La chute pas de fond

Bonjour cher lecteur, je vous présente une légende que j’ai écrite!

Il était une fois un jeune lutin nommé William. Il était très curieux, il aimait jouer des tours, aimait jouer au football  et au hockey sur glace. Il avait les cheveux bruns et les yeux bleus et avait de belles oreilles pointues. L’histoire se passe au centre du Québec dans la forêt très éloignée du village qui se nommait  d’un nom vraiment difficile à prononcer : Vertablankasi. Il y a environ dix milles habitants dout la moitié sont des lutins. Cinq cents sont lutins qui peuvent réaliser des vœux et William en fait partie. Mais il ne le sait pas encore sa mère s’apprête à lui dire. 

Étant donné que l’école était terminé, William partit en forêt et ne l’avait pas dit à sa mère mais pourtant sa mère  lui disait tout le temps de ne pas aller dans la forêt! En chemin, il commença à avoir faim. Quelques temps plus tard, il vu des magasins de nourriture alors il rentra dans le magasin, pris quelques pommes,  alla à la caisse et donna ses pommes à un gros et grand monsieur. Il dit;« sa fera trois dollars et quatre-vingt-quinze». Mais le jeune garçon n’avait pas d’argent alors il prit les pommes et essaya de s’enfuir mais le gros monsieur lui barra la route alors il eu l’idée de passer entre les jambes  du gros  monsieur et courut loin dans la forêt en regardant toujours en arrière de son  épaule.  Évidemment, il trébucha dans un trou qui avait l’air très profond.

Au bout de trois heures, il était encore en chute libre. A ce moment-là, il comprit pourquoi sa mère lui avait dit de ne pas aller dans la forêt.

 Alors il se dit qu’à l’avenir, il écouterait tout le temps les consignes que sa mère lui dirait. Il  se rappela que sa mère lui avait déjà dit  que dans sa famille on pouvait exaucer des vœux. Ainsi il essaya de dire un vœu «je veux retourner chez moi»   et ca ne faisait  rien quelques secondes plus tard, il se passa quelque chose de vraiment étrange, il commença à disparaître et pouf. Il atterrit au pied de sa porte et rentra dans sa maison, comme si rien ne s’était  passé. Sa mère lui demanda alors si ça c’était bien passer à l’école. Elle le trouva bizarre, il avait l’air de caché quelque chose.   

Et c’est pour cela que ça s’appelle la chute pas de fond!                Fin 

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