Musique

Devrait-on dissocier l’œuvre de l’artiste ?

Le 25 octobre 2019, Éric Lapointe fut accusé de violence conjugale envers sa femme. Le lendemain de l’éclat du scandale et de l’annonce de sa démission de son rôle de juge à La Voix, plusieurs radios, comme 96.9 CKOI et Rythme FM, ont cessé de mettre les chansons du rockeur québécois en ondes. Ses vidéoclips ont également été temporairement retirés des différentes chaînes et plateformes de Stingray. Donc, la question se pose, doit-on ou non dissocier l’œuvre de l’artiste ?

Un débat ouvert

Éric Lapointe n’est pas le seul artiste à avoir été banni de la radio cette année. On peut se rappeler les scandales entourant Michael Jackson. Ce dernier, accusé de pédophilie (en 1993 et en 2005), a été reconnu non coupable, bien que l’affaire soit nébuleuse. À la suite de la sortie du film Leaving Neverland (sorti en 2019, 10 ans après la mort du chanteur),“(…) certaines stations de radio québécoises ont décidé de ne plus diffuser les tubes de la légende sur leurs ondes. Les auditeurs des stations du groupe Cogeco Média, notamment CKOI, Rythme et The Beat, n’entendent donc plus depuis lundi matin (4 mars) Beat It, Billie Jean ou encore Black or White” a expliqué le journal en ligne Paris Match le 5 mars 2019. Cette décision a fait, évidement, le mécontentement des fans ultra-fidèles de cet artiste qui l’adoraient, malgré ses multiples accusations. Devant ces deux cas, nous avons deux options, soit nous prenons en compte que l’œuvre et l’artiste ne font qu’un et que, dès que l’artiste commet un faux pas, nous devons directement bannir son œuvre et arrêter de l’écouter ; soit on continue d’apprécier le talent de l’artiste même s’il n’a pas un comportement “acceptable”.

 

 

Des opinions opposées

Comme le dit Rebecca Makonnen, journaliste de Radio-Canada par rapport à Jackson : “C’est la première fois que je dissocie l’œuvre de l’homme”. Elle exprime que son attachement aux chansons de cet artiste est très important, c’est pourquoi il serait impensable pour elle d’arrêter de les écouter du jour au lendemain. Sa déclaration vient en contradiction avec les radios qui ont cessé de diffuser la musique de compositeurs ayant des comportements inacceptables. En effet, Simon Delisle, journaliste pour le Journal de Montréal, mentionne que “ (…) pour [lui], il est impossible de dissocier l’œuvre de l’humain. [Il] ne [dit] pas que la musique de Michael Jackson, ou que les films de Kevin Spacey sont mauvais, loin de là. [Il dit] simplement [qu’il n’est] plus capable de les apprécier.” Il exprime, avec des airs de nostalgie, ses souvenirs bordés par les compositions de ce roi de la POP. Malheureusement, maintenant que le film Leaving Neverland a fait sa grande première, la honte et le dégoût habitent cet homme lorsqu’il écoute les chansons de “ce monstre”, qui, selon lui, a “violé, dans tous les sens du terme, tant de valeurs humaines [qu’il] chérie.” Voilà donc deux positions bien opposées… Devons-nous privilégier les valeurs véhiculées? La créativité des artistes? Les deux? Devons-nous apprécier le talent sans tenir compte de sa source? Devons-nous considérer que l’oeuvre EST le créateur?

 

Finalement, malgré toutes mes lectures et réflexions, le débat reste entier pour moi… Je crois bien que tout n’est pas noir ou blanc. Mais qu’en est-il de vous ?

Maya Rioux, la fille qui jongle avec le cœur et la raison

Le blues

Le blues est un style de musique d’origine américaine. Il est devenu populaire au 20e siècle. La musique instrumentale est importante dans le blues. La guitare, le piano et l’harmonica sont des instruments typiques du blues, mais la voix joue un rôle prépondérant. Les chanteurs de blues ne racontent pas simplement une histoire, ils expriment leurs sentiments. Le blues est souvent triste.

Dans le blues traditionnel, le chanteur chante les premières mesures d’une phrase musicale. Les instruments reprennent derrière et répondent au chant. Les musiciens de blues font des improvisations : ils inventent la musique pendant qu’ils jouent, en respectant certaines règles.

Le blues a pour origine la musique populaire noire du sud des États-Unis. Il dérive des chants de travail des esclaves noires.

1) Muddy Waters

Muddy Waters – Hoochie Coochie Man (Live)
Music video by Muddy Waters performing Hoochie Coochie Man (Live). #MuddyWaters #HoochieCoochieMan #Vevo
www.youtube.com

2) John Lee Hooker

3) BB King.

4) Stevie Ray Vaughan.

https://www.youtube.com/watch?v=m2ou-WIxfLY ( très humoristique )

5) Jeff Healy

6) Collin James

 

 

Par Steve Foisy

Le Hallyu

Dans les années 90, le Hallyu a été lancé en Asie du sud et de l’est. Cette grosse vague coréenne qui a atterri en Amérique du Nord grâce à Gangnam Style. Mais qu’est-ce que c’est?

 

Le Hallyu, c’est l’expansion que les groupes de musique K-Pop (Pop coréen) et les K-Dramas (Dramas coréens) ont pris dans le monde. Cela a effectivement un impact. Plusieurs personnes veulent à présent s’habiller et se maquiller comme leur acteurs et actrices préférés. Les K-Cosmetics (les produis cosmétiques coréens) commencent même à apparaître sur les étagères de nos magasins locaux. Apprendre le coréen pour comprendre leurs chansons favorites est une autre chose que les fans du Hallyu font. Encore une fois, la question est : pourquoi est-ce si populaire?

Pour le K-Pop, ils misent beaucoup sur la perfection de la chorégraphie et la synchronisation, la musique riche et rythmée, la cinématographie du vidéoclip et le style vestimentaire aussi attrayant que les accessoires.

 

 

Pour les K-Dramas, les réalisateurs misent beaucoup sur la qualité de la cinématographie et du scénario ainsi que sur les vêtements et accessoires, tout droit sortis du défilé. Toutefois, il ne faut pas oublier le côté culturel que les séries coréennes nous enseigne à travers les scènes du quotidien des citoyens.

En gros, la Corée a utilisé le divertissement pour faire une image parfaite d’elle-même dans l’imagination des gens. Ceci l’a aidée à faire fleurir son économie en exportant ses produits haute technologie, ses produits cosmétiques, ses produits alimentaires, ses vêtements et ses accessoires partout dans le monde.

 

Par Oumnia Belhaj

L’harmonie junior d’Armand-Corbeil

Dans cette belle école qu’est Armand-Corbeil, il y a des activités en tous genres. Badminton, cross-country, volley-ball, impro… Mais ce n’est pas tout ! Il y a aussi les harmonies junior et senior. L’harmonie junior est pour les élèves de musique de secondaire 1 et 2. Je fais partie de cette harmonie. L’harmonie senior, quant à elle, est pour les élèves de musique de secondaire 3, 4 et 5. C’est plus sur l’harmonie junior que sera dédié cet article.

L’harmonie junior est dirigée par Steve Foisy, un des deux enseignants de musique. Elle existe depuis 20 ans, ce qui est plutôt vieux. Pour Steve, c’est “une expérience enrichissante au niveau du développement personnel et social”. Aussi, cela te crée des amis et cela te dégêne. Cela été le cas pour moi. Cette harmonie était en concert les 1er et 2 mai derniers. Dommage pour ceux qui n’ont pas pu y assister, car il y avait des succès, comme We will rock you, Happy, Eye of the tiger, etc. Il y avait aussi des pièces plus méconnues, comme Creepy Crawlies, Hang on Sloopy ou Court of the noble trumpetters.

Voici à peu près ce qui se passe durant l’année (en tout cas, c’est ce qui s’est passé cette année). Au début de l’année, on est un peu déstabilisé par la difficulté des pièces, mais avec une pratique par semaine et d’autres à la maison, cela devient amusant. Aussi, en décembre, il y a un camp musical où on va pousser beaucoup plus. Trois jours de pratique relativement intensive étaient prévus. Cela te permet de pousser ton apprentissage au maximum. Au retour du camp, c’était le concert de Noël. Après, direction fin d’année ! On s’est mis à peaufiner certaines pièces et en apprendre d’autres, comme Earth,Wind and Fire, la pièce « Target » comme Steve l’appelait. Vers la fin de l’année, on a fait nos deux concerts midi les 1er et 2 mai derniers et un concert global le 2 mai au soir.

 

« En espérant vous voir l’année prochaine ! »

-Steve Foisy, enseignant de musique

Voilà, cela résume un peu l’harmonie junior pour cette année, une expérience que vous n’oublierez jamais.

 

Par Frederic MacConnaill

Le Bourak – 4 garçons dans le vent

Il y a déjà un moment de ça, je me suis retrouvé devant quatre jeunes musiciens, un carnet à la main. Ces étudiants de cinquième secondaire m’ont permis de les questionner sur leur travail, leur passion, leur histoire, le tout fut le fruit d’un entretien inoubliable. C’était le 5 février alors que nous étions dans un local isolé au fin fond de l’école, leurs bureaux se trouvaient dans un coin reculé de la classe alignés telle une conférence de Presse.

 

Aujourd’hui, j’ai à vous présenter Charles-Éli Tétreault, Tristan Girard, Vincent Cléroux et Émile Riopel. À qui avons-nous à faire? À quatre musiciens fascinants dotés d’une énergie commune leur permettant de composer et d’interpréter une pièce en temps record. Quatre esprits créateurs d’un phénomène à la fois immatériel et sensationnel donnant forme à un style unique et indéfini.

 

Présentations

Émile Riopel

Pianiste et interprète, Émile se distingue comme une figure artistique pour le groupe et possède une ouverture d’esprit irréfutable pour ce qui est de l’écriture des textes. Étant en parallèle au groupe issu d’une troupe d’improvisation, Émile a développé une prestance remarquable pour interpréter ses textes issus du flux de conscience ou en d’autres mots, l’interprétation d’une œuvre dérivée du subconscient, bref l’improvisation. Étant le dernier à avoir rejoint le groupe, le piano était un choix manifestement prévisible, mais il est parvenu malgré tout à l’exalter et à lui donner une place importante au sein du groupe.

 

Tristan Girard

Bassiste et interprète, Tristan s’impose avant tout comme la colonne vertébrale harmonique des morceaux. Ce rôle lui est parvenu par la découverte d’une basse, une Fender Jazz se trouvant dans un placard depuis un long moment. Par la suite, des musiciens comme Les Claypool, le talentueux bassiste de Primus l’ont inspiré à perfectionner son jeu dans la cohésion rythmique du groupe. De plus, Tristan est aussi indispensable au groupe par le bien de ses facultés vocal, si vous voulez, c’est Paul McCartney encore adolescent.

 


Vincent Cléroux

À l’origine, Vincent s’est retrouvé avec une batterie devant lui pour la première fois il y a de ça quatre ans. Ayant rapidement apprivoisé l’instrument, il en est devenu passionné. Il a alors pris l’initiative de se perfectionner en suivant une session de huit cours où il était notamment aux cotés de Ben Shatskoff, le batteur du groupe québécois Grimskunk. Son engagement lui a permis la rencontre de Charles qui avait à l’époque de bonnes bases à la guitare et pris l’initiative de jouer avec ce dernier dans le simple but de s’amuser. Il ne savait pas qu’il aurait bientôt à sa charge la connexion rythmique d’un groupe au potentiel absolu.

 

Charles-Éli Tétreault

Difficile de définir la profession de Charles quand on sait que celui-ci a entrepris de savoir jouer tous les instruments présents d’un groupe de rock et a réussi avec succès. Toutefois, il ne serait pas juste de le décrire comme un simple instrumentaliste. Charles est avant tout un leader déterminé qui sait se servir de son oreille absolue pour mener ses camarades vers une même idée. Alors que des artistes tels que Paul McCartney ou Kurt Cobain l’ont inspiré à être un rêveur pouvant accomplir tout ce qui puisse être accompli, il s’est imposé comme mélomane portant en lui la faculté de faire traduire ses idées lui permettant de conceptualiser n’importe quelle mélodie.

 

Les grandes questions 

Qui est le Bourak?

Théorie numéro 1

Il s’agit d’un céphalopode humanoïde qui s’est échappé de la pochette d’un album de Boston et qui a muté après avoir été branché accidentellement à un ampli de guitare. Celui-ci s’était caché au sous-sol de Charles après être sorti de la pochette en question.

Théorie numéro 2

Il s’agirait plutôt d’une mascotte dessinée par Émile pour l’Impact, sa troupe d’improvisation. Vous l’aurez deviné, Impact rime avec Bourak, ça semble un argument irréfutable. Pour l’anecdote, le 31 octobre 2017, 250 Bouraks ont été imprimés et dispersés dans l’école, aviez-vous senti leur présence?

 

Définir un genre à leur musique?

Ils ont expérimenté divers genres au fil du temps sur les pistes du rock alternatif. S’il y avait un groupe avec lequel nous pourrions comparer leur sonorité, ce serait Les Trois Accords. Toutefois, ils restent un groupe indépendant possédant un son unique: quand il s’agit d’une pièce du Bourak, nous le savons très distinctement.

Leur apprentissage

Il faut savoir qu’au début, nos musiciens occupaient la demeure de Vincent, car celui-ci possédait un instrument difficile à déplacer. Par conséquent, il y avait divers inconvénients. Comme Vincent habitait plus loin, ils ne pouvaient pas se voir régulièrement, de plus qu’il possédait peu de matériel, ce qui compliquait le tout. Plus tard, Charles a installé une batterie chez lui, ce qui facilita les rencontres. De plus, le groupe avait maintenant plus de place et de meilleurs amplis en leur possession notamment grâce au père de Charles ,étant lui aussi membre d’un groupe de musique. Finalement, les quatre protagonistes expliquent avoir gagné en maturité, ce qui a grandement influencé leur productivité.

Une pièce fétiche?

Poussière de Pas Content, peut-être aussi Le Love Est Comme Plus Là? Difficile de répondre pour l’instant, Dieu seul sait ce que leur réserve l’avenir, il y en aura certainement une qui sortira du lot d’ici les prochaines semaines, les prochaines années.

Leurs objectifs?

Pour l’année 2019, le Bourak espère avoir l’opportunité de se donner en spectacle. Ensuite, l’enregistrement d’un premier album semble être un désir prenant une ampleur considérable, il ne reste plus qu’à prier qu’ils aient le temps.

 

Voici un premier pas vers la création… Nous vous reviendrons rapidement avec la création complète !

Par Joël Burri-Rochon

De la musique pour la relâche

Avec la semaine de relâche qui approche, j’ai eu l’idée de vous présenter deux artistes musicaux, plus précisément deux chanteurs. Je vous présenterai d’abord leur histoire, puis leur style musical et pour finir, quelques-unes de leurs chansons populaires que je vous recommande.

 

Vance Joy

James Keogh, de son nom de scène Vance Joy, est un auteur-compositeur-interprète d’origine australienne qui s’accompagne à la guitare et au ukulélé. Si son nom ne vous rappelle rien, vous avez cependant certainement déjà entendu une de ses chansons et la radio et probablement fredonné sa musique. Il a commencé à écrire et à composer pour se distraire de ses études et ses parents étaient des passionnés de musique.

Au début des années 2000, il participe à de nombreuses scènes ouvertes près de chez lui. Par la suite, il poste une première version de sa chanson Riptide sur Internet, il connaît un succès et se consacre entièrement à la musique.

Il prend le nom de scène de Vance Joy, un personnage de la nouvelle Bliss de Peter Carey.

 

Après son single From Afar, qui contient Riptide, il connaît un succès fou en Australie et est certifié platine trois fois puis promu aux Triple’s Hottest 100 devant Lorde, en 2013.

Suite à la popularité de Riptide, il signe un contrat de cinq albums. Il fait des premières parties en 2013, puis prépare son album Dream Your Life Away, dans lequel son morceau Mess is Mine sera choisi comme troisième single. Son album sortira en septembre et sera suivi d’une tournée. Sa musique, de type pop-folk, a connu un énorme engouement au Québec et on le qualifie de « chouchou du Québec ».

Si sa musique vous intéresse, je vous recommande ses chansons Riptide, Saturday Sun, Lay It on Me, Mess is Mine et Fire and the Flood. Ses chansons parlent principalement d’amours et de rencontres.

 

 

 

Son site officiel est www.vancejoy.com

 

Tom Rosenthal

Tom Rosenthal, d’origine britannique, n’a jamais donné le moindre concert ni la moindre interview. Sa musique, de type pop-folk également, a été qualifiée de « chansons pop courtes et savamment conçues ». Il chante l’amitié, l’amour, la vie et ses richesses. Ses ballades sont pleines d’émotion.

Il est âgé de 32 ans et vit avec sa femme et ses deux filles dans un maison de campagne près de Londres. Son premier concert sera à la St. Pancras Old Church le 13 mars 2019 et ses autres spectacles en Allemagne, à Londres et en Pologne, jusqu’au 25 mai, sont complets .

Ses meilleures chansons sont It’s Ok, Fine One Day et Go Solo. Le piano est omniprésent dans ses chansons et il s’accompagne parfois aussi au ukulélé.

 

Son site officiel, avec le dates de ses prochains spectacles, sa musique et ses vidéoclips est le https://tomrosenthal.co.uk

 

 

J’espère avoir piqué votre curiosité et vous avoir poussés à découvrir ces deux artistes musicaux. Leur musique est belle et pleine de vie.

 

Par Amélia Gélineau

Une soirée enflammée à Armand-Corbeil

La finale locale de Secondaire en spectacle avait lieu le 15 février dernier à l’auditorium de l’école. C’était un beau spectacle qui a permis aux élèves de monter sur scène et de nous dévoiler leur talent.

 

 

En assistant à Secondaire en spectacle, nous avons eu le plaisir de découvrir des numéros de tous les genres, comme de la danse, du théâtre, du cirque et du chant. Le spectacle se déroulait en deux parties.

Premièrement, les candidats se présentaient sur scène pour nous dévoiler leur talents. Ceux-ci nous ont fait vivre tant d’émotions par leur audace, leur authenticité et leur originalité! Monter sur scène devant parents, amis et inconnus est un défi qui demande du courage et ils peuvent tous en être très fiers. Chaque numéro était annoncé par nos animateurs Arielle Goudreault et Émile Riopel qui ont su divertir et faire rire le public.

Deuxièmement, après une petite entracte, les juges, Claudia Lalancette, Nadine Desjardins et Laurie Leblanc, nous ont annoncé les trois gagnants ainsi que le numéro Coup de cœur.

Les trois gagnants qui iront aux finales régionales sont Kassandra Kanyiki (danse), Jade Sabourin (chant) et Océane Champagne-Martin (chant) et le numéro Coup de cœur est celui de Rosalie Goulet (danse).

Les coulisses

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec les organisatrices : Melanie Goyer, Cindy Lane, Mélanie Robitaille et Marie-Pier Quevillon-Damiens. Elles m’ont expliqué pourquoi elles ont décidé de ramener Secondaire en spectacle à l’école après 4 ans d’absence.

Elles m’ont dit qu’elles trouvaient important de donner la chance au élèves d’être découverts et de montrer leur talent. De plus, les élèves étaient nombreux à demander d’avoir cette soirée à l’école. Cependant, le processus était long et complexe puisqu’elles ont dû repartir de zéro pour organiser ce spectacle. C’est une soirée coûteuse avec des contraintes strictes et cela était un défi pour les organisatrices.

Plusieurs personnes étaient impliquées dans cette grande soirée. Des élèves bénévoles de secondaire 4 étaient aux portes pour accueillir le public et étaient aussi les photographes du spectacle.

De plus, à l’éclairage et à la sonorisation, Sabrina Le Bouthillier jouait un rôle important. L’équipe technique à su être très efficace pour permettre à cette soirée d’être parfaitement réussi.

Le concert de l’harmonie

 

 

Comme à chaque année, une quarantaine de jeunes de secondaire 3 à 5, ainsi que quelques anciens élèves et des enseignants, participent activement à l’Harmonie senior de l’école. Cet orchestre est composé d’instruments à vent tels que le trombone, la trompette, la clarinette, la flûte traversière, ainsi que des percussions et la basse électrique. Depuis plusieurs années déjà, Michel Painchaud, enseignant en musique, investit beaucoup de temps dans ce grand projet, où il transmet sa passion pour la musique à ses élèves.

 

En tant que musicienne depuis bientôt 5 ans, ainsi que membre de l’orchestre depuis secondaire 2, je trouve que cette expérience est très enrichissante. En effet, il faut faire preuve de persévérance et mettre beaucoup de temps pour arriver à maitriser un instrument. Cela me permet de m’accrocher à un objectif et d’essayer de me surpasser, comme en apprenant un nouvel instrument. Aussi, l’Harmonie est comme une grande famille où on a toujours du plaisir, où on rit, mais où on sait aussi être sérieux et donner son 110% à chaque fois! Tout le monde est passionné par ce qu’il fait, ce qui crée une ambiance merveilleuse! C’est une expérience dont je me souviendrai probablement toute ma vie.

 

Depuis le mois de septembre, les répétitions ont commencé, avec l’arrivée de nouveaux membres, soient les élèves de secondaire 3, qui entrent dans cette grande famille. Tous travaillent avec acharnement pour donner le meilleur d’eux-mêmes et vous offrir des concerts époustouflants! D’ailleurs, le 11 décembre prochain sur l’heure du diner, vous aurez la chance d’entendre ces talentueux musiciens à la cafétéria nord. Venez faire un tour! Il y aura aussi un concert le 12 décembre au soir au même endroit, où l’Harmonie Junior (secondaires 1 et 2) se joindra à eux. Ceux-ci joueront également le 12 décembre au midi à la cafétéria des élèves de secondaire 1. Bref, les billets pour le concert du 12 décembre au soir sont en vente dès maintenant au local de musique ou par les musiciens de l’orchestre.

 

Pour l’instant, il y aura plusieurs pièces de Noël, afin de souligner ce moment festif de l’année! Mises à part celles-ci, le répertoire inclus des pièces d’harmonie, de la musique de film, de la musique pop et j’en passe. Il y en a donc pour tous les gouts!

 

Au plaisir de vous voir à ces concerts!

 

Par Marilou  Majeau

 


 

Article en lien avec l’Harmonie de l’école Armand-Corbeil

 

Classes de secondaire 2 et 3 de musique mixées ensemble!

La musique, une partie de ma vie

 

Hubert Lenoir, la révélation de l’année

 

Hubert Lenoir a fait beaucoup jaser en 2018. L’artiste excentrique a reçu plusieurs critiques négatives au cours de cette année, mais cela ne semble pas l’arrêter. Du moins, il ne le laisse pas paraitre.

Avant de commencer sa carrière solo, Hubert Chiasson, de son vrai nom, était membre du groupe The Seasons. L’auteur-compositeur-interprète Hubert Lenoir a lancé son premier album solo, intitulé Darlène, en 2018. Cet album est une œuvre originale qui raconte son histoire d’amour avec sa partenaire Noémie D. Leclerc. Ils ont contribué à ce projet chacun de son côté. Hubert a lancé un album et Noémie a écrit un roman aussi intitulé Darlène.

Hubert s’est réellement fait connaitre lors de son invitation aux finales de l’émission La voix. Il avait alors performé sa chanson Fille de personne II. À cet instant déjà, la critique à la fois positive et négative avait commencé. Le style du jeune artiste est différent et est à l’image de la génération d’aujourd’hui. C’est pour cette raison que les jeunes l’apprécient autant et qu’il dérange les plus vieux, qui ne sont pas habitués de voir un artiste aussi excentrique et provocant qu’Hubert Lenoir.

La dernière année a été très mouvementée pour lui puisque son calendrier n’a pas cessé de se remplir de spectacles et de festivals. De plus, il a reçu plusieurs nominations, comme pour son album Darlène qui a été finaliste du prix Polaris 2018. Auss,i lors du gala de l’ADISQ 2018, le 28 octobre dernier, le nom d’Hubert Lenoir a été très populaire. En effet, l’artiste était nominé dans quatre catégories et est reparti avec trois Felix, soit “Album de l’année pop”, “Chanson de l’année” et “Révélation de l’année”. Il a cependant été très critiqué par les autres artistes après avoir mis son trophée dans sa bouche lors de ses remerciements. Ce geste en a dérangé plusieurs qui ont trouvé Hubert irrespectueux envers le gala et envers Felix Leclerc.

 

 

 

 

 

Par Charlie Garcia

 


Source

https://ici.radio-canada.ca/tele/gala-adisq/2018/finalistes-et-gagnants

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1077239/darlene-projet-solo-pour-chanteur-the-seasons-hubert-lenoir-roman-musique

Billie Eilish, une chanteuse inspirante qui a de quoi être fière

La chanteuse originaire de Los Angeles, Billie Eilish, est une personnalité à découvrir. À 16 ans seulementelle impressionne le monde entier par sa voix mélodieuse et sa forte personnalité. 

Billie Eilish

L’auteure, compositrice et interprète Billie Eilish n’avait que 13 ans lorsqu’elle a publié son premier single sur SoundCloud. Sa chanson «Ocean eyes» avait été enregistrée dans le but d’être envoyée à sa professeure de danse qui comptait en faire une chorégraphie. Aujourd’hui, maintenant âgée de 16 ans, la chanteuse californienne connait un succès impressionnant. Elle annonça son premier EP «Don’t smile at me» en août 2017 sur lequel on retrouve, entre autres, les succès «Bellyache», «Watch» et «COPYCAT».

Connue à l’international, Eilish terminait sa première tournée mondiale «Where’s my mind» le 7 avril 2018 après 26 spectacles à travers le monde. C’est durant cette même tournée que la chanteuse américaine fit son premier spectacle à Montréal, le 27 mars dernier, au Théâtre Corona. Le 4 août dernier, Billie était de retour à Montréal dans le cadre du festival Osheaga. La chanteuse avait alors une blessure à la cheville, ce qui ne l’a tout de même pas empêchée de sauter et danser comme elle le fait toujours si bien. Elle se promène présentement de ville en ville pour sa nouvelle tournée mondiale «1 by 1».

Être une star à 16 ans 

Billie Eilish a toujours aimé la musique, puisqu’elle a grandi dans une famille artistique. Son frère et elle écrivaient des chansons depuis déjà un bon moment lorsqu’elle a connu son premier grand succès. Cela n’a jamais été son objectif et c’est pour cette raison qu’elle reste toujours authentique et qu’elle fait ce qui lui ressemble. Même si son but n’est pas de plaire, il peut être difficile pour une jeune artiste de faire face à la popularité et au succès international.

«Je ne suis pas une personne qui a peur facilement, mais il y a beaucoup de choses terrifiantes à propos d’où je suis en ce moment», explique la jeune chanteuse dans une vidéo publiée sur sa page YouTube. Elle vit dans le moment présent, mais n’essaie pas de rester la même personne, elle veut vieillir et évoluer. «J’ai seulement 16 ans, je ne suis pas une déesse, je ne suis pas parfaite. Je ne veux pas être protégée de l’échec parce que je m’en fous de faire des erreurs (…) je ne veux pas faire de l’argent si cela veut dire être une personne que je ne veux pas être. J’ai toujours su ce que je voulais, mais parfois savoir exactement ce qu’on veut, c’est de la torture», dit-elle.

Billie Eilish adore son travail et en est passionnée. Elle est tout un modèle pour les jeunes, autant dans sa personnalité que dans ses chansons. Elle ose dire ce qu’elle pense et c’est quelque chose que ses fans respectent beaucoup chez elle.

Par Charlie Garcia


Quelques chansons de l’artiste:

Billie Eilish – Ocean Eyes (Official Music Video)

 

Billie Eilish – Bellyache

 

Billie Eilish | COPYCAT (Acoustic) | Mahogany Session

 


Source :

 

css.php