Jessica Carmen Fotsing

Parlons des ouragans

Par Jessica Carmen Fotsing

Journaliste

Vous avez sans doute entendu parler d’Irma, un des ouragans de la saison cyclonique 2017. En effet, cette catastrophe a eu lieu très récemment, au mois de septembre. Plus de 1000 personnes s’en sont sorties blessées et 124 personnes sont malheureusement décédées suite à ce cyclone. Les petites Antilles, Puerto Rico, la République dominicaine, Haïti, Cuba, les Bahamas, la Floride et la Géorgie, Irma a réussi à les saccager et ils en auront pour 113 milliards de dollars de dégâts. Sur l’échelle Saffir Simpson, nous en parlerons plus en profondeur dans quelques instants, Irma se situe à 5.
Mais saviez-vous que l’un des premiers ouragans enregistrés se nomme Grand Ouragan, qu’il a eu lieu aux petites Antilles, à Porto Rico, à Saint-Domingue et aux Bermudes en 1780 et qu’il y a eu plus de 22 000 morts? Et que l’ouragan le plus meurtrier s’appelle Cyclone de Bhola, avec 300 000 à 500 000 morts en novembre 1970? Ou bien que l’ouragan le plus récent s’appelle Maria et que 73 morts et 100 blessés ont été confirmés?


D’ailleurs, comment fait-on pour nommer les ouragans?

En fait, tout cela remonte à 1950. Avant ça, on nommait les ouragans par l’année où ils avaient eu lieu suivi d’une lettre. Puis, le Bureau météorologique américain a commencé à les nommer avec des prénoms humains. Des prénoms féminins pour être précis. Évidemment, les femmes américaines n’ont pas apprécié que leurs noms soient associés à quelque chose de dévastateur. Donc, vers la fin des années 70, quelques noms masculins ont commencé à être utilisés.
Aujourd’hui, c’est le Centre national des ouragans qui détermine le nom des ouragans. Il a créé six listes de 21 prénoms. Chaque liste correspond à une année et après six ans, on recommence au début et les mêmes noms sont réutilisés. Sur chaque liste, les prénoms sont en ordre alphabétique et il n’y a qu’un seul prénom par lettre. Les lettres Q, U, X, Y et Z ne sont pas utilisées, car il était trop difficile de trouver des prénoms avec ces lettres. De plus, les noms des ouragans, comme Katrina, qui ont fait trop de désastre ou marqué les esprits, sont supprimés des listes et ne peuvent plus être réutilisés.

Finalement, comment mesure-t-on l’intensité des ouragans?

Avec l’échelle de Saffir Simpson, qui ne s’occupe que des ouragans dans l’océan Atlantique et le nord du Pacifique, créée par l’ingénieur Hébert Saffir et le docteur Robert Simpson. Il y a 5 degrés. Le degré 1 illustre des dégâts quasiment nuls, exceptés quelques bris du côté de la végétation ou des panneaux de signalisation. Le degré 2 démontre un ouragan un peu plus puissant, assez pour défaire la structure d’une maison. À partir du degré 3, on parle d’ouragans majeurs. Au degré 4, on peut observer des dégâts considérables, dont certains irréparables. Au degré 5, le plus élevé, on parle d’ouragans destructeurs, comme Irma.


Quoiqu’il en soit, ce n’est pas drôle du tout pour les familles victimes des ouragans et je ne leur souhaite que du bien pour la suite. Comptons-nous chanceux de ne pas en vivre au Québec.

 

Un septième continent ?

L’Amérique, l’Asie, l’Afrique, l’Europe, l’Océanie et l’Antarctique. Ils sont six et s’il en existait un septième ? Figurez vous que, découvert en 1997, il existe une île de déchets dans la partie nord de l’Océan Pacifique. Une île tellement grosse, que certain la surnomme le septième continent. D’autres l’appelle le vortex de plastique ou encore la soupe d’ordure. Ce phénomène est sans doute plus connu sous le nom de The Great Pacific Garbage Patch.

Effectivement, Charles J. Moore, un navigateur marin, à découvert un « nouveau continent marin » constitué d’ordure en plastique.

Comment est-ce possible ?
Concevoir qu’une île entièrement faite de déchets et de plastiques puisse exister n’est pas chose simple. Cependant, pour comprendre pourquoi cela s’est produit, il faut d’abord savoir ce qu’est une gyre.

Une gyre est une zone haute pression, où les vents sont faibles. Dans une gyre, l’eau s’enroule dans le sens des aiguilles d’une montre au nord, ou l’inverse au sud. Comme la plupart d’entre vous le savent sans doute, la Terre est constituée à 70% d’eau. Plus de la moitié de cette eau est salée et, mêlé au vent et à la rotation de la Terre, des courants se forment et crée des gyres océaniques. Chaque océan possède une à deux gyres.

7e continent 2

Malgré le fait qu’une accumulation d’ordure est présente dans chaque gyre, nous allons aujourd’hui nous concentré sur celle au nord de l’océan Pacifique, où se situe le septième continent.

Lorsqu’un déchet se retrouve à l’eau, il est emporté par le courant et finit prisonnier par la gyre. Cela recommence avec chaque débris présent dans l’eau, jusqu’à former une île.

Cela a pris plusieurs années avant que quelqu’un s’aperçoive de cette concentration anormale de débris plastiques. Comme énoncé plus tôt, les vents sont faibles dans les gires, ce qui rend la circulation en bateau ambigüe. L’eau de ces lieux est très peu riche en nutriments, donc peu de poisson s’y retrouve, la pêche est donc compliquée à cet endroit. Peu de personnes s’y rendent, et lorsque Charles Moore a découvert la catastrophe, il était déjà trop tard.

 

D’où viennent ces déchets ?

Ces ordures proviennent de quatre sources. La première et la plus importante, les touristes qui laissent leurs déchets sur les plages. Ces débris se font alors emporter par l’eau ou le vent et finissent, comme les autres, dans les gyres. La deuxième est les bateaux. Certains marins lancent leurs détritus à l’eau ou perdent accidentellement leurs marchandises, comme en 1990, lorsque 80 000 chaussures Nike ont été perdues dans l’eau. La troisième est les usines, qui produisent beaucoup de déchets elles aussi.

 

Des conséquences remarquables

La superficie de cette île divague entre un million et demi et trois million et demi de kilomètre carré. Chaque kilomètre carré correspond à 5 kilogrammes de déchets. The Great Pacific garbage Patch atteint les 30 mètres de profondeur.

Le zooplancton, la base de la chaine alimentaire marine, est contaminée et contamine les autres espèces aquatiques à leurs tours. Les mammifères piscivores ne pourront donc plus manger les poissons et vont disparaitre, ce qui nous privera de viande. Si ça continue, nous serons privés des plantes aussi.

De plus, les eaux contaminées vont nous empêcher de nous baigner et peut-être même supprimer le peu d’eau potable restant sur la planète.

 

Des solutions pour le futur

Pour être honnête, nous ne pouvons plus nous débarrasser de ces accumulations de déchets. Le plastique peut prendre des siècles à se décomposer, et même entièrement dégradé, il y aura toujours des traces de pétrole ou de produit chimiques présents dans l’eau. Ce que nous pouvons faire, c’est empêcher que le problème devienne plus gros.

Un cabinet d’architecte néerlandais a proposé de recycler tous ce plastique afin de crée des matériaux utiles à la création d’une « île recyclée ». Ce serait une île faite de plastique permettant d’abriter les populations chassées par la hausse des mers. Avec ce projet, ils pourraient nettoyer les océans et construire de nouveaux types d’habitations durables.

Plusieurs associations et projet de nettoyage de l’eau ont également été proposé. Mais ces projet coûtent tous très chers et l’utilisation d’outils spécialisés risque de menacer, à leurs tours la faune et la flore.

Limiter sa consommation de plastique, faire du recyclage, bien trier ses déchets, privilégier les emballages en carton, ou les emballages recyclables, ramasser les déchets qu’on peut trouver au sol, dans la rue ou sur la plage, sont des solutions qui pourraient contribuer à empêcher ce problème de prendre de l’ampleur.

 

Des œuvres qui en parlent

Plusieurs œuvres ont abordé le sujet de l’île de déchet. Le livre Le continent de plastique, par David Turgeon. Ou encore,  Le 6e continent, par Daniel Pennac, qui traite l’ironie entre l’humain et son désire ardent de propreté et le fait que ce soit lui-même le responsable de la pollution. Le huitième contient, par Florian Perrier.

Plusieurs émissions connues ont également fait mention de ce phénomène comme How I Met Your Mother, Private Practice, Ben 10 :Ultimate Alien, NCIS : Los Angles et American dad.

Toxic Garbage Island, par Gojira, Sixième contiennt, par Nolwenn Leroi et l’album Plastic beach, par Gorillaz sont des œuvres musicales ayant pour thème l’île de déchets.

 

L’homme coupe la branche sur laquelle il est assis, se tire une balle dans le pied, se jette de la terre sur les yeux, crache sur l’assiette dans laquelle il mange ou peu importe comment vous le dites, rappelez vous que nous avons plus besoin de la Terre, qu’elle n’a besoin de nous.

 

 

 

Une rencontre originale

La pluie tombe lentement du ciel gris, mouillant la chevelure dorée de Pénélope, effaçant l’encre rose absorbée par les pages de son fidèle carnet. La jeune fille, tenant à préserver les feuilles couleur crème de son précieux cahier, court se réfugier sous un abribus. Elle gribouille un moment des phrases et des mots au hasard, dessine instinctivement des motifs, avouons-le, légèrement futiles, quand le bruyant moteur de la vieille voiture de son père vient la sortir de son univers. Elle entre sagement dans le véhicule, avant d’enfoncer ses écouteurs dans ses oreilles, afin d’éviter les questions pesantes de son paternel sur sa journée.

Pénélope était seule, très seule. Elle n’arrivait que très rarement à communiquer avec les autres. Depuis la mort de sa mère, il y a quelques années, la jeune fille de 17 ans s’était éteinte, telle une fleur à l’arrivée de l’hiver. S’est donc développé sa passion pour les mots, les dessins. Chaque jour, elle plonge dans son univers et écrit, barbouille des histoires, des chansons, des poèmes. C’est son moyen de s’occuper, de s’exprimer, de se couper de la vraie vie et d’oublier la solitude dans laquelle elle est noyée depuis tant d’années.

Un matin, Pénélope, rongée par une faim éléphantesque, se précipite vers la cafétéria de son école. Elle s’installe à la petite table rose où elle a l’habitude de déjeuner, tous les matins, seule. L’adolescente déguste ses flocons d’avoine, mais est rapidement interrompue par la cloche qui lui rappelle qu’il est l’heure d’aller en classe affronter la meute d’élèves encore bien immatures et ignorants. Elle se lève, laissant sur la table l’objet le plus cher, le plus beau, le plus important à ses yeux… son carnet.

On aurait pu croire que quelqu’un de malveillant l’aurait trouvé, et l’aurait utilisé contre la pauvre petite Pénélope. Et bien non. Mathieu, le garçon le plus adorable que ce monde ait connu, a vite découvert le précieux recueil. Loin de lui l’idée d’user excessivement de sa curiosité, quoique, il s’est mis à le feuilleter. Et pendant des jours, il a lu et relu ces pages si fascinantes, troublé, sans comprendre comment des textes aussi beaux pouvait à la fois dégager un sentiment de solitude aussi intense.

Il a décidé de répondre à cet appel à l’aide déconcertant, innocent, mais surtout inconscient.

Bonjour inconnue à la belle plume,

Je me dois de vous dire que j’ai été séduit par vos ébauches, qui sont tellement profondes. Je trouve cela regrettable de vous voir dans un état aussi lamentable. Vous m’avez l’air d’être une personne extrêmement intéressante et c’est réellement dommage que vous soyez si seule. Vous auriez beaucoup de choses importantes à apporter à beaucoup de gens.

Un garçon ému par vos écrits

Le lendemain, Mathieu dépose le carnet là où il l’a trouvé, sur la table rose. C’est non pas sans larmes que Pénélope retrouve son fidèle compagnon, après plusieurs jours de recherche. Son premier réflexe? L’ouvrir pour écrire dedans. Sa surprise? Découvrir un message lui étant destiné. Son cœur, alors refroidi par des années de souffrance, se réchauffe instantanément. Elle se devait d’adresser un message à ce si charmant jeune homme.

Cher inconnu à la plume réconfortante,

Je ne sais pas qui vous êtes, je n’ai pas besoin de le savoir, sachez seulement que votre mot m’a beaucoup touché. Mais oh! Ne serait-ce pas mieux de se tutoyer? Dans tous les cas, je suis honorée que mes écrits vous ai ému.

Une fille choyée.

Puis elle laisse le carnet sur la table rose, priant pour qu’il vienne le chercher.

Quelques heures plus tard, Mathieu repasse près de la fameuse table. Surpris que la propriétaire du cahier ne l’ai pas récupéré, il préfère garder le livre à l’abri des voleurs ou des gens malintentionnés. Il le rendra plus tard.

Avant de se coucher, le garçon replonge dans les somptueux textes de Pénélope. Il s’aperçoit rapidement qu’un message a été ajouté. C’est les yeux lourds de sommeil que Mathieu lit ces quelques mots.

La jeune fille court voir à la table rose voir si son carnet est là. C’est le visage triste qu’elle découvre que non. Jour après jour, elle vérifie si son cahier a été ramené perdant peu à peu espoir.

Environ une semaine plus tard, le carnet réapparait sur la table, accompagné d’une rose. Les yeux pétillants, Pénélope ouvre son cahier tellement frénétiquement, qu’elle manque de justesse de déchirer une des pages.

            Bonjour inconnue à la belle plume,

Ravi d’avoir pu te faire sourire. Pour être honnête, je réponds si tardivement à ton message, car je suis captivé par tout le talent, toute la douceur, toute la beauté présents dans chacun des mots écrits dans ce carnet. J’ai l’impression de tomber, peu à peu, amoureux de l’image que tes récits donnent de toi. Je rêve de toi, m’imagine dans tes bras. C’est fou à quel point j’ai pu m’attacher à quelqu’un à qui je n’ai jamais parlé, ni même vu. Ta force, si fragile en même temps, ta douceur, tellement rude à la fois, ta discrétion pourtant évidente, tous ça me chamboule.

Un garçon envouté

Ça y est, le cœur encore bien fébrile de Pénélope bat maintenant la chamade. Elle n’aurait jamais cru que c’était possible de se sentir autant aimée. Depuis le décès de sa mère, elle n’avait jamais reçu autant d’admiration d’une personne.

Sans même attendre, stylo à la main, elle lui répond.

Et ce fut comme ça durant de longues semaines. De longues semaines passées à attendre le carnet près de la table rose, de longue semaine passée à remplir les pages du cahier de mots et de lettres d’amour ou à les couvrir de dessins affectueux. Un lien réel commençait à s’installer auprès des deux jeunes, laissant aussi place à quelques doutes dans la tête de Pénélope. Allait-elle le rencontrer? Si oui, allait-elle l’apprécier autant que par écrit? Était-ce un ami, ou plus? Devrait-elle en parler à son père?

La Saint-Valentin approchait, puis, un matin, Pénélope reçut ceci:

Bonjour, inconnue à la si belle plume,

À présent, il me tarde de te rencontrer. Mon cœur se meurt un peu plus chaque jours de ne pas t’avoir à mes cotés. L’idée de pouvoir sentir tes lèvres chaudes contre  les miennes, de pouvoir caresser tes cheveux probablement magnifiques, de pouvoir t’entendre parler avec ta voix sans doute très mélodieuse, me fait frétiller de bonheur. C’est pourquoi, j’aimerais savoir si toi, si belle inconnue à la si belle plume, accepterait d’être ma Valentine. On se rejoindrais à notre table, tu sais celle en rose dans la cafétéria, le 14 février au matin.

J’espère t’y voir.

Un garçon anxieux

Et en ce 14 février, Pénélope et Mathieu sont probablement en train de se parler, et de faire connaissance à la table rose. Je n’ai pas envie de m’immiscer dans leur vie privée, je leur laisse vivre leur moment en paix. Je ne sais pas si ils vont finir par former un couple, à vrai dire, je m’en soucis peu, mais ce que je sais, c’est que Pénélope ne sera plus jamais seule.

 

Jessica Carmen Fotsing

Vox pop sur la nourriture des cafétérias

La nourriture des cafétérias de l’école est-elle bonne ou mauvaise ? Et les prix ? Laquelle des deux cafétérias de l’école est meilleure ? J’ai posé la question aux étudiants d’Armand-Corbeil afin de savoir ce qu’ils en pensent.

 

Plusieurs réponses différentes m’ont été données. À commencer par les prix.

« Les prix ont vraiment augmentés » affirment Maude et Cindy, secondaire 5.

« Les prix me conviennent, mais il y a quand même plusieurs choses chères » décrète Kelly, secondaire 3.

« Les prix sont corrects, sauf que ça pourrait devenir trop cher, chaque année ça augmente » explique Maïssa, secondaire 2.

« C’est un peu cher, j’aimerais qu’ils baissent les prix » ajoute Antoine, secondaire 4.

« C’est trop cher. En plus, chaque année, c’est pire » avoue Yanis, secondaire 4.

La plupart s’accordent pour dire que la nourriture des cafétérias est trop dispendieuse et qu’il faudrait la rendre un peu moins coûteuse. Néanmoins, certaines personnes sont très satisfaites des prix.

« Les prix ne sont pas chers du tout. Normalement, un sandwich coûte plus cher que ça » nous confie Éric, secondaire 1.

« Je trouve que ce n’est vraiment pas cher, pour ce que c’est en tout cas » commente Anaïs, secondaire 2.

 

Certes, les gens qui  trouvent les prix adéquats sont certainement moins nombreux, mais après tout, les goûts et les couleurs ne se discutent pas !

Attaquons-nous maintenant à l’essence même de l’article. La nourriture. Est-elle appréciée par les élèves ?

« La nourriture est correcte » répond Esther, secondaire 2.

« J’aime ça, mais il y a quelques mets que je n’aime pas, comme le sandwich au poulet » confesse Maïssa.

« Oui, j’aime beaucoup ça, c’est vraiment bon, car on dirait que la nourriture est fraîche » dit Kelly.

« C’est vraiment très bon ! » s’est exclamé Yanis.

« On aime surtout les sandwichs ». Maude et Cindy.

Cette fois -ci, les avis des élèves semblent être en harmonie. Tous (ou presque) raffolent des repas servis par les cafétérias.

« Elle est quand même bonne… Ça fait mon affaire ! C’est certain que ce n’est pas la meilleur bouffe, mais ce n’est pas pire » objecte Anaïs, secondaire 2.

 

Dans l’école se trouvent deux cafétérias. Une nommée L’Express, destinée aux sandwichs et une autre pour les repas comme les pâtes, etc. Les étudiants en préfèrent-ils une ?

« Je vais juste à L’Express » nous informe Antoine.

« Je ne mange jamais dans l’autre cafétéria (celle pour les autres repas) » mentionne Esther.

« On ne va vraiment pas souvent à la deuxième cafétéria… » révèlent Cindy et Maude.

« Je suis allée dans la deuxième cafétéria en début d’année et c’était bon aussi. ». Kelly, secondaire 3.

Comme vous avez pu le constater, la seconde cafétéria n’est pas très convoitée. Vive L’Express !

 

J’ai aussi cherché à savoir ce que les gens aimeraient voir comme changement dans les cafétérias et j’ai eu quelques suggestions. Premièrement, et évidemment, la plupart désirent que les prix soient baissés. Aussi, certains aimeraient que ce soit plus rapide. Quelqu’un a suggéré qu’ils remettent deux menus à la deuxième cafétéria, si je ne me trompe pas. Anaïs, secondaire 2, a proposé qu’à chaque fête, comme Halloween, Noël, Saint-Valentin ou Pâques, ils fassent un gros gâteau en thème avec l’évènement.

 

Finalement, j’ai réussi à obtenir une entrevue avec un membre du personnel travaillant aux cafétérias. Voici ce qu’elle m’a dit :

« Je trouve ça vraiment amusant de servir les étudiants. Nous, on apporte aucun lunch et on mange la nourriture de la cafétéria. La nourriture est très bonne. Ce que j’apprécie beaucoup dans mon travail, c’est que nous avons les mêmes congés que vous. Aussi, s’il y a une méthode de travail qu’on aime moins, on peut donner notre opinion et ils sont super ouverts à ça et souvent ils vont changer la méthode de travail. Ils écoutent notre opinion. (Ils étant leurs supérieurs) Moi, ça fait sept ans que je travaille ici et j’adore ça »

 

Ce qu’on peut conclure de tout ça, c’est qu’Aramark, la compagnie qui gère les cafétérias, fait très bien son travail et satisfait pleinement, ou presque, nos besoins.

Jessica Carmen Fotsing

Journaliste

Blé, un duo plus qu’intriguant.

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Composé de Thierry Doucet et Miro Belzil, deux vidéastes talentueux, Blé est un groupe de musique très apprécié par les jeunes québécois.
En 2013, les deux youtubeurs lancent leur première chanson, Avion de papier. Avec plus de 300 000 vues sur Youtube, Avion de papier est aussi le nom de leur premier album.

Muni d’un style original, provocateur, Blé a su séduire tout le Québec. Suite au succès de leur précédent album, Blé ne cesse de nous épater avec le suivant, Pluie de grêle. Très différent d’Avion de papier, Thierry et Miro ont voulu montrer une autre façade, plus sincère et authentique avec Pluie de grêle.

La plus récente chanson de leur deuxième album est: Ça sert à quoi. Une chanson magique aux paroles pleines de sens!

De plus, le duo est l’auteur de deux romans qui racontent l’histoire de Blé et de leur belle voisine. Une fiction qui me parait très excitante à lire.

« Suite à un spectacle désastreux, ils décident d’accompagner leur jolie voisine (dont ils sont tous les deux secrètement amoureux), Cassandra, dans un voyage sur les routes afin de lui remonter le moral. En chemin, ils devront échapper à l’emprise d’un petit bum rural, garder leur vieille bagnole en un seul morceau, découvrir le mystère des voix que Miro entend dans sa tête, se défendre contre les attaques d’une chauffeuse d’autobus en manque d’émotions fortes, préserver la vie de Thierry (qui mange plusieurs méchantes volées au cours de cette aventure), déjouer les plans d’un trafiquant de drogue, trouver l’amour et former le groupe Blé. Rien que ça! (et plus encore!) Le tout à travers de vibrantes réflexions sur l’amitié, la vie et la musique. »

Blé sur la route, tome 1, Patrice Cazeault, Thierry Doucet et Miro Belzil.

En résumé, Blé est un groupe très enrichissant à découvrir. Nous n’en sommes pas au bout de nos surprises avec ce groupe, croyez-moi, l’avenir de ce duo promet plusieurs choses!

Jessica Carmen Fotsing

Journaliste

Saviez-vous que… La chair de poule!

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240_f_81184560_gpaudveiahwehbrgj9tbnermmf676gmcNotre peau possède plus de 200 000 thermorécepteurs. Ce sont de petits récepteurs de détection de température. Certains réagissent au froid, d’autres au chaud. Ces petits récepteurs sont aussi surnommés corpusc
ules de Krause pa
r les scientifiques. Ils se trouvent dans l’épiderme, la couche externe de la peau et arrivent à percevoir des changements de température ambiante de 0,01˚C. Avec l’aide de fibres nerveuses accrochées aux thermorécepteurs « du froid », les corpuscules de Krause envoie au cerveau chaque baisse de température intérieure. Tout ceci engendre l’érection des poils, ce qui permet de garder la température de notre corps à 37˚C.

Pour que le poil puisse se lever tout droit, le cerveau stimule le muscle arecteur. Ce muscle se situe à la base de chacun de nos poils et il permet justement au poil de se dresser à la verticale. Lorsque les poils s’hérissent (pensez aux poils d’un
chat qui a peur), ils emportent leurs bulbes (boules dans lesquelles les poils se forment) avec eux. Tout ce processus va faire apparaître de petites boules sur votre peau. Ce phénomène est communément appelé : la chair de poule.

La chair de poule était beaucoup plus utile dans le temps où nos ancêtres vivaient encore. Ils étaient plus poilus et ça leur fournissait toute une défense contre le froid. D’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls à expérimenter la chair de poule, nos amis les animaux aussi ! Et c’est beaucoup plus utile pour eux que pour nous.

De plus, la chair de poule peut être provoquée par autre chose que le froid. La peur, la colère ou le stress peuvent aussi la déclencher.

Maintenant, vous savez tout sur la chair de poule !

Mais, attendez, ce n’est pas tout ! Le plus surprenant dans tout cela est que les morts aussi peuvent avoir la chair de poule. Mais comment est-ce possible ? Le cerveau des morts est inactif, donc tout ce procédé est inimaginable ! Malheureusement, après maintes recherches, je n’ai pas pu trouver de réponse plausible à cette interrogation.

Jessica Carmen Fotsing,

Journaliste

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