Auralie Goudreault

Tutoriel à la fin de la cruauté animale en laboratoire

Chers Canadiens et Canadiennes, n’êtes-vous pas fiers que votre pays ait été classé deuxième au monde d’après World Report, basé sur les critères suivants : aventures, citoyenneté, influence culturelle, entrepreneuriat, patrimoine, déménagement, ouverture aux affaires, pouvoir et qualité de vie? Cependant, votre fierté diminue-t-elle si nous vous informons que parmi les leaders mondiaux, le Canada est un des seuls qui autorise encore les tests cosmétiques sur les animaux? C’est scandaleux! Puisque vous êtes le futur de cette nation, laissez-nous vous présenter les raisons pour lesquelles cette pratique devrait être bannie et comment participer à ce changement en tant que consommateurs.

En premier lieu, comprenez que l’expérimentation animale, ce n’est pas tout rose, c’est carrément de la cruauté injustifiée puisque ce n’est pas obligatoire. En effet, si on détermine qu’un produit risque d’entrer en contact avec les yeux, ce qui est le cas pour la majorité des produits, on le teste alors en appliquant une quantité de ce dernier directement dans les yeux du cobaye, sans anesthésie locale. Le lapin est souvent la principale victime de cette procédure, car il est incapable de sécréter des larmes, ce qui rend l’expulsion du produit impossible. Les blessures infligées aux bêtes peuvent aller de l’irritation de l’œil à la perforation du globe oculaire et les captifs peuvent même souffrir de traumatismes.

 

 

De plus, bien évidemment, nous savons tous que les animaux n’ont pas moins de valeur ni d’importance que les humains. Il n’est donc pas justifiable d’utiliser ces pauvres bêtes pour « protéger » et sécuriser les humains, surtout que les tests sur les animaux ne sont même pas obligatoires. Chaque année, presque 200 millions d’animaux sont utilisés en laboratoire, ce qui est énorme, mais environ 1,77 million en meurent pour le plaisir des scientifiques. Plusieurs sont récupérés durant différentes procédures et sont ensuite torturés à répétition. En lisant ce passage, nous pouvons tous trouver ce qui cloche.  Cette procédure n’est aucunement éthique et doit cesser au plus vite comme dans certains pays dont la Norvège, le Brésil et l’Inde où les tests sur les animaux sont maintenant interdits. Malheureusement, trop de pays ne sont pas encore rendus à ce stade et pratiquent toujours la cruauté gratuite envers ces petits êtres.

En conclusion, il est d’une très grande importance d’ouvrir les yeux du plus grand nombre de gens possible face aux vérités de ce sujet. Toutes ces conséquences sont présentes dû au manque de sens éthique d’une grande partie de la société et des scientifiques faisant les tests sur les animaux. En effet, mettre au courant plus de personnes face à ce sujet pourrait sauver des milliers d’animaux innocents. Nous vous posons alors la question, voulez-vous aider ces pauvres animaux ?

Par Emma Garreffa-Grimard et Auralie Goudreault

 

 

https://www.assistancescolaire.com/enseignant/elementaire/ressources/base-documentaire-en-sciences/comparaison-des-caryotypes-de-l-homme-et-du-chimpanze-t_t102i01

https://plus.lapresse.ca/screens/4284-489c-52d96190-a2d7-5a4cac1c606d__7C___0.html

https://www.spca.com/les-tests-cosmetiques-sur-les-animaux/

La surutilisation du papier dans les écoles

Sans surprise pour personne, les plus grands utilisateurs de papier au Québec sont les écoles. Je pense qu’il est temps de réduire la quantité incroyable de papier retrouvé en classe. Qu’il est temps de prouver que le papier est trop utilisé dans les établissements scolaires, qu’il a des effets nocifs sur l’environnement et que l’informatique devrait être priorisée. 

 

 

Premièrement, pour vous prouver que le papier est trop utilisé dans les écoles, j’ai mesuré la masse de tous les documents que j’ai reçus du début de l’année scolaire jusqu’au 1er décembre, ce qui représente un période de trois mois. La masse obtenue après avoir posé ma pile sur la balance est de 1755 grammes, ce qui équivaut à 351 feuilles amassées. Ça ne s’arrête pas là, car je n’ai pas compté les cahiers Canada, les cahiers d’exercices, l’agenda et les examens qui ne nous reviennent pas. Cependant, cette année n’est sûrement pas la plus représentative, puisque certains enseignantont eu l’excellente idée de nous envoyer leurs documents exclusivement via la plateforme TEAMSSi vous ne trouvez pas que mes données sont impressionnantes, jetez plutôt un coup d’œil à celles de la commission scolaire de Rouyn-Noranda. En 2018, dans un article de Jean-Marc Belzile à Radio-Canada, elle affirme qu’on y imprime en moyenne plus de 23 000 copies par jour et on estime un total de 6 millions par an 

 

 

Deuxièmement, le papier a des effets nocifs sur l’environnement, par exemple : son industrie, qui se situe dans le top 10 des plus polluantes au Québec, est responsable de 40% de la déforestation, mais je vais m’abstenir d’énumérer les conséquences de la déforestation, sinon ça va virer à la pente fatale. De plus, les produits chimiques utilisés pour sa fabrication et son blanchiment peuvent polluer l’eau et créer des ruissellements toxiques. Il n’est pas si mauvais que ça, le papier, parce qu’il se recycle, vous me dites, et je confirme : vous avez totalement raison. Malheureusement, certaines personnes trouvent acceptable de tout mettre aux poubelles au lieu de trier et ne me méprenez pas, je sais bien que le papier se décompose facilement, le problème est quen se décomposant, il émet des gaz à effet de serre. 

 

 

Finalement, réduire ou même éliminer le papier à l’école ne serait pas une catastrophe, car nous avons accès à la technologie informatique. Pour cet argument, laissez-moi vous présenter une alliée inattendue : la crise sanitaire de 2020. La seule chose pour laquelle elle a été utile, c’est pour nous prouver que la technologie informatique est très pratique au niveau scolaire. Le document électronique comporte beaucoup d’avantages : il se partage et se récupère facilement, en plus de ne pas se détériorer. Ne serait-il pas merveilleux que l’agenda désorganisé de quelques-uns de mes camarades de classe ne ressemblent pas à un sandwich à la viande fumée trop rempli? Je peux déjà entendre un contre-argument d’enseignants « C’est impossible d’écrire des petites notes dans la marge. » Chers enseignants, si vous sélectionnez un bout de texte (celui auquel vous voudriez ajouter une note) et appuyez sur « nouveau commentaire » ou si vous cliquez sur l’icône « commentaires » dans la barre d’outils sur Word, le problème est réglé.  

Pour conclure, les établissements scolaires devrait réduire leur consommation de papier, surutilisé et nocif pour l’environnement, pour favoriser la technologie informatique. Je pense que le pire dans tout ça est que quelques enseignants se rendent compte que leur comportement envers leur consommation de papier n’est pas bonne puisque j’ai entendu plusieurs fois : « Ce n’est pas écologique, mais faites-le sur l’ordi et remettez-le papier. » Dans le futur, peut-être que les habitudes néfastes ne seront pas complètement parties, mais peut-être que le papier fourni à l’école sera non-blanchi.  


 

Par Auralie Goudreault 

 

Notre garde-manger en danger! Le déclin de la population d’abeilles

Présente sur Terre depuis environ 60 millions d’années, l’Apis mellifera, notre abeille domestique, a évolué pour devenir une des pollinisatrices les plus efficaces qui soient. Elle côtoie l’homme moderne depuis des millénaires, mais depuis quelques années, l’insecte connaît de gros problèmes : partout dans le monde, et pour différentes raisons, les colonies d’abeilles déclinent, si elles ne disparaissent pas carrément. Puisque l’abeille domestique est une puissante bio-indicatrice et qu’elle contribue à la production alimentaire mondiale, il semble impératif de chercher à comprendre le phénomène. Au moins, certains plans d’action pour les sauver ont été mis en place comme #RamenonsLesAbeilles par Cheerios, qui consiste à semer des graines de tournesols pour aider nos abeilles.

 

Tout d’abord, qui dit abeille domestique dit généralement miel, cependant, sa production de miel est un rôle bien secondaire si l’on songe que l’abeille contribue à la pollinisation des deux tiers des 3000 denrées alimentaires agricoles de la planète. Nous sommes portés à croire que le miel est la principale raison d’être de l’apiculture, mais il a été démontré que la valeur du service de pollinisation vaut environ 150 fois plus que du miel et de la cire. Des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont estimé, en 2005, sa valeur à environ 231 milliards de dollars canadiens, soit 9,5 % de la valeur de l’ensemble de la production alimentaire mondiale. La pollinisation touche plusieurs catégories de cultures : les fruits, les légumes, les oléagineux (soja, tournesol, etc.), les stimulants (cacao et café), la production de semences légumières et autres. Il faut mentionner que l’agriculture occupe 38 % de la surface du globe et ces superficies cultivables sont situées dans les pays développés qui utilisent les services de pollinisation loués, Apis mellifera dans 90 % des cas. C’est alors une grande part de notre garde-manger qui repose sur ces frêles épaules! Ensuite, le miel, outre son goût sucré, présente d’autres propriétés intéressantes : antibactérien, anti-inflammatoire, cicatrisant, etc. Cependant, ce n’est pas le seul produit de la ruche ayant certaines propriétés médicales, il y a aussi la propolis, une substance aux vertus cicatrisantes, antibiotiques et immunostimulantes. Elle est aussi composée de diverses résines végétales, mélangées à de la cire et de la salive, et constitue un excellent antiseptique naturel. C’est d’ailleurs l’usage qu’en font les abeilles: elles en tapissent les murs intérieurs de la ruche afin de la stériliser. Le pollen, lui, est très riche en protéines, minéraux et vitamines, il est utilisé comme fortifiant du système immunitaire. Le dernier produit utilisé par l’humain comme immunostimulant, énergisant et substance nutritive est la gelée royale qui, pour l’abeille, sert à nourrir les œufs au cours des trois premiers jours de vie, ainsi que la reine durant toute son existence.

 

Cependant, même si l’abeille disparaissait, l’humanité ne mourrait pas de faim parce que les denrées comme le maïs, le blé et le riz, qui représentent 60 % des cultures dont se nourrit l’humanité, sont anémophiles, c’est-à-dire pollinisées par le vent. En revanche, la diversité alimentaire serait plutôt médiocre, mais l’importance de la pollinisation va au-delà d’une simple question de variété. Sans tomber dans l’équation simple « Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales… », il faut songer à tous les services écologiques découlant de la pollinisation. Les services écosystémiques sont généralement classés en quatre groupes: d’approvisionnement, de régulation, culturel et de support.

Du reste, ils sont tous interreliés, car la pollinisation ne se limite pas à l’agriculture, mais s’étend aussi aux plantes sauvages et aux arbres, assurant non seulement l’inspiration à l’artiste, mais aussi la séquestration du carbone, la qualité de la filtration de l’eau, la conservation de la fertilité des sols, de même que le recyclage des nutriments et bien plus. En fait, qui dit pollinisation dit biodiversité et tout ce que cela sous-entend. Même en sachant que la pollinisation permet d’augmenter de 10 % la qualité germinative des semences, ainsi qu’un accroissement de la production de l’ordre de 5 à 50 % de la majorité des cultures. Même en prenant en considération la dépendance de l’humain et du bétail à certaines cultures pollinisées par les abeilles. Même en sachant que ces cultures ont une valeur économique plus importante que d’autres, qui n’ont pas besoin d’insectes pour les polliniser. Même si de nombreuses études ont démontré que ces dernières profitent également des pollinisateurs en produisant des fruits plus gros, plus symétriques et plus sucrés. Même en prenant tous ces faits en compte, il est à peu près impossible d’accorder une valeur monétaire réelle et justifiée au service de pollinisation. La seule chose qu’il soit possible d’affirmer, c’est que toute cette chaîne d’interrelations est le fruit d’une longue évolution. Il est donc permis de supposer qu’en ne brisant qu’un seul de ses maillons, le système risque de s’écrouler, faute de pouvoir s’adapter.

En conclusion, il faut garder en mémoire qu’Apis mellifera n’est pas un insecte banal. Elle côtoie les humains depuis des millénaires et leur rend de précieux services, en leur permettant non seulement d’avoir une diète riche et variée, mais aussi en leur offrant plusieurs produits utiles et appréciés. Elle semble indiquer que quelque chose ne va pas dans la relation qu’entretiennent les humains avec leur environnement. Si tout, dans la nature, est une question d’équilibre, alors on ne peut que constater que nous sommes face à un grave déséquilibre, peu importent les causes ou les synergies de facteurs dont il est question.

P.S : Abeilles VS guêpes

Contrairement à ce que tout le monde hurle pendant un repas à l’extérieur, l’abeille n’est pas celle qui vient fouiller dans notre nourriture, c’est la guêpe.  Les abeilles se distinguent des guêpes par leur corps plus trapu et nettement duveteux. Leur comportement aussi est différent: elles prêtent peu d’attention aux humains et se contentent d’aller de fleur en fleur. Elles font souvent un bruit en volant: le bourdonnement. Les abeilles sont inoffensives et piquent très rarement. Les guêpes appartiennent à différents genres et espèces. Elles sont plus longues que les abeilles, avec un net rétrécissement au milieu de leur corps, et paraissent sans poils. Aussi, leur vol est silencieux. Elles ne meurent pas après avoir piqué et peuvent ainsi piquer plusieurs fois. Les guêpes sont très agressives et piquent sans beaucoup de provocation. Leur présence près des humains ne doit pas être encouragée.

Par Auralie Goudreault

sources:

Pourquoi la technologie est-elle si importante dans nos vies?

La technologie se retrouve partout dans notre vie quotidienne et de nos jours elle avance à une vitesse incroyable. Cet article, destiné à vous informer sur ce sujet, parlera de ses différentes formes telles addictives, sécuritaires, ménagères, médicales et éducatives.

Technologies addictives

Ce n’est pas étonnant que l’on parvienne difficilement à se débrancher.

« Cette technologie a été conçue pour être addictive, dit le psychologue Joe Flanders. Les programmeurs de Silicon Valley ont reçu le mandat de créer des applications et des fonctionnalités qui reposent sur un système de récompense (les notifications et les J’aime). Elles programment notre comportement, de la même façon qu’on le fait avec une souris de laboratoire à qui on donne de la nourriture chaque fois qu’elle appuie sur le bon bouton. »

Tristan Harris, fondateur du mouvement Time Well Spent et ancien employé chez Google, affirme que ces applis stimulent notre fibre compulsive: « Chaque fois qu’on vérifie notre téléphone, on joue à la machine à sous pour voir ce qu’on a de nouveau. C’est une manière de détourner l’attention des gens et de créer une habitude », a-t-il affirmé à 60 minutes, sur les ondes de CBS. Devant l’activité continue des statuts Facebook, les tweets plus ou moins pertinents de certaines célébrités, les jeux transmetteurs de dopamine tels Candy Crush, on est faits comme des rats dans un casino.

 

De plus, un sondage mené sur le site Time Well Spent révèle que les utilisateurs apprécient l’utilisation d’applis comme Google Calendar, The Weather, My Fitness Pal et Fitbit, mais regrettent le temps dépensé inutilement sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Snapchat et Instagram.

« On est constamment tiraillés entre le besoin d’être connectés à nos réseaux — notre attention est alors sans cesse accaparée — et celui d’être off — on craint alors de rater quelque chose, dit Tristan Harris lors d’une conférence TED. Le rôle de la technologie devrait consister à nous simplifier ce choix. »

Nos téléphones intelligents nous gardent désormais connectés à l’extérieur, à attendre un sujet digne d’être publié sur Facebook instantanément. 

Puis, selon un sondage Harris-Decima mené pour le compte de la Banque CIBC en 2014, en temps normal, nous regardons notre cellulaire en moyenne toutes les 10 minutes. 

Aussi, selon une enquête de comScore, réalisée en 2017 aux États-Unis, un américain de 18 ans et plus passe en moyenne 2h51 par jour sur son téléphone. Soit près de 86 heures par mois. En Europe, les chiffres sont moins élevés, mais tout aussi impressionnants : 66 heures en moyenne au Royaume-Uni, 57 heures en Italie et 52 heures en Espagne. L’utilisation varie également avec l’âge. En Europe, les 16-24 ans passent en moyenne 2 heures et 58 minutes par jour sur leur cellulaire. Les 35-44 ans utilisent leur téléphone pendant 78 minutes. Enfin, les 55-64 ans n’y consacrent que 30 minutes par jour. 

Par conséquent, on utilise notre téléphone plus de temps qu’on ne le pense.

Technologies sécuritaires

Un téléphone intelligent peut vous rendre indépendant tout en vous offrant de la sécurité en cas de besoin. Les téléphones proposent un large choix de programmes, tels des jeux, une fonction GPS et des outils tels qu’une calculatrice. Il est utile pour pouvoir appeler ou d’envoyer un texto à quelqu’un dans l’immédiat, vous devriez enregistrer les numéros de téléphone importants dans le répertoire de votre téléphone. Si vous avez du mal à lire, la plupart des téléphones vous permettent d’ajouter une photo au contact pour que vous puissiez choisir le bon numéro de la personne à appeler. De plus, vous pouvez donner votre numéro de téléphone aux personnes importantes pour vous. Ainsi, elles peuvent vous appeler en cas d’inquiétude ou si elles ont quelque chose d’urgent et d’important à vous dire. Il peut également être utile d’enregistrer le 911 dans votre répertoire en cas d’urgence. Si vous êtes perdu, vous pouvez appeler l’un des numéros importants de vos contacts. Ainsi, cette personne peut vous aider à retrouver votre chemin ou utiliser un système GPS, dont la plupart des téléphones cellulaires possèdent, pouvant calculer et vous indiquer l’itinéraire jusqu’à votre destination. Il existe aussi des services incorporés à certains téléphones, qui permettent aux parents ou au travailleur de soutien de suivre la position du téléphone, comme par exemple TELUS Kids Find. Ce service de traçage peut rassurer autant un adulte nerveux à que les parents et les travailleurs de soutien inquiets à propos de la sûreté de l’adulte.

Technologies ménagères

Le secteur se diversifie de plus en plus et reprend à peu près tout ce qui relevait anciennement du simple électroménager. Des nouvelles fonctions apparaissent et plus particulièrement : tout ce qui est audiovisuel ainsi que l’informatique personnelle dans la mesure où il s’agit d’équipements utilisés essentiellement dans le domicile, par exemple, la télévision ou l’ordinateur; les équipements du ménage qui sont de plus en plus robotisés, dont le lave-vaisselle et la laveuse-sécheuse; le petit électroménager, secteur de plus en plus diversifié, comprend aspirateurs, fers à repasser, mixeurs, etc.; et dans la cuisine, le four à micro-ondes, la plaque à induction, le four à cuisson, le réfrigérateur, le congélateur et la cave à vin.

Technologies médicales

Elles accélèrent le diagnostic et le traitement, car les dossiers médicaux électroniques aident les médecins et les infirmières autorisées à prendre en charge les problèmes qui affectent leurs patients avec plus d’efficience et d’efficacité. Les dossiers de santé électroniques procurent une image numérique complète des antécédents médicaux d’un patient s’il est incapable de parler ou qu’il ne se souvient plus de tous les détails de ses antécédents médicaux. Cela permet donc d’éviter la répétition inutile d’analyses puisque les cliniciens autorisés peuvent y consulter les résultats d’analyses commandées auparavant par d’autres professionnels de la santé. De plus, dans les situations d’urgence, les cliniciens autorisés peuvent tout de même accéder aux renseignements voulus sur sa santé, ses médicaments ou ses allergies. 

Bien sûr, les hôpitaux aussi sont munis de technologies essentielles pour la santé de leurs patients. Celles les plus connues sont le défibrillateur, le matériel de radiologie, le moniteur cardiaque, le capteur neurologique, etc. D’autres technologies sont également utilisées dans la recherche médicale.

Technologies éducatives

En 2010, les premières tablettes numériques faisaient leur entrée dans nos vies. Six ans plus tard, elles sont devenues le compagnon de classe de plus de neuf millions d’élèves américains, de 900 000 écoliers anglais et de plus de 70 000 élèves québécois. Séduits par la tablette, les élèves sont motivés en classe, mieux organisés dans leur travail et peaufinent la présentation de leurs travaux. L’outil numérique accroît la collaboration entre les jeunes et bonifie notamment l’expérience de lecture en offrant notes et contenus enrichis. En plus d’être portables et pratiques, les écrans tactiles favorisent une réelle économie de papier. Au cours de 2015, Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et l’éducation, a sondé quelque 23 000 élèves québécois pour qui l’écran tactile est devenu un nouveau compagnon de route.

« Les élèves se responsabilisent après quelques années. Environ 99% des élèves estiment que cela a eu un impact positif après deux ou trois ans d’usage et 92% des profs jugent que cela les aide dans leur enseignement », dit Karsenti.

Malgré tout, certains inconvénients sont inévitables. En 2013, le chercheur a questionné par écrit 6057 élèves du primaire et 302 enseignants, mené des entrevues de groupes et filmé des classes entières utilisant le numérique. Ils sont plus motivés, mais plus distraits, car les tablettes et d’autres outils permettent trop facilement aux élèves de faire quelque chose d’autre que d’écouter l’enseignant. Ceci rend la gestion de classe un défi majeur pour les enseignants.

« Les tablettes et d’autres outils permettent trop facilement aux élèves de faire quelque chose d’autre que d’écouter l’enseignant », dit Thierry Karsenti.

Pour certains professeurs, le passage du livre à la tablette est venu ajouter à ce défi disciplinaire puisqu’elle pouvait carrément nuire à la réussite scolaire. 

Ce ne sont pas toutes les écoles qui ont ce programme, plusieurs possèdent des tableaux interactifs/projecteurs dans chaque classe et les tablettes et portables sont réservés pour d’autres occasions comme de la recherche.

En conclusion, la technologie est si importante dans nos vies parce qu’elle est très utile, mais aussi car elle peut être addictive, ce qui crée une dépendance à celle-ci. Pourriez-vous vivre sans technologie ou auriez-vous du mal à réaliser vos tâches de tous les jours?

Par Auralie Goudreault, avec l’aide de Sandrine Huard et Éliza Nadeau


Sources

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