dépôt du projet de loi 64 sur l’enregistrement des armes à feu.

Mme Massé invite le gouvernement à la surprendre en allant jusqu’au bout dans son engagement à mieux protéger la population, et ce, peu importe le prix. »

Lire l’ensemble du communiqué ICI

 

Avaler de travers

Marilyse Hamelin | Journaliste indépendante, chroniqueuse et blogueuse | Huffington Post | 13 janvier 2016

« Qwef-qwef-qewf-aergaergaerg….

Ça, c’est moi qui avale mon thé vert de travers en regardant la une du Devoir de mercredi matin :

«Malgré les apparences, l’idée de créer un registre québécois des armes à feu ne fait pas l’unanimité à l’Assemblée nationale. Plusieurs élus libéraux, péquistes et caquistes n’excluent pas la possibilité de s’opposer à l’adoption du projet de loi 64.»

Je ne peux pas croire. J’estimais la chose entendue depuis la motion unanime de l’Assemblée nationale à l’encontre de la destruction du registre canadien et l’annonce par Philippe Couillard, à l’occasion du 25e anniversaire de commémoration de la tuerie de Polytechnique, de la création d’un registre québécois.

Mais voilà que la possibilité d’un vote libre sur la question surgit, en vertu des bons vieux arguments débiles qui refont surface, pour la majorité en provenance de députés représentant des régions rurales (au fait, je dis ça, je ne dis rien, mais saviez-vous que les taux de décès et de blessures par arme à feu sont plus élevés dans les régions rurales que dans les villes?).

Parmi ces arguments infondés, mon «favori» : un registre serait inutile et créerait un «faux sentiment de sécurité au sein de la population».

Un faux sentiment de sécurité???!!!! »

Lire la suite du billet ICI

 

 

Argumentaire  CONTRE

 

Qui sont les opposants au registre québécois des armes à feu?

Patrick Bellerose | Huffington Post | Publication: 05/02/2016 22:49

« Depuis la tuerie de Polytechnique en 1989, la nécessité d’un registre des armes à feu semblait faire consensus au Québec. Mais cette harmonie apparente commence à se fissurer sous l’effet de groupes de pression. Entrevue avec deux ténors du mouvement anti-registre.

Pour le porte-parole du mouvement Tous contre un registre québécois des armes à feu, les victimes de Polytechnique ont eu le «monopole» du débat public depuis la tragédie qui a fait 14 victimes. «Nous, au niveau des propriétaires d’armes à feu, on n’a pas l’intention d’embarquer dans une histoire encore à dormir debout, qui est un faux sentiment de sécurité pour plaire à quelques personnes traumatisées depuis 25 ans», lance Guy Morin. »

Lire la suite de l’article ICI

Les opposants au registre québécois des armes à feu s’organisent

ICI Radio-Canada| Michel Marsolais Mise à jour le samedi 9 janvier 2016 à 18 h 28 HNE

« Après une longue bataille avec le gouvernement fédéral, le Québec a annoncé son intention de créer son propre registre des armes de chasse au coût de près de 20 millions de dollars. Une mesure applaudie par certains, mais décriée par les propriétaires d’armes qui y voient une contrainte additionnelle et une dépense inutile. Ils veulent se faire entendre avant l’adoption du projet de loi.

Au pro rata, les Canadiens seraient presque aussi armés que les Américains. Pourtant, contrairement à nos voisins, le nombre d’homicides au Canada est en baisse depuis 1972. Et les crimes sont surtout commis avec des armes blanches plutôt qu’avec des armes à feu.

Après le démantèlement du registre fédéral des armes longues, le Québec est la seule province à vouloir en recréer un nouveau. »

Consulter la suite du reportage ICI

Pétition contre un registre québécois des armes à feu: 37 000 signatures

Sidhartha Banerjee | La Presse Canadienne | Journal L’Avantage    28 février 2016

« Après avoir tenu plusieurs manifestations à travers le Québec ces dernières semaines, le mouvement «Tous contre un registre québécois des armes à feu» s’apprête à remettre une pétition de plusieurs dizaines de milliers de signatures au premier ministre Philippe Couillard.

Environ 300 personnes se sont mobilisées devant les bureaux de circonscription de la député de Chauveau, Véronyque Tremblay pour réclamer l’abandon du projet de loi 64 sur l’immatriculation des armes à feu. (Photo TC Media – Monica Lalancette)

La pétition, qui peut être consultée sur le site web de l’Assemblée nationale jusqu’au 11 mars, a recueilli plus de 37 000 signatures.

Elle demande au gouvernement de renoncer à créer son propre registre des armes à feu pour le Québec, après la destruction du registre fédéral.

Les opposants au projet affirment d’abord qu’un tel registre est inutile et inefficace. De plus, dans un contexte d’austérité budgétaire, ils déplorent que le gouvernement soit prêt à dépenser des millions de dollars pour une telle initiative.

Le Québec est la seule province à vouloir réinstaurer un registre des armes à feu. »

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10 mythes du registre des armes d’épaule.

Canadian Shooting Sports | Site Internet de l’organisme

 « Mythe #1: Le registre d’armes est un outil important pour la police qui le consulte 6 500 fois par jour.

Faux. Le nombre de 6 500 visites par jour rapporté par le Registre canadien des armes à feu en direct (RCAFED) peur, comme l’indique le site Web du Ministère de la Sécurité publique en date du 17 mai 2006 (Question 18).

Lorsque les policiers ont accès au Centre d’information de la police canadienne (CIPC), pour quelque raison que ce soit, comme par exemple pour une vérification d’adresse, la requête est automatiquement communiquée au RCAFED, peu importe si de telles informations sont requises. Ceci se produit, par exemple, pour les services de police de Toronto (5 000 policiers), de Vancouver (1 400 policiers) et d’Ottawa (1 050 policiers) ainsi que pour la GRC de la Colombie-Britannique (5 000 policiers).
De plus, l’achat légal d’une arme à feu génère trois requêtes administratives dans le registre : une pour l’acheteur, une pour le vendeur, ainsi qu’une pour l’arme à feu. Ces changements aux dossiers informatiques sont gérés par les services de police et sont inclus dans les chiffres totaux. En raison du fait qu’il y a sept millions d’armes à feu enregistrées dans le système, les transferts légaux représentent donc une grande majorité des requêtes. Ainsi, il est évident qu’une requête au sein du registre ne dénote pas nécessairement une intention d’enquête.  »

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Registre québécois d’armes à feu.

Lettre d’opinion | Benoît Michaud| St-Valérien, QC.                               Journal L’Avantage | Publié le 31 janvier 2016

« D’abord, rappelons-nous du défunt Registre canadien, mort dans l’âme sans arme.

Estimé au coût de 2 millions $CAD au départ, il totalisa environ un milliard $CAN en 2006, soit 500 fois le montant initial. Bien qu’il ait été un programme gouvernemental, ce dépassement de coût a été considéré excessif par plusieurs

Le coût d’exploitation annuel du programme canadien des armes à feu a été de 68,5 millions de dollars uniquement pour l’année 2009 selon un rapport de la GRC.

Sur son site internet, le Ministère de la Sécurité publique nous informait que depuis 2003, moins de 2 % des homicides en sol canadien ont été commis avec des armes d’épaule enregistrées (sur plus de 7 millions d’armes longues enregistrées, incluant les armes longues semi-automatiques).

Saviez-vous que même si le registre canadien n’existe plus, il est illégal de posséder, partout au Canada incluant le Québec, une ou des armes à feu sans détenir un permis renouvelable aux cinq (5) ans? »

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Photo: Franckfbe | Grenadier | Flickr

Permettre, ou non, aux malades en phase terminale (aux prises avec des douleurs intolérables) d’obtenir l’aide d’un médecin pour abréger leurs souffrances?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Récemment, la question de l’aide médicale à mourir  s’est réinvitée dans l’actualité:

Aide médicale à mourir et Alzheimer: des règles «inhumaines»

Publié le 23 février 2017 à 05h00 | Mis à jour le 23 février 2017 à 11h39

Atteinte de la maladie d’Alzheimer, Jocelyne Lizotte, 60 ans, n’était plus que l’ombre d’elle-même. Elle ne parlait plus, ne bougeait plus et peinait à se nourrir. Lundi, son conjoint Michel Cadotte aurait «craqué» et l’aurait tuée. Elle avait demandé l’aide médicale à mourir, qui lui avait été refusée. Une situation que dénoncent plusieurs proches des personnes atteintes d’Alzheimer. Des intervenants plaident plutôt pour des soins améliorés et des ressources augmentées.

Lire l’ensemble de l’article ICI

Présentation du dossier:

Les Québécois pourront «mourir dans la dignité»

La Presse | Publié le 05 juin 2014 à 10h47 | Mis à jour le 06 juin 2014 à 06h40

« Les malades en phase terminale aux prises avec des douleurs intolérables pourront obtenir l’aide d’un médecin pour abréger leurs souffrances, a décidé hier l’Assemblée nationale dans un vote qualifié d’«historique».

Le vote fortement majoritaire marque la fin d’un débat entamé en 2009 et mené de front par la députée péquiste Véronique Hivon, devenue le visage public du projet.

(…)

Vers 15h, 94 députés se sont levés un à un pour exprimer leur appui au projet, issu d’une réflexion non partisane qui s’est faite dans une certaine sérénité.

Quelques secondes plus tard, 22 autres élus – tous des libéraux – se sont levés pour s’y opposer. On comptait notamment dans ce camp les ministres Christine St-Pierre, Robert Poëti et Pierre Arcand, ainsi que la vice-première ministre Lise Thériault, illustrant la division profonde du gouvernement sur cette question.

«Je ne peux me convaincre de penser qu’il n’y aura pas des situations où un individu ne sera pas influencé indûment», a plaidé le ministre Pierre Moreau avant de voter contre le projet de loi.

Neuf députés étaient absents. »

Et vous? De quel côté vous seriez-vous rangé?

Découvrez la loi sur le site du gouvernement ICI

Argumentaire en FAVEUR

L’aide médicale à mourir est-elle dans le meilleur intérêt de qui que ce soit? Oui.

James Downar, MD CM MHSc(Bioethics) FRCPC | Site Internet de la Canadian Family Physician | Avril 2015 vol. 61 no. 4  320-322

« Je vais présenter deux arguments en faveur de la notion que le suicide assisté est dans le meilleur intérêt de certains patients : la mort peut parfois être dans le meilleur intérêt d’un patient; les patients aptes sont bien placés pour déterminer quand la mort est dans leur intérêt. Je vais ensuite proposer que les médecins ont un rôle à jouer dans le suicide assisté en inversant la prémisse de ce débat et en proposant que de refuser à un patient le droit à une aide médicale à mourir ne sert les intérêts de personne. »

Lire l’article au complet ICI

La Cour suprême dit oui à l’aide médicale à mourir.

ICI Radio-Canada | Mise à jour le vendredi 6 février 2015 à 21 h 55

« La Cour suprême du Canada invalide l’article du Code criminel qui interdit à un médecin d’aider quelqu’un à s’enlever la vie dans des circonstances bien précises.

Dans sa décision unanime et signée par la Cour au grand complet pour refléter la force et l’unité régnant autour de ses conclusions, le plus haut tribunal du pays a déterminé qu’il était contraire à la Charte canadienne des droits et libertés, et donc inconstitutionnel, d’avoir une prohibition totale de l’aide médicale à mourir.

La Cour conclut que l’article actuel du Code criminel viole le droit à la vie, la liberté et la sécurité de certaines personnes par sa très large portée.

Elle vise par son jugement les adultes considérés comme capables au sens de la loi, qui donnent clairement leur consentement et qui souffrent de manière persistante et intolérable à cause d’un problème de santé grave et irrémédiable. »

Lire l’ensemble de l’article ICI

Condamnée, elle plaide en faveur de l’aide médicale à mourir

TVA Nouvelles | Josée Cloutier| Publié le 2 novembre 2015 à 19:37

Une infirmière à la retraite, atteinte de la Sclérose latérale amyotrophique (SLA), aussi appelée maladie de Lou-Gherig, interpelle la maison de soins palliatifs Aube Lumière de Sherbrooke au sujet de l’aide médicale à mourir.

Ancienne bénévole, Suzanne Nadeau-Whissel, qui est condamnée par la maladie, implore l’établissement de laisser aux patients la liberté de choisir cette option.

«Je considère que l’assistance à la mort, si c’est le choix du patient évidemment, est un soin de fin de vie. Ne pas respecter ce choix dans les centres de soins palliatifs est tout simplement de l’acharnement», a écrit Mme Nadeau-Whissel, qui ne peut plus parler depuis deux mois.

(…)

«Je veux avoir le choix de mourir avec assistance médicale préférablement chez moi avec les miens. Le non-respect de mon choix serait une atteinte à ma liberté et à un affront à ma dignité!» a-t-elle écrit. »

Voir l’ensemble du reportage ICI

Le plaidoyer de Denys Arcand pour l’aide médicale à mourir

ICI Radio-Canada
Mise à jour le dimanche 13 décembre 2015 à 6 h 58

« Alors que la loi québécoise sur l’aide médicale à mourir se retrouve devant les tribunaux, nous avons rencontré le réalisateur des Invasions barbares, Denys Arcand, qui nous livre un véritable plaidoyer pour le droit de mourir dans la dignité. »

Lire l ‘entrevue ICI

Aide médicale à mourir : soulagement chez les malades, nervosité chez les médecins

ICI Radio-Canada
Mise à jour le jeudi 10 décembre 2015 à 16 h 41 HNE
(…)

« Sur le mur de l’appartement, un graffiti. « Je veux être libre », peut-on lire. Laurence Brunelle-Côté, qui est dans la trentaine, est atteinte de l’ataxie de Friedreich et réclame de choisir de mourir si sa santé décline et que sa qualité de vie devient trop mauvaise.

Elle pense que l’aide médicale à mourir qui entre en vigueur le 10 décembre lui donne une partie de cette liberté. « C’est une sortie de secours, une assurance. Je ne sais pas si je vais m’en servir ou non. Mais je sais qu’il y a une option qui me permettra de décider à la fin de ma vie », dit-elle. »

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 Argumentaire CONTRE

L’archevêque d’Ottawa prend position contre l’aide médicale à mourir

ICI Radio-Canada | Mise à jour le lundi 7 mars 2016 à 17 h 56

« L’archidiocèse d’Ottawa a diffusé une lettre, au cours de la fin de semaine, afin de faire connaître de son opposition à l’aide médicale à mourir.

L’archevêque d’Ottawa, Terrence Prendergast, croit que le jugement de la Cour suprême qui invalide l’article du Code criminel interdisant à un médecin d’aider quelqu’un à s’enlever la vie dans des circonstances précises est inquiétant.

« La société abandonnerait les personnes à leur stade le plus vulnérable, plutôt que de leur fournir des soins médicaux pour alléger leurs souffrances et leurs besoins. »
— Terrence Prendergast, archevêque d’Ottawa (extrait de sa déclaration)
Il juge que tout acte délibéré de se tuer soi-même ou de tuer un autre être humain est « clairement immoral ». »

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Euthanasie: 6 arguments contre le projet de loi 52

Publication: 27/02/2014 01:13 EST Mis à jour: 28/04/2014 05:12 
Étienne Boudou-Laforce, blogueur | Huffington Post
« Alors que la Belgique vient tout juste d’autoriser l’euthanasie des enfants -sans limite d’âge! – et que le Québec s’apprête – à moyen terme – à ouvrir la porte à l’euthanasie sous la forme de « l’aide médicale à mourir», voici six raisons s’inscrivant en défaveur du projet de loi 52 québécois. »
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Des médecins contre l’aide médicale à mourir

Mise à jour le mardi 15 octobre 2013 à 15 h 09 HAE
Radio-Canada avec La Presse Canadienne

« La Coalition des médecins pour la justice sociale s’élève contre le projet de loi 52 du gouvernement du Québec qui souhaite baliser « l’aide médicale à mourir ». Ces médecins dénoncent le projet de loi en l’assimilant à un acte d’euthanasie, donc relevant du Code criminel, un domaine de compétence fédérale.

La coalition promet de contester juridiquement la Loi 52. »

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Projet de loi 52 : Elle se bat devant les tribunaux contre l’Aide médicale à mourir

Journal de Montréal| Michael Nguyen | Dimanche, 8 juin 2014

« À 48 ans et avec un déficit moteur cérébral diagnostiqué à sa naissance, Lisa D’Amico connaît bien le système de santé, puisqu’elle y a grandi. Et c’est justement pour ça qu’elle se bat contre l’aide médicale à mourir.
«À mon âge je n’ai jamais pris de décision libre et éclairée», déplore Mme D’Amico.
Cette phrase, elle la répétera à plusieurs reprises, au cours d’une entrevue accordée au Journal. Et la femme, qui se déplace difficilement en marchette, ne manque pas d’exemples.
«Quand j’étais mineure, les soins pédiatriques que je recevais étaient très envahissants, raconte-t-elle. Plus tard, quand j’avais été admise dans un centre de réadaptation, j’avais dû signer un formulaire de consentement, mais on m’avait expliqué que je devais accepter tout ou rien. Le consentement, c’est de dire la même chose que le personnel soignant.» »

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Manifestation contre le projet de loi sur l’aide médicale à mourir

Le Soleil | Publié le 10 mars 2013 à 05h00 | Mis à jour le 10 mars 2013 à 10h48 | David Rémillard

(…)

« Selon lui, la législation que déposera Véronique Hivon, ministre déléguée aux Services sociaux, est «dangereuse» et «inutile». «Ce projet de loi-là va amener des dérives sans fin», appréhende-t-il, citant en exemple la Belgique qui, après avoir légalisé l’euthanasie en 2002, s’apprête à étendre la loi aux mineurs.

Il ne croit pas non plus aux vertus d’un encadrement strict.

(…)

Malgré les critères et les procédures, le Dr Bergeron demeure de glace. «Vous avez beau encadrer comme vous voudrez, dès que vous ouvrez la porte, cette porte ne se referme pas», tranche-t-il.

Code criminel fédéral

Le Dr Bergeron ajoute que le projet de loi contrevient au Code criminel fédéral, «qui est notre assurance sécurité au Canada», et plus particulièrement à l’article 14 du document légal, qui stipule que «nul n’a le droit de consentir à ce que la mort lui soit infligée» »

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Légalisation du cannabis au Canada: faut-il appuyer le projet du gouvernement Trudeau?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 
Présentation du dossier:

Le gouvernement confirme la légalisation prochaine du cannabis

Publié le 04/12/2015 à 16:33, mis à jour le 04/12/2015 à 18:53

Le Canada compte adopter des lois pour légaliser et réglementer la consommation de marijuana a annoncé vendredi le gouvernement à l’occasion du discours de politique générale pour 2016. Il deviendra ainsi le premier pays du G7 à franchir ce cap.

Dans le discours du Trône inaugural, le Gouverneur général David Johnston assis à aux côtés du Premier ministre dans la Chambre des communes a déclaré:
«Le gouvernement reconnaît que le Canada est un pays fondamentalement sécuritaire où la paix règne, et il travaillera à assurer la sécurité de la population tout en protégeant les droits et les libertés que nous chérissons. Cela comprend le dépôt de mesures législatives qui accroîtront le soutien aux survivants de la violence conjugale et d’agressions sexuelles, qui contribueront à faire disparaître de nos rues les armes de poing et d’assaut, et qui légaliseront et réglementeront la consommation de marijuana et limiteront l’accès à cette substance.» Lire la suite ICI

Faut-il, ou non, appuyer ce projet du gouvernement Trudeau?

 

Argumentaire EN FAVEUR

La légalisation du cannabis pourrait rapporter 5 G $

Agence QMI | 29-01-2016 | 08h31 | Dernière mise à jour: 29-01-2016 | 14h37

« TORONTO – La vente de cannabis légal pourrait rapporter des revenus de plus de 5 milliards $, selon un économiste de la Banque CIBC.

Pour arriver à ce montant, Avery Shenfeld a estimé la consommation récréative de cette drogue par les Canadiens. Il a aussi analysé les revenus gagnés par les États américains où la substance est légalisée ainsi que d’autres facteurs, dont les taxes prélevées sur l’alcool et le tabac.

«Les gouvernements fédéral et provincial pourraient récolter jusqu’à 5 milliards $ avec la légalisation de la marijuana, mais seulement si les ventes illégales sont considérablement réduites», a indiqué l’économiste dans une note publiée jeudi. Un tel montant représente 0,25 % du produit intérieur brut du pays. »

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La légalisation du cannabis est un moyen d’action responsable en matière de promotion de la santé

Site Internet du Centre justice et foi | Revue Relations | Line Beauchesne  | L’auteure, professeure titulaire au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa, a publié Les drogues : les coûts cachés de la prohibition (Lanctôt, 2003)

« Pour évaluer la pertinence de con­server la politique actuelle de prohibition du cannabis, il faut se demander si cette dernière contribue à diminuer les risques et les dan­gers potentiels liés à son usage. Cela ne se fera pas en comptabilisant les arrestations et les saisies, mais en mesurant les conséquences du maintien d’un marché noir.

Des études concluent que non seu­lement la prohibition ne diminue pas les risques et les dangers potentiels de la consommation, mais elle les ag­grave. Contrairement à un marché ré­gulé – avec des contrôles de qualité et de distribution, cette prohibition contribue plutôt à engraisser un mar­ché noir lu­cratif et actif, à recruter des con­som­mateurs, surtout chez les jeunes.  »

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Légaliser le cannabis, oui… à condition de bien s’y préparer

MERCREDI, 04 NOVEMBRE 2015 11:10 | JOURNAL FORUM | UdeM Nouvelles

« Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, s’est clairement prononcé en faveur de la légalisation du cannabis durant la campagne électorale qui l’a porté au pouvoir le 19 octobre. Pour Serge Brochu, professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal, c’est la voie à suivre, car la prohibition ne fait que cautionner un marché illicite. Forum lui a demandé de présenter son point de vue sur la question.

Quels sont les éléments en faveur de la légalisation? »

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Le directeur du CIPTO en faveur de la légalisation de la marijuana

Michel Moyneur | Publié le 26 octobre 2015 | Info07.com (TC Médias)

« Le directeur du Centre d’intervention et de prévention en toxicomanie de l’Outaouais (CIPTO) espère que Justin Trudeau tiendra promesse et légalisera la marijuana.
«La drogue existe depuis que l’homme est homme, souligne Yves Séguin. Toutes les luttes qu’on a faites à la drogue et l’argent investi au niveau de la répression, ç’a été des coups d’épée dans l’eau. Ce n’est pas vrai que la répression, les actions policières ou les lois mises de l’avant ont réussi à atténuer les problématiques liées à la consommation.» »

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Marijuana : légaliser est un moindre mal, selon le Collège des médecins

Le Soleil | Publié le 01 avril 2014 à 19h17 | Mis à jour le 01 avril 2014 à 19h17

« Le Collège des médecins du Québec est favorable à la légalisation de la marijuana au lieu d’appliquer la nouvelle réglementation sur le cannabis à des fins médicales.

 

«Ce serait un moindre mal que la situation actuelle. C’est une des trois options que nous avons proposées au gouvernement fédéral», a indiqué, mardi, au Soleil, le secrétaire du Collège des médecins, le Dr Yves Robert, en marge d’une conférence de presse sur les nouvelles directives aux médecins pour prescrire de la marijuana. »

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Argumentaire CONTRE le projet

Un usage précoce de cannabis augmente les risques de décrochage scolaire

Mise à jour le lundi 22 février 2016 à 16 h 47 HNE

ICI Radio-Canada

« Une étude du Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) met les adolescents en garde contre un usage précoce de cannabis. Le CCLT établit un lien entre l’usage de cannabis à un très jeune âge et un résultat faible (diminué) à un test du quotient intellectuel (QI).

« La population en général qui consomme du cannabis en subit certains effets », soutient Catherine Paradis, analyste principale en recherches et politiques au CCLT. « Les jeunes sont toutefois particulièrement vulnérables à ces effets. »

« C’est un mythe, une fausse conception de la marijuana de croire que l’on peut en consommer sans en subir des effets négatifs. »
— Nancy Langdon, Santé publique d’Ottawa
Le cannabis entraîne, non seulement, une baisse du rendement scolaire, mais il augmente le risque de décrochage chez les adolescents. »

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Depuis la légalisation en 2014

Surdoses fréquentes de cannabis chez les visiteurs du Colorado

Agence France-Presse | Publié le 24 février 2016 à 17:59 – Mis à jour le 24 février 2016 à 18:09

« Un nombre grandissant de visiteurs qui se rendent dans le Colorado, premier État américain à avoir légalisé la vente du cannabis en 2014, se retrouvent aux urgences après avoir consommé cette drogue de manière excessive, révèle une étude publiée mercredi.

«Les visites aux urgences dues à la consommation de cannabis ont augmenté davantage chez les personnes qui ne résident pas dans le Colorado que chez celles habitant cet État», a ainsi constaté le Dr Howard Kim, de la faculté de médecine de l’Université Northwestern, principal auteur de cette étude parue dans le New England Journal of Medicine.

«Cela pourrait indiquer que les non-résidents de l’État ne sont pas bien informés sur les effets néfastes de la marijuana», estime-t-il. »

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Légalisation de la marijuana: Santé Canada soulève 9 points à considérer

La Presse | Publié le 07 mars 2016 à 10h17 | Mis à jour à 10h17

« Alors que le gouvernement libéral progresse dans la législation de la marijuana, Santé Canada a signalé neuf points importants à considérer, tant sur le plan de la santé que de l’expérience d’autres juridictions, révèlent des documents récemment obtenus.

Une présentation d’information ministérielle de novembre 2015 a été remise à La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. Certaines conclusions et recommandations ont été retenues, mais le document offre néanmoins une fenêtre sur ce que le nouveau gouvernement devra considérer dans l’élaboration d’une loi.

Neuf sujets sont soulevés par Santé Canada. »

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Légalisation du cannabis: le Canada violerait trois traités internationaux

La Presse | Publié le 14 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour le 14 janvier 2016 à 06h30

Le projet du gouvernement Trudeau de légaliser la vente de cannabis à des fins récréatives entre en violation directe avec trois traités internationaux dont le Canada est signataire, révèle une note de breffage rédigée à l’intention du nouveau premier ministre.

Le document, obtenu par La Presse grâce à la Loi sur l’accès à l’information, précise que ces trois traités internationaux adoptés sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU) « exigent la criminalisation de la possession et de la production du cannabis ».

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Légaliser le cannabis, un casse-tête

Journal Métro |02/03/2016 Mise à jour : 2 mars 2016 | 20:48

« Selon une étude de la Banque CIBC, la légalisation de la marijuana promise par Justin Trudeau pourrait représenter des revenus de 3 G$ à 10 G$ par an. Mais cette mesure controversée sera très complexe à mettre en place, car elle implique plusieurs ministères et provinces. Voici un résumé de ses principales implications. »

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Cannabis au volant : les policiers inquiets

Mise à jour le vendredi 12 février 2016 à 12 h 39 HNE
 ICI Radio-Canada

« Si la marijuana à des fins récréative est légalisée, les policiers seront confrontés à des défis de taille. Les représentants des forces de l’ordre préviennent qu’ils n’ont pas tous les outils pour lutter efficacement contre la drogue au volant. Ils ont l’intention d’exprimer leurs inquiétudes à Ottawa.

La conduite avec facultés affaiblies par les drogues est l’une des principales menaces à la sécurité du public si la marijuana récréative est légalisée. C’est du moins l’avis de l’Association canadienne des chefs de police (ACCP). »

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Photo: Sam Chua | O Cannabis | Flickr

Éducation: droit ou service? Gratuit ou pas?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Présentation du dossier:

Rencontres Maîtres chez vous 2016 : Jean-Martin Aussant revient à la charge avec la gratuité scolaire.

« MONTRÉAL – Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier de l’économie sociale, souhaite voir la nouvelle génération de politiciens instaurer la gratuité scolaire au Québec.

L’ancien chef d’Option nationale a tenu ces propos lors d’une conférence lors des Rencontres Maîtres chez vous de l’organisme Force Jeunesse, samedi, devant quelque 350 jeunes.

Aussant se dit toujours convaincu que la gratuité scolaire, de la maternelle au doctorat, serait payante pour le Québec à long terme et est prêt à convaincre quiconque croit le contraire. »

Lire la suite du billet ICI

 Aussi, la gratuité, le pour et le contre, reportage de Radio-Canada ICI
Qu’en pensez-vous? 
Argumentaire en FAVEUR de la gratuité scolaire

En marche vers la gratuité scolaire.

Site Internet | GratuiteScolaire.info

Un projet de société pour l’éducation
À la suite d’une mobilisation sans précédent des étudiantes et étudiants ainsi que de la population québécoise, la hausse des frais de scolarité a finalement été annulée. Toutefois, au-delà de cette victoire, une question demeure: devrions-nous avoir à payer pour notre éducation? Si l’éducation est un droit fondamental de tout être humain, ne devrait-t-elle pas être gratuite?

Consultez le site ICI

Argumentaire à propos des droits de scolarité en enseignement supérieur

Site Internet de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ)

(…)

Pour la FNEEQ, la gratuité de l’éducation et de l’enseignement supérieur a toujours constitué une valeur centrale, partie intégrante et structurante du projet de société qu’elle défend. À une certaine époque, l’enseignement secondaire était un privilège – qu’il fallait d’ailleurs souvent payer – réservé à une minorité capable de produire la petite élite dont la société pouvait avoir besoin. Les temps ont changé, l’éducation secondaire est devenue une nécessité, puis un droit. La mouvance sociale nous amène dans cette direction pour la formation supérieure qui, de la même manière, devrait être revendiquée comme un droit. C’est un changement profond de paradigme, dans lequel s’inscrit la demande de gratuité scolaire à l’université. Le gel, ou la disparition de ces droits, constitue dès lors un geste social proactif et un vecteur de changement, contrairement à l’image d’immobilisme que tentent d’en donner les tenants de l’orientation utilisateur-payeur. »

(…)

Consultez l’ensemble de page du site sur le sujet  ICI

 

La gratuité scolaire rapporterait 17% par an au gouvernement

 

Pierre-Olivier Langevin | Analyste financier et Gestionnaire de Portefeuille Adjoint pour MEDICI, Candidat au CFA II | Sur son blogue:  Journal financier d’un «Y» | 23 août 2012

(…)

« Il n’est pas rare d’entendre que les tenants de la gratuité scolaire ne sont que des «hippies idéalistes» qui ne comprennent rien à l’économie et aux coûts qui sous-tendent un système d’éducation pleinement accessible. Ceux qui défendent une hausse des droits de scolarité martèlent que les jeunes, comme les plus vieux, doivent faire «leur juste part» de contributions au système économique qu’est le Québec. Permettez-moi de vous démontrer, par un ensemble de faits vérifiables, que la gratuité scolaire est non seulement souhaitable mais demeure un incontournable pour le futur de notre nation. »

(…)

Lire l’ensemble du billet  ICI

 

Sommet sur l’enseignement supérieur – Pour la gratuité scolaire en cinq ans – Un gel immédiat des droits de scolarité est la seule option recevable.

 

Le Devoir| 18 février 2013 | Françoise David et André Frappier – Porte-parole de Québec solidaire | Québec
(…)

« Il y a moins d’un an, nous proposions déjà une diminution progressive des droits de scolarité universitaires par la réinstauration de la taxe sur le capital versé par les sociétés financières. Un taux de base de 0,08 % rapporterait 608 millions de dollars. Si on y ajoutait la réintroduction de la défunte taxe sur les gains en capital et en dividende, c’est 400 millions de plus que nous irions chercher. Avec un milliard de dollars en argent frais chaque année, on peut arriver à la gratuité scolaire en cinq ans.

Un gel immédiat des droits de scolarité est donc la seule option recevable pour Québec solidaire dans le cadre du Sommet qui approche. Avec l’objectif clair de nous rendre à la gratuité scolaire en cinq ans.

Une question de justice

Depuis la Révolution tranquille, le Québec s’enorgueillit, à juste titre, d’avoir permis à des dizaines de milliers de jeunes d’entrer au cégep ou à l’université. Encore aujourd’hui, plusieurs universités accueillent des étudiantes et étudiants qui sont les premiers, dans leur famille, à avoir accès à des études supérieures. Ne gâchons pas cette réussite par cette idée très néolibérale que les étudiantes et étudiants sont simplement des clients à qui l’on vend un investissement dans une carrière. Ce qui en conduit plusieurs à proposer des droits de scolarité élevés et donc, un frein à l’accès à l’université en même temps qu’un endettement accru des jeunes. Pour nous, à Québec solidaire, cela est irrecevable. »

(…)

Lire l’ensemble de la lettre ICI

La gratuité scolaire –  De la garderie à l’université… au nom de notre droit à l’éducation !

Document préparé par le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec, le MÉPACQ.

(…)

 » En 1976, le Canada et le Québec ont adhéré au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC). Par ce geste, les deux paliers de gouvernement se sont engagés à « respecter, protéger, promouvoir et mettre en oeuvre » les droits qui y sont mentionnés. Parmi ces droits figure, à l’article 13, le droit à l’éducation. Cet article oblige les États à rendre l’enseignement supérieur « accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité ».

(…)

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Argumentaire CONTRE la gratuité scolaire

Contre la gratuité scolaire à l’université

L’Actualité | 9 sep. 2014 | par Pierre Fortin

Compte tenu de la situation financière actuelle du Québec, l’abolition des droits de scolarité universitaires est impossible à envisager. Mais c’est aussi une mauvaise idée en elle-même.

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Le coût élevé de la gratuité scolaire

 

Texte d’opinion | Jasmin Guénette  | Contrepoints | Publié le 12 mars 2016
 (…)

« Les partisans de la « gratuité scolaire » vont sans doute s’inspirer de la réforme ontarienne pour relancer le débat sur la question. Il s’agit pourtant d’une bien mauvaise idée.

D’abord, cette mesure est profondément inéquitable. Un peu plus de 70 % des Québécois ne possèdent aucun diplôme universitaire. Or, le fait d’avoir un diplôme universitaire augmente à la fois le salaire et la stabilité de l’emploi, avec des revenus estimés supérieurs de 53 % pour les hommes et 70 % pour les femmes titulaires d’un baccalauréat. La gratuité distribue donc les coûts de l’enseignement supérieur à une population moins riche, alors que les bienfaits sont concentrés chez ceux qui ont reçu cette éducation.

Aussi, les partisans de la gratuité tiennent pour acquis que la qualité de l’éducation reste la même, peu importe les frais de scolarité. Mais c’est faux. L’expérience française, notamment, suggère que la gratuité scolaire a un effet néfaste sur la qualité de l’enseignement. »

(…)
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Pourquoi la gratuité est une mauvaise idée.

La Presse | Francis Vailles | Publié le 11 février 2013 à 09h05 | Mis à jour le 25 février 2013 à 10h49

« La banlieue est remplie de voisins qui, durant les belles journées d’été, s’amusent à arroser leur asphalte pour le rendre propre, utilisant leur tuyau d’eau pour repousser les petits cailloux.

Je n’ai rien contre les voisins ou les tuyaux, comprenez-moi bien. S’ils veulent faire briller leur asphalte, c’est leur droit. Sauf que pendant que la poussière s’écoule vers la rue, l’eau potable chèrement filtrée est gaspillée. Et c’est bibi qui paye.

La raison de ce comportement est bien simple: dans la plupart des municipalités, l’eau est gratuite, du moins en apparence. En fait, les citoyens paient l’eau dans leur facture d’impôts fonciers, mais comme il n’y a généralement pas de tarifications en fonction du volume consommé, les citoyens peuvent la gaspiller sans conséquence.

C’est un peu ce qui se passerait avec un système gratuit à l’université, comme le propose l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). L’idée est appuyée par Québec solidaire et la CSN. »

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Pourquoi je suis pour la hausse et contre la gratuité.

Lise Ravary | Huffington Post | Publication: 22/03/2012 06:22

« Chers étudiants en boycott, (et pas en grève), je vous aime. Mais nous ne sommes pas d’accord sur la hausse des frais de scolarité à l’université. Et sur la gratuité. Parce qu’à certains moments, je ne sais plus trop ce que vous revendiquez.

Voici pourquoi. (…)  »

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Voir.ca | BLOGUES: EN AS-TU VRAIMENT BESOIN ?
Pierre-Yves McSween |  26 février 2013

Photo: Alan Levine | Education is All | University of Manitoba | Flickr

Devenir ou non un pays?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Présentation du dossier:

« Le souverainisme au Québec ou l’indépendantisme au Québec désigne l’idéologie et le mouvement social qui revendique que le Québec devienne un pays souverain. Le Québec est actuellement l’une des quatre provinces fondatrices de la Confédération canadienne. Selon le souverainisme, la province devrait quitter la fédération et devenir un État souverain entièrement indépendant du Canada.

L’idéologie souverainiste se fonde sur l’idée que les Québécois forment une nation et ont donc droit à l’autodétermination. Cela s’appuie sur un nombre de particularités historiques, culturelles et linguistiques de la province par rapport au reste du Canada (voir l’article Québec).

L’idéologie souverainiste s’oppose au fédéralisme québécois, puisqu’elle prône la rupture des liens entre le Québec et le Canada. Elle diffère aussi de l’autonomisme québécois puisque celle-ci, bien qu’elle souhaite une décentralisation des pouvoirs, souhaite le maintien du Québec comme province canadienne. Toutefois, plusieurs souverainistes sont aussi en faveur d’une décentralisation. »

Source: Wikipédia

Ou encore, un premier aperçu du débat:  ICI

Argumentaire EN FAVEUR

 

HUIT RAISONS DE FAIRE L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC ET DE VOTER POUR LE BLOC QUÉBÉCOIS.

Argumentaire du Bloc Québécois | Document PDF disponible en ligne.

(…)

Voici huit raisons démontrant pourquoi le statut de pays pour le
Québec est essentiel à son développement politique, économique,
environnemental, social et culturel. (…)

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La souveraineté ne serait pas                             « mauvaise » pour le Québec

TVA Nouvelles| Olivier Bourque | Argent | Publié le 29 juin 2012 à 14:11 – Mis à jour le 21 février 2013 à 15:53

« Un chercheur de l’Institut Fraser croit que la souveraineté ne serait pas mauvaise économiquement pour le Québec. Il compare la province à la Slovaquie qui a vécu un véritable essor après l’éclatement de la Tchécoslovaquie en 1989.

« Ça pourrait avoir un effet positif sur le Québec. En tout cas, ça ne serait sûrement pas la crise que certains anticipent. Je crois même que les liens avec les autres Canadiens seraient plus chaleureux », a souligné le chercheur Filip Palda, appelé à commenter un sondage soulignant que la moitié des Canadiens sont peu inquiets quant à une possible séparation.

Cette position semble surprenante pour l’Institut Fraser. Leur dernière étude, qui date d’environ 20 ans, indique que les coûts de la séparation « seraient très élevés pour le Québec » et qu’un tort serait porté « aux deux économies ».

« L’étude de l’institut a été publiée à une autre époque lorsque la situation était différente », a souligné M. Palda qui a confirmé que cette nouvelle position était la sienne. »

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« L’indépendance en soi ne peut jamais être négative » – le président de l’Islande au Québec

Radio-Canada | La Presse Canadienne| PUBLIÉ LE MARDI 24 FÉVRIER 2015 À 15 H 52 | Mis à jour le 24 février 2015 à 19 h 15

« L’indépendance en soi ne peut jamais être négative ». Un illustre invité du premier ministre Philippe Couillard a prononcé ce vibrant plaidoyer en faveur de l’indépendance nationale, mardi, à la grande satisfaction de l’opposition péquiste.
Le président de l’Islande, Olafur Ragnar Grimsson, était reçu par le gouvernement du Québec à l’occasion d’un symposium sur le développement nordique.

Au cours d’une conférence de presse, mardi matin, dans l’édifice du ministère du Conseil exécutif, les journalistes l’ont abondamment questionné sur les mérites de l’indépendance, au côté de Philippe Couillard, qui n’était manifestement pas insensible au propos.

« L’indépendance en soi ne peut jamais, jamais être négative, parce que l’indépendance n’est pas seulement une formalité et elle est déterminée par la volonté du peuple », a d’abord répondu M. Grimsson, quand on lui a demandé si l’Islande, un petit pays, aurait intérêt à renoncer à l’indépendance. »

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La souveraineté, ça rapporterait combien?

Argumentaire CONTRE

Le coût élevé de l’indépendance du Québec

Christopher Ragan | people.mcgill.ca | 18 mars 2014

« Le fait d’avoir vécu à Montréal pendant 25 ans m’a permis de comprendre ce qui pousse de nombreux Québécois à désirer la souveraineté. La société québécoise est visiblement « distincte », que ce soit sur le plan de la langue et de la musique ou de la mentalité politique et la manière de vivre en général. L’argument pour l’indépendance se résume généralement à une phrase bien connue qui date de la Révolution tranquille : les Québécois veulent être maîtres chez eux.

Tout a un prix cependant et on trouve trop de politiciens qui prétendent de nos jours qu’il n’y aurait aucun coût rattaché à l’indépendance du Québec. Il existe de nombreuses questions d’ordre économique qui ont de l’importance, allant des droits de douane et des passeports jusqu’à la réglementation touchant les banques et le transport ferroviaire. Je vais m’attarder aux trois plus grandes questions, soit l’endettement public, lestransferts financiers entre gouvernements et la politique monétaire. La dette publique nette du Québec s’élevait à 175 milliards de dollars en 2013, équivalent à 49 pour cent du produit intérieur brut (PIB) provincial.

Avant d’accéder à l’indépendance, le Québec serait dans l’obligation de négocier sa quote-part de l’endettement et des actifs fédéraux avec le Canada (…)  »

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Devenir fédéraliste

André Pratte | La Presse | Publié le 23 décembre 2013 à 07h49 | Mis à jour le 23 décembre 2013 à 07h49

« «Je ne suis plus indépendantiste», a fait savoir la députée fédérale Maria Mourani la semaine dernière. Les médias ont tout de suite titré: «Mourani devenue fédéraliste», comme si l’idée fédérale se résumait à l’anti-séparatisme. Or, le fédéralisme est une philosophie politique beaucoup plus riche que l’opposition au projet indépendantiste.

Être fédéraliste, c’est d’abord être convaincu que ce système est la meilleure façon de gouverner les grands ensembles com- plexes (le Canada, les États-Unis, l’Europe…). La formule fédérale permet aux communautés de régions, de langues, de religions différentes d’unir leurs forces pour atteindre leurs objectifs communs, tout en préservant chacune leur caractère propre.

Au Québec, on oppose souvent «fédéralisme» et «nationalisme». Pourtant, le fédéraliste n’est pas contre la préservation des identités nationales, au contraire. (…) »

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La souveraineté serait une catastrophe pour l’économie, selon Couillard.

14 mar. 2015 par Martin Ouellet, La Presse Canadienne

« QUÉBEC – Contrairement à ce que prétend Pierre Karl Péladeau, la souveraineté du Québec serait une «catastrophe économique et financière», pense Philippe Couillard.

À Québec, samedi, le premier ministre a servi la réplique au candidat favori à la direction du Parti québécois qui invite les citoyens à cesser d’être des «colonisés» et à embrasser l’idée selon laquelle l’indépendance les rendra plus prospères.

Devant quelques centaines de militants réunis pour un colloque en prévision du congrès du Parti libéral du Québec (PLQ) au mois de juin, M. Couillard a tenté de déboulonner l’argument avancé par l’aspirant chef péquiste.

«L’article 1 de leur programme, la séparation du Québec, c’est le plan le plus sûr d’appauvrissement du Québec et des régions du Québec. C’est ça leur plan pour les régions du Québec ? C’est la pire catastrophe financière et économique qui pourrait nous rattraper, on ne les laissera pas faire», a-t-il lancé. »

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Les conséquences économiques de la souveraineté du Québec.

Patrick Grady | Global Economics ltd | La transcription intégrale du témoignage de Patrick Grady se trouve dans le Journal des débats
de la Commission d’étude des questions afférentes à I’accession du Quebec a la souveraineté, n° 15, 10 décembre 1991.

Je suis heureux d’avoir l’occasion de m’exprimer devant cette commission. Votre travail est tres important et vous portez une lourde responsabilite, puisque vous devez exposer a la population
québécoise tous les faits qui lui permettront de choisir ce que doit être l’avenir politique et constitutionnel du Quebec en pleine connaissance des conséquences de ce choix. Il s’agit la d’une tâche que vos prédécesseurs de la commission Bélanger-Campeau n’ont pas réussi a mener a bien. J’espère que vous y parviendrez mieux.
Il serait désolant que les Québécois ne découvrent l’importance du coût économique de la souveraineté qu’après l’indépendance, lorsqu’il sera trop tard. Dans ce cas, les membres de cette commission auraient à supporter une large part du blâme.

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LE QUÉBEC A PERDU LES MOYENS DE SON INDÉPENDANCE.

Contrepoints | 2 FÉVRIER 2012 | DAVID BOUDEWEEL-LEFEBVRE

« Le Québec a perdu les moyens de son indépendance

Depuis des décennies, souverainistes et fédéralistes s’affrontent dans un lutte politique qui n’en finit plus de finir. À coup de chiffres, de campagnes électorales, de référendums, d’appuis et de conversions, chaque camp tente d’avoir l’avantage et de tirer la couverte de son côté. Ce débat lasse de plus en plus les Québécois et, heureusement, la majorité des gens ont envie de parler d’autre chose. Le mouvement souverainiste a perdu son sens en cours de route, si bien que maintenant il s’entredéchire quotidiennement sur la place publique.

Il est de mon avis qu’avec la dépendance grandissante de la province face au reste du pays, le débat est, à tout de fin pratique, officiellement terminé. »

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Photo: Bryan Bruchman | montreal-independance
taken from the car window as we were leaving Montreal | flickr

Pétrole des sables bitumineux: peut-on concilier le développement de l’industrie pétrolière au Canada et la protection de l’environnement?

Ce billet s’inscrit dans le projet « L’ambivalence des sociétés », en prévision des débats en classe. 

Présentation du dossier:

 

« L’oléoduc Énergie Est est un projet de TransCanada visant à acheminer du pétrole de l’Alberta et de la Saskatchewan à un terminal maritime situé à Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) tout en desservant les trois raffineries de l’est du Canada. Un second terminal maritime qui devait être situé sur le fleuve Saint-Laurent a été abandonné. Cet oléoduc de 4 600 km de long aura une capacité de 1 100 000 barils par jour. Il transporterait soit du pétrole léger conventionnel soit du pétrole brut de synthèse, provenant du pré-raffinage du bitume extrait des sables bitumineux de l’Athabasca » Lire la suite sur le site de Wikipédia en cliquant ICI

 

Argumentaire  EN FAVEUR de ce projet

 

Énergie Est serait bon pour le Québec, selon le ministère des Finances

Denis Lessard | La Presse | Publié le 03 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour le 03 mars 2017 à 09h14

Le projet d’oléoduc Énergie Est aurait des retombées économiques importantes au Québec au-delà de la seule phase de la construction, estime le ministère québécois des Finances. Controversé, le projet de pipeline entraînerait une hausse de 4,3 milliards du PIB du Québec sur dix ans et viendrait consolider l’industrie pétrochimique, avec ses 50 000 emplois.

Car avec le projet Énergie Est, les raffineries du Québec seraient à même d’obtenir de meilleurs prix en disposant d’une source d’approvisionnement supplémentaire, indiquent à La Presse des sources proches du dossier au gouvernement Couillard.

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Énergie Est : TransCanada promet 120 emplois de plus au Québec

Mise à jour le mercredi 3 février 2016 à 18 h 39 HNE
Radio-Canada avec La Presse Canadienne
 » (…) « Ces emplois s’ajoutent aux 3200 emplois à temps plein, directs et indirects, qu’Énergie Est devrait créer au Québec durant le développement et l’exploitation du projet. » (…)  TransCanada évalue que la construction générerait près d’un milliard de dollars en revenus fiscaux pour le Québec, en plus d’ajouter 1,2 milliard de dollars de recettes fiscales, par la suite, pour les 20 premières années d’exploitation. (…) « 
Lire l’article au complet ICI

 

Énergie Est et le fédéralisme fiscal

Publié le 15 février 2016 à 05h00 | Mis à jour le 15 février 2016 à 05h00.

FRANÇOISE BERTRAND
Présidente-directrice générale, Fédération des chambres de commerce du Québec

« La prise de bec entre le premier ministre de la Saskatchewan et le maire de Montréal au sujet d’Énergie Est nous offre une belle occasion de réfléchir aux bénéfices du fédéralisme fiscal. »

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Pour Énergie Est

Journal de Québec | OPINIONS J.-JACQUES SAMSON

Samedi, 6 février 2016 05:00
MISE à JOUR Samedi, 6 février 2016 05:00

« J’habite à cinq kilomètres de la raffinerie Valéro à Lévis, l’une des plus grosses en Amérique du Nord. Je plaide avec ferveur pour l’oléoduc Énergie Est. L’oléoduc est de loin le moyen de transport des hydrocarbures le plus sécuritaire. »

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ÉNERGIE EST : UN PROJET IMPORTANT POUR LA COMPÉTITIVITÉ DES INDUSTRIES DE LA MÉTROPOLE

Site internet de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. Ajouté le 6 octobre 2015 dans Communiqués de presse.

 » (…) La Chambre a déposé hier son mémoire dans le cadre des consultations menées par la CMM sur ce projet. Son message est clair : ce projet aura un impact positif sur les secteurs du raffinage et de la pétrochimie de la métropole ainsi que sur toute la chaîne de valeur qui en découle. (…)  »

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Des voix s’élèvent pour appuyer le projet Énergie Est de TransCanada

Pierre Michaud, L’Avantage
Publié le 05 novembre 2015
« À la suite de l’annonce faite par TransCanada aujourd’hui, d’importants acteurs économiques du Québec unissent leurs voix afin d’appuyer le projet Oléoduc Énergie Est. Ce regroupement tient à faire valoir l’importance économique du projet pour l’avenir de la province. (…) »

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Le premier ministre Gallant parle des avantages d’Énergie Est lors d’un voyage à Montréal

06 octobre 2015 | Site du gouvernement du Nouveau-Brunswick

 » (…) « Nous devons développer notre économie de façon responsable, a déclaré M. Gallant. L’oléoduc Énergie Est amènera des emplois, des revenus et de la croissance pour l’économie provinciale. Il permettra aussi de transporter le pétrole d’une manière plus sécuritaire et plus respectueuse de l’environnement. Le solide plan de notre gouvernement visant à créer des emplois et à stimuler l’économie a fait du Nouveau-Brunswick l’un des meilleurs endroits où investir et faire des affaires. » (…)  »

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Argumentaire CONTRE ce projet

 

LES MICROBRASSERIES CONTRE ÉNERGIE EST

La Fondation Coule pas chez nous!, qui proteste contre le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada, s’est associée à une vingtaine de microbrasseries dans une nouvelle campagne de sensibilisation.

«Quand on regarde le tracé d’Énergie Est et la carte des microbrasseries du Québec, on est tout de suite frappé de voir à quel point les deux se chevauchent. Beaucoup de brasseries prennent leur eau à même des cours d’eau. Énergie Est traverserait 860 d’entre eux au Québec seulement. En cas de rupture près d’une prise d’eau où une microbrasserie puise son eau, la production devrait s’arrêter instantanément. Pour nous qui avons choisi de nous impliquer dans la campagne, ce risque est intolérable.»

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Énergie Est : trop de risques pour trop peu de retombées économiques, dit Coderre

PUBLIÉ LE JEUDI 21 JANVIER 2016 À 7 H 38 | Mis à jour le 21 janvier 2016 à 14 h 28

 » (…) Le projet comporte des risques importants pour notre environnement et trop peu de retombées pour notre économie. (…)  »

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Énergie Est : un nouveau rapport évalue l’impact de l’oléoduc sur le climat:   Le projet d’oléoduc ouest-est aurait des répercussions majeures sur l’environnement

Site Internet de l’Institut Pembina

Communiqué de presse, 6 février 2014

« OTTAWA — Le projet d’oléoduc Énergie Est entraînerait une augmentation importante des émissions de gaz à effet de serre générées au Canada, selon un nouveau rapport publié par l’Institut Pembina.

Les répercussions du projet d’oléoduc Énergie Est sur le climat est la première évaluation publique portant sur les conséquences en amont de la mise en place de l’oléoduc ouest-est et les effets sur le climat. L’étude démontre que la production de brut nécessaire pour remplir Énergie Est pourrait générer annuellement jusqu’à 32 millions de tonnes de gaz à effet de serre en plus. L’impact serait supérieur à celui de l’oléoduc Keystone XL proposé. (…) »

Lire l’ensemble du communiqué ICI

Rapport d’experts sur les dangers d’Énergie Est

Site Internet d’Action-Climat | 16 janvier 2016

« La Commission de l’énergie de l’Ontario vient de publier quatre évaluations préliminaires réalisées par ses conseillers techniques sur le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada, confirmant du même coup que l’oléoduc ne comporte que des risques et aucun avantage pour les Ontariens.

Voici les principales conclusions du rapport :

TransCanada a surestimé les avantages économiques du projet;
Une étude d’impact complète sur l’eau potable et d’autres zones sensibles n’a pas été possible, puisque la demande de Trans-Canada est incomplète;
Jusqu’à 100 kilomètres d’oléoduc situés en Ontario sont particulièrement sensibles à la fissuration par corrosion sous tension (FCT);
Un déversement de 2,6 millions de litres – du jamais vu dans l’histoire du Canada – est possible, même avec une intervention parfaite en cas d’urgence. »

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Mémoire sur le dossier Énergie-Est (TransCanada) | Fondation David Suzuki

Septembre 2015

« Alors que les yeux du monde entier seront tournés vers Paris en novembre et décembre 2015 pour la 21e conférence des parties (COP211) afin d’établir un nouvel accord international sur le climat, les projets de transport de pétrole se multiplient au Québec et au Canada depuis quelques années. L’enclavement des hydrocarbures de l’Ouest canadien a fait en sorte que des projets de transport
pétrolier par oléoducs ont vu le jour. Le projet Énergie-Est de la compagnie TransCanada en fait partie, et constitue l’un des plus imposants projets de transport de pétrole à ne jamais avoir été envisagé en Amérique du Nord. »

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Pourquoi je suis contre l’oléoduc Énergie Est

MARC DEMERS, Maire de Laval | Publié le 01 octobre 2015 à 05h00 | Mis à jour le 01 octobre 2015 à 05h00

« Je suis contre le projet d’oléoduc parce qu’il représente un risque déraisonnable pour la sécurité, la santé et le bien-être des personnes que je représente. C’est ce que je ferai valoir aujourd’hui à la Commission de l’environnement de la Communauté urbaine de Montréal. (…)  »

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PROJET OLÉODUC ENERGIE EST – TRANSCANADA

Site Internet d’Équiterre | Fiches d’information

« Le 30 octobre 2014, la compagnie TransCanada a déposé officiellement son projet Oléoduc Énergie Est à l’Office national de l’énergie. Le pipeline couvrirait 4 600 km à partir de Hardisty en Alberta jusqu’à Saint-John, au Nouveau Brunswick, en passant par la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario et le Québec. Au Québec, l’oléoduc traverserait 9 régions administratives (consultez la carte du pipeline).

De ces 4 600 km, 3 000 km existent déjà sous forme de gazoduc construit entre 1958 et 1973. Ce gazoduc serait converti pour acheminer du pétrole lourd avec le projet Énergie Est. Le reste du pipeline, c’est à dire 1 600 km, à partir de Cornwall en Ontario, serait une nouvelle construction. Le projet coûtera 16 milliards de dollars et transportera 1,1 million de barils par jour (l’équivalent de plus de 175 millions de litres par jour), ce qui en fait l’un des plus grands projets de pipeline en ce moment en Amérique de Nord, surpassant le projet Keystone XL aux États-Unis. »

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Photo: The Alaska Pipeline | Ryan McFarland | Use of this photo should credit Ryan McFarland and provide a link to www.zieak.com