Julianne Pouliot

La St-Valentin, une fête commerciale ou une occasion pour fêter son amour et son amitié?

Les historiens croient que la St-Valentin était à la base une fête romaine en l’honneur de Lupercus, un dieu protecteur. En 476, le Pape décida de mettre fin à cette fête et, à la place, d’honorer “Valentin”. Il le déclara donc “Le patron des amoureux”. Le Pape déclara que le 14 février était une journée idéale pour cette occasion. Par contre, l’origine de cette fête a toujours été un long brouillard pour la majorité des historiens.

Selon un reportage de Nicole Germain chez Radio-Canada qui date du 14 février 2018, pour les chocolatiers et les pâtissiers, la St-Valentin représente 15% du chiffre d’affaires annuel, ce qui, on s’entend, est énorme ! Le budget moyen de cette fête, en 2018, est de soixante-sept dollars, soit onze dollars de moins quand 2017.

Le premier cadeau le plus populaire chez les femmes est le bouquet de fleurs et le chocolat se mérite la superbe deuxième place. Chez les hommes, l’alcool se mérite la première place.

Le souper au restaurant est le numéro un des activités les plus populaires pour la St-Valentin. De plus, pour les restaurateurs, les festivités s’étirent sur la totalité de la semaine, car certaines personnes n’ont pas le temps le de fêter le 14 février.

Aussi, une journée de St-Valentin rapporte autant monétairement qu’une journée d’été chargée.

 

Le mot amour, en grec ancien, signifie quatre mots distinctifs :

  • Agapè : l’amour universel et inconditionnel

  • Éros : l’amour naturel

  • Storgê : l’amour familial

  • Philia : l’amour et l’amitié bienveillants

 

 

Selon l’agence QNI, quatre Canadiens sur cinq croient que les gens dépensent trop à la St-Valentin et un Canadien sur trois s’attend à recevoir un cadeau en cette occasion.

 

Bref, la St-Valentin n’est pas une raison pour dépenser ou pour offrir un cadeau. Il suffit de dire à celui ou à celle qu’on aime qu’on l’aime au quotidien et cela suffit.

 

Par Julianne Pouliot

Le Club environnemental d’Armand-Corbeil

Le Club environnemental d’Armand-Corbeil se rencontre chaque mercredi midi pour faire du triage entre des goupilles, des crayons et des attaches à pain. Lors d’une rencontre, j’ai eu l’honneur d’interviewer l’enseignante de science de P.E.I secondaire 1, celle qui gère le club, Chantal Roy.

 

Club environnemental d’Armand-Corbeil : http://environnementcorbeil.weebly.com

 

 

 En résumé, c’est quoi, le Club environnemental ?

-C’est un club dynamique et en changement, dit-elle, on recrute les participants qui veulent faire partie du club tout le temps.

 

Quel est le but du Club environnemental ?

-C’est de sensibiliser les gens à réduire leur consommation et la quantité de déchets. On récupère les goupilles de cannettes pour contribuer à fabriquer des chaises roulantes, nous dit-elle.

 

Depuis combien de temps le club existe-t-il ?

-Le club environnemental existe depuis plusieurs années, je dirais environ une dizaine ou une quinzaine d’années.

 

Êtes-vous à l’origine de ce club ?

-Malheureusement, non, confirme-elle. J’ai repris le Club qui était déjà en place et j’ai pris le club sous mon aile.

 

Avez-vous des projets planifiés prochainement ?

-Bien sûr, nous confie-t-elle, dans les deux semaines avant le congé des Fêtes, nous tiendrons un kiosque entre les deux cafétérias. De plus, nous faisons partie d’un concours dans le but d’amasser des piles.

 

 

Le Club environnemental va être entre les deux cafétérias dans quelques semaines. Venez nous voir!!!

 

Par Julianne Pouliot

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