Environnement

L’ALIMENTATION DES MACHINES AUX DÉPENS DE L’ÊTRE HUMAIN

Dans le cadre de notre cours de monde contemporain, nous devions choisir une mauvaise exploitation d’une ressource et s’informer sur cette dernière. Nous avons choisi la mauvaise exploitation du maïs dans la production de l’éthanol. Pour orienter nos recherches, nous avons composé une question et des hypothèsesur la tolérance et les conséquences de cette utilisation. Notre question était la suivante : « Quels sont les conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol et pourquoi cette pratique est-elle tolérée par le gouvernement américain? » et voici ce que nous avons trouvé.  

Selon nous, une des majeures conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol est la réduction des terres allouées pour l’exploitation agricole qui sert à nourrir la population. Plus les terres sont utilisées pour aider à la production de l’éthanol, moins elles sont disponibles pour cultiver des produits qui vont nourrir la population. De plus, les profits plus élevés engendrés par les bioénergies entrainent les entreprises à délaisser l’alimentation pour se lancer dans une industrie plus profiteuse. Cette diminution d’agriculteurs dans l’industrie de l’alimentation entraine une réduction de la production de maïs. Ceci fait en sorte qu’à la place de consommer des produits locaux, la population américaine doit acheter et consommer des produits importés qui coûtent plus cher. Nous pensons aussi que le gouvernement américain tolère une telle pratique puisque celle-ci engendre beaucoup de profit et aide à faire rouler l’économie américaine plus que l’industrie de l’agriculture. De plus, elle amènerait l’éthanol vers la bioénergie qui est une forme d’énergie plus écologique que celle utilisée auparavant.

 

 

 

La mauvaise utilisation du maïs entraîne plusieurs conséquences économiques, mais aussi alimentaires. Cette conséquence au niveau de l’alimentation peut être traduite par la baisse de la quantité de maïs disponible pour la consommation. De plus, les conséquences de l’utilisation de maïs dans l’industrie des agrocarburants vont jusqu’à toucher les éleveurs. En effet, selon une pétition déposée par l’Association nationale des producteurs de porcs et de multiples autres associations d’éleveurs, « l‘utilisation obligatoire de maïs pour les combustibles renouvelables réduit l’approvisionnement de maïs et accroît son prix, si bien que les producteurs de bétail et de volaille devront diminuer la taille de leurs troupeaux, provoquant l’arrêt de l’activité pour certains et le chômage »

1Donc, la mauvaise exploitation de cette ressource naturelle touche non seulement l’alimentation de la population, mais aussi les emplois et l’économie de cette dernière.  Cette situation est majoritairement tolérée puisqu’elle apporte plusieurs avantages sur le plan économique du pays, surtout pour les agriculteurs. En effet, ces derniers ont une garantie de faire des profits en vendant leur maïs aux producteurs d’éthano, ce qui n’était pas le cas avec les éleveurs. Grâce à l’achat d’actions de Pro-Éthanol, une débouchée pour la récolte est garantie. Cette sûreté apportée aux agriculteurs devient donc très intéressante dans ce milieu imprévisible. Cette sûreté s’ajouterait au fait que « la culture de maïs pour l’éthanol ne nécessite aucun investissement supplémentaire en machinerie pour les producteurs de maïs-grain »

2. De plus, le gouvernement américain souhaitait atteindre un objectif de production de 132 milliards de litres d’éthanol pour 2017. L’utilisation du maïs dans la production d’agrocarburant permettrait donc au gouvernement d’atteindre cet objectif. Dans le but d’encourager cette méthode de production, le gouvernement américain a mis en place plusieurs politiques nationales de subvention telles que la « Volumetric Ethanol Excise Tax Credit » et la « Small Ethanol Producer Tax Credit »

3. Ces politiques font en sorte que les agriculteurs de maïs et les producteurs d’éthanol soient financés, souvent par des remises d’argent sur leurs taxes, pour leurs rôles dans le cycle de la production d’éthanol. Celles-ci coûtent beaucoup aux Américains. En effet, toutes ces subventions atteindraient un montant de près de 8 milliards de dollars américains en 2064 

 

 

Pour remédier à cette mauvaise exploitation, le gouvernement américain pourrait réserver certaines terres agricoles pour l’exploitation alimentaire uniquement. En effet, il pourrait faire en sorte que le maïs produit sur ces terres ne puisse pas être utilisé pour produire de l’éthanol, mais seulement pour nourrir la population et les bêtes comme les vaches. Si le gouvernement américain adoptait cette solution, les éleveurs n’auraient pas besoin de diminuer et de rationner leurs bêtes, la population n’aurait plus besoin de s’appauvrir en achetant du maïs importé des autres pays, une quantité encore importante serait disponible pour produire de l’éthanol et un équilibre qui rendrait le prix du maïs plus abordable serait restauré. Un équilibre aiderait aussi à arrêter la hausse des prix des aliments qui entrainent avec eux une hausse de l’inflation du pays.   

 

 

En conclusion, nos nombreuses recherches confirment notre hypothèse qui était que l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol cause une diminution du ratio de maïs disponible pour le secteur de l’alimentation. Cette diminution, causé par la hausse de la demande, entraine la hausse du prix du maïs. En effet, nos recherches nous ont démontré que cette mauvaise utilisation entraine non seulement un problème économique au niveau des éleveurs, mais aussi un manque au niveau de l’alimentation de la population. De plus, la tolérance du gouvernement et de sa population par rapport à la production de cet éthanol peut être expliquée par le profit tiré par cette activité. En effet, le montant auquel le gouvernement américain était prêt à se soumettre pour cette production est très élevé. La bioénergie a aussi été mentionnée, mais pas assez pour être un facteur significatif expliquant la tolérance de la population américaine. Les avantages donnés aux agriculteurs étaient cependant beaucoup plus significatifs et pourraient expliquer pourquoi les principaux concernés toléraient cette pratique. Finalement, la réservation de terres destinées à la cultivation du maïs pour l’alimentation uniquement permettrait de diminuer les différents impacts négatifs et permettrait de voir cette pratique comme révolutionnaire. 

 

 

Éliza Nadeau et Léa Mongeau 

La surutilisation du papier dans les écoles

Sans surprise pour personne, les plus grands utilisateurs de papier au Québec sont les écoles. Je pense qu’il est temps de réduire la quantité incroyable de papier retrouvé en classe. Qu’il est temps de prouver que le papier est trop utilisé dans les établissements scolaires, qu’il a des effets nocifs sur l’environnement et que l’informatique devrait être priorisée. 

 

 

Premièrement, pour vous prouver que le papier est trop utilisé dans les écoles, j’ai mesuré la masse de tous les documents que j’ai reçus du début de l’année scolaire jusqu’au 1er décembre, ce qui représente un période de trois mois. La masse obtenue après avoir posé ma pile sur la balance est de 1755 grammes, ce qui équivaut à 351 feuilles amassées. Ça ne s’arrête pas là, car je n’ai pas compté les cahiers Canada, les cahiers d’exercices, l’agenda et les examens qui ne nous reviennent pas. Cependant, cette année n’est sûrement pas la plus représentative, puisque certains enseignantont eu l’excellente idée de nous envoyer leurs documents exclusivement via la plateforme TEAMSSi vous ne trouvez pas que mes données sont impressionnantes, jetez plutôt un coup d’œil à celles de la commission scolaire de Rouyn-Noranda. En 2018, dans un article de Jean-Marc Belzile à Radio-Canada, elle affirme qu’on y imprime en moyenne plus de 23 000 copies par jour et on estime un total de 6 millions par an 

 

 

Deuxièmement, le papier a des effets nocifs sur l’environnement, par exemple : son industrie, qui se situe dans le top 10 des plus polluantes au Québec, est responsable de 40% de la déforestation, mais je vais m’abstenir d’énumérer les conséquences de la déforestation, sinon ça va virer à la pente fatale. De plus, les produits chimiques utilisés pour sa fabrication et son blanchiment peuvent polluer l’eau et créer des ruissellements toxiques. Il n’est pas si mauvais que ça, le papier, parce qu’il se recycle, vous me dites, et je confirme : vous avez totalement raison. Malheureusement, certaines personnes trouvent acceptable de tout mettre aux poubelles au lieu de trier et ne me méprenez pas, je sais bien que le papier se décompose facilement, le problème est quen se décomposant, il émet des gaz à effet de serre. 

 

 

Finalement, réduire ou même éliminer le papier à l’école ne serait pas une catastrophe, car nous avons accès à la technologie informatique. Pour cet argument, laissez-moi vous présenter une alliée inattendue : la crise sanitaire de 2020. La seule chose pour laquelle elle a été utile, c’est pour nous prouver que la technologie informatique est très pratique au niveau scolaire. Le document électronique comporte beaucoup d’avantages : il se partage et se récupère facilement, en plus de ne pas se détériorer. Ne serait-il pas merveilleux que l’agenda désorganisé de quelques-uns de mes camarades de classe ne ressemblent pas à un sandwich à la viande fumée trop rempli? Je peux déjà entendre un contre-argument d’enseignants « C’est impossible d’écrire des petites notes dans la marge. » Chers enseignants, si vous sélectionnez un bout de texte (celui auquel vous voudriez ajouter une note) et appuyez sur « nouveau commentaire » ou si vous cliquez sur l’icône « commentaires » dans la barre d’outils sur Word, le problème est réglé.  

Pour conclure, les établissements scolaires devrait réduire leur consommation de papier, surutilisé et nocif pour l’environnement, pour favoriser la technologie informatique. Je pense que le pire dans tout ça est que quelques enseignants se rendent compte que leur comportement envers leur consommation de papier n’est pas bonne puisque j’ai entendu plusieurs fois : « Ce n’est pas écologique, mais faites-le sur l’ordi et remettez-le papier. » Dans le futur, peut-être que les habitudes néfastes ne seront pas complètement parties, mais peut-être que le papier fourni à l’école sera non-blanchi.  


 

Par Auralie Goudreault 

 

Une nouvelle menace pour nos océans 

C’est un phénomène méconnu, mais bien réel. En plus de l’acidification, la surpêche et le réchauffement climatique, voici maintenant un nouveau danger pour nos océans: la perte d’oxygène. 

En effet, selon un rapport basé sur 67 travaux d’experts, la désoxygénation, causée par la prolifération de certains végétaux et du réchauffement des eaux océaniques lié aux changements climatiques, constitue une menace grossissante pour la pêche et certains groupes d’espèces tels que les thons, les requins ou les marlins. 

La répercussion de ce nouveau problème de plus en plus inquiétant est que plus les océans se vident de leur oxygène, plus le délicat équilibre de la vie marine toute entière se fragilise. De plus, n’oublions pas que les océans absorbent en partie nos émissions de gaz à effet de serre. 

Entre 1960 et 2010, le taux d’oxygène des océans a diminué d’environ 2%. D’ici 2100, leurs stocks d’oxygène pourraient encore baisser de 3 à 4%, la majeure partie des pertes se focalisant sur les premiers 1000 mètres de la colonne d’eau, exactement où la richesse et l’abondance de la vie marine sont très élevées. Pas de quoi s’inquiéter, dites-vous? Pourtant, les répercussions sont importantes. 

Marie Ducom – Illustratrice scientifique

 

Dans les années 60, 45 sites (généralement des côtes et des mers semi-fermées) souffraient de faible teneur en oxygène,  contre environ 700 sites actuellement. Pendant cette même période, le volume des eaux anoxiques, donc les zones complètement dépourvues d’oxygène, a quadruplé. 

Dans cette périlleuse situation, seules les espèces tolérantes à l’hypoxie (les méduses, les microbes et certains calmars) sont avantagées, mais ce n’est cependant pas le cas pour de nombreuses espèces marines (dont la plupart des poissons).  

Mais, il n’y a pas que des risques pour les océans et la faune marine, il y en a également pour l’humain, ainsi que pour la pêche. En effet, certaines espèces primordiales pour cette dernière (comme les thons, les marlins et les requins) sont aussi particulièrement sensibles à une faible teneur en oxygène, car elles ont une grande taille et des besoins énergétiques élevés. Cela risque donc de les exposer encore plus à la surpêche.  

 

Aucune espèce marine n’est écartée de ce pronostic inquiétant: les varechs, les macroalgues, les coraux, les herbiers marins, les mangroves, les poissons, le plancton et les mammifères marins sont également concernés par tout ce cirque écologique, quoi qu’il soit parfois difficile de mesurer les impacts. 

Bref, tout le monde est exposé aux risques et impacts qu’engendre ce fiasco, que ce soit la grande majorité de la faune marine ou les humains, très dépendants de la pêche, malheureusement aussi menacée. 

Même si les solutions à ce problème ne sont pas infinies, il faut que les gouvernements, et même le monde entier, en trouvent une, et vite, car, que l’on le conçoive ou non, nos océans sont en train de dépérir, petit à petit. 

 

Par Sofia Pelletier

Notre garde-manger en danger! Le déclin de la population d’abeilles

Présente sur Terre depuis environ 60 millions d’années, l’Apis mellifera, notre abeille domestique, a évolué pour devenir une des pollinisatrices les plus efficaces qui soient. Elle côtoie l’homme moderne depuis des millénaires, mais depuis quelques années, l’insecte connaît de gros problèmes : partout dans le monde, et pour différentes raisons, les colonies d’abeilles déclinent, si elles ne disparaissent pas carrément. Puisque l’abeille domestique est une puissante bio-indicatrice et qu’elle contribue à la production alimentaire mondiale, il semble impératif de chercher à comprendre le phénomène. Au moins, certains plans d’action pour les sauver ont été mis en place comme #RamenonsLesAbeilles par Cheerios, qui consiste à semer des graines de tournesols pour aider nos abeilles.

 

Tout d’abord, qui dit abeille domestique dit généralement miel, cependant, sa production de miel est un rôle bien secondaire si l’on songe que l’abeille contribue à la pollinisation des deux tiers des 3000 denrées alimentaires agricoles de la planète. Nous sommes portés à croire que le miel est la principale raison d’être de l’apiculture, mais il a été démontré que la valeur du service de pollinisation vaut environ 150 fois plus que du miel et de la cire. Des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont estimé, en 2005, sa valeur à environ 231 milliards de dollars canadiens, soit 9,5 % de la valeur de l’ensemble de la production alimentaire mondiale. La pollinisation touche plusieurs catégories de cultures : les fruits, les légumes, les oléagineux (soja, tournesol, etc.), les stimulants (cacao et café), la production de semences légumières et autres. Il faut mentionner que l’agriculture occupe 38 % de la surface du globe et ces superficies cultivables sont situées dans les pays développés qui utilisent les services de pollinisation loués, Apis mellifera dans 90 % des cas. C’est alors une grande part de notre garde-manger qui repose sur ces frêles épaules! Ensuite, le miel, outre son goût sucré, présente d’autres propriétés intéressantes : antibactérien, anti-inflammatoire, cicatrisant, etc. Cependant, ce n’est pas le seul produit de la ruche ayant certaines propriétés médicales, il y a aussi la propolis, une substance aux vertus cicatrisantes, antibiotiques et immunostimulantes. Elle est aussi composée de diverses résines végétales, mélangées à de la cire et de la salive, et constitue un excellent antiseptique naturel. C’est d’ailleurs l’usage qu’en font les abeilles: elles en tapissent les murs intérieurs de la ruche afin de la stériliser. Le pollen, lui, est très riche en protéines, minéraux et vitamines, il est utilisé comme fortifiant du système immunitaire. Le dernier produit utilisé par l’humain comme immunostimulant, énergisant et substance nutritive est la gelée royale qui, pour l’abeille, sert à nourrir les œufs au cours des trois premiers jours de vie, ainsi que la reine durant toute son existence.

 

Cependant, même si l’abeille disparaissait, l’humanité ne mourrait pas de faim parce que les denrées comme le maïs, le blé et le riz, qui représentent 60 % des cultures dont se nourrit l’humanité, sont anémophiles, c’est-à-dire pollinisées par le vent. En revanche, la diversité alimentaire serait plutôt médiocre, mais l’importance de la pollinisation va au-delà d’une simple question de variété. Sans tomber dans l’équation simple « Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales… », il faut songer à tous les services écologiques découlant de la pollinisation. Les services écosystémiques sont généralement classés en quatre groupes: d’approvisionnement, de régulation, culturel et de support.

Du reste, ils sont tous interreliés, car la pollinisation ne se limite pas à l’agriculture, mais s’étend aussi aux plantes sauvages et aux arbres, assurant non seulement l’inspiration à l’artiste, mais aussi la séquestration du carbone, la qualité de la filtration de l’eau, la conservation de la fertilité des sols, de même que le recyclage des nutriments et bien plus. En fait, qui dit pollinisation dit biodiversité et tout ce que cela sous-entend. Même en sachant que la pollinisation permet d’augmenter de 10 % la qualité germinative des semences, ainsi qu’un accroissement de la production de l’ordre de 5 à 50 % de la majorité des cultures. Même en prenant en considération la dépendance de l’humain et du bétail à certaines cultures pollinisées par les abeilles. Même en sachant que ces cultures ont une valeur économique plus importante que d’autres, qui n’ont pas besoin d’insectes pour les polliniser. Même si de nombreuses études ont démontré que ces dernières profitent également des pollinisateurs en produisant des fruits plus gros, plus symétriques et plus sucrés. Même en prenant tous ces faits en compte, il est à peu près impossible d’accorder une valeur monétaire réelle et justifiée au service de pollinisation. La seule chose qu’il soit possible d’affirmer, c’est que toute cette chaîne d’interrelations est le fruit d’une longue évolution. Il est donc permis de supposer qu’en ne brisant qu’un seul de ses maillons, le système risque de s’écrouler, faute de pouvoir s’adapter.

En conclusion, il faut garder en mémoire qu’Apis mellifera n’est pas un insecte banal. Elle côtoie les humains depuis des millénaires et leur rend de précieux services, en leur permettant non seulement d’avoir une diète riche et variée, mais aussi en leur offrant plusieurs produits utiles et appréciés. Elle semble indiquer que quelque chose ne va pas dans la relation qu’entretiennent les humains avec leur environnement. Si tout, dans la nature, est une question d’équilibre, alors on ne peut que constater que nous sommes face à un grave déséquilibre, peu importent les causes ou les synergies de facteurs dont il est question.

P.S : Abeilles VS guêpes

Contrairement à ce que tout le monde hurle pendant un repas à l’extérieur, l’abeille n’est pas celle qui vient fouiller dans notre nourriture, c’est la guêpe.  Les abeilles se distinguent des guêpes par leur corps plus trapu et nettement duveteux. Leur comportement aussi est différent: elles prêtent peu d’attention aux humains et se contentent d’aller de fleur en fleur. Elles font souvent un bruit en volant: le bourdonnement. Les abeilles sont inoffensives et piquent très rarement. Les guêpes appartiennent à différents genres et espèces. Elles sont plus longues que les abeilles, avec un net rétrécissement au milieu de leur corps, et paraissent sans poils. Aussi, leur vol est silencieux. Elles ne meurent pas après avoir piqué et peuvent ainsi piquer plusieurs fois. Les guêpes sont très agressives et piquent sans beaucoup de provocation. Leur présence près des humains ne doit pas être encouragée.

Par Auralie Goudreault

sources:

Le Brésil menacé par une marée noire

Il n’y a pas longtemps, des marées noires se sont déclarées le long des plages de l’État de Bahia, au Brésil, et c’est une véritable catastrophe selon bien des scientifiques. Parmi ces gens se trouve Mariana Thevenin, une océanographe, qui a d’ailleurs fondé avec des amis le groupe Gardiens de la côte, mobilisant ainsi plusieurs centaines de bénévoles pour nettoyer le littoral de ses trop nombreuses galettes de pétrole.

 

 

Des milliers de personnes sont venues d’elles-mêmes pour ramasser le pétrole, la plupart ne disposant même pas du matériel de protection nécessaire, ce qui fait que certaines se sont sans doute ramassées à l’hôpital. D’ailleurs, des images-choc ont été dévoilées, dont la photographie d’un jeune garçon sortant de l’eau souillée, les bras et les jambes recouverts de pétrole. Sur une autre photo, on peut y apercevoir un bénévole tentant tant bien que mal de nettoyer le pétrole étendu sur ses jambes.

 

De plus, il est important d’agir pour l’économie de tout le nord-est brésilien, qui est une région pauvre qui dépend grandement du tourisme. Un propriétaire d’auberge s’est même mis à pleurer en voyant tous les dégâts causés par les marées toxiques d’hydrocarbure, dont plus de 1000 tonnes ont été recueillies.

Malgré toutes ces informations troublantes, les galettes de pétrole dans les mers du Brésil ne suscitent pas encore la même émotion internationale que les feux de forêt en Amazonie. Toutefois, certains spécialistes considèrent que c’est tout aussi préoccupant. L’une d’entre eux, Anna Carolina Lobo, responsable du programme de protection des océans du Brésil, estime que les côtes mettront au moins une vingtaine d’années à s’en remettre, donc que l’impact économique pour la pêche et le tourisme est énorme.

Même si le ministre de l’Environnement assure que le gouvernement a pris les mesures adéquates dès le début, il a fallu 41 jours pour que le plan d’urgence national prévu pour cette situation soit mis en place. Cette semaine, environ 5000 militaires ont été mobilisés, mais ce beau déploiement a eu lieu plus de 50 jours après l’apparition des premières galettes sur les plages.

Le ministre de l’Environnement a même insinué qu’un navire de l’ONG pourrait être à l’origine de cette catastrophe, où plusieurs dizaines de tortues, d’oiseaux et de dauphins sont morts. Il pourrait y avoir d’autres mortalités animales, car les marées se dirigent maintenant vers une zone de migration de baleines. En plus de tout cela, il s’agit d’un pétrole à forte densité, ce qui le rend plus difficile à repérer, car il s’écoule au fond de la mer. C’est un désastre environnemental sans précédents, dont l’impact naturel sera visible durant des années encore.

Si l’on veut éviter que cela se reproduise au Brésil ou n’importe où, il est primordial d’agir, et de manière radicale. Ces marées se dirigent maintenant vers une zone de migration de baleines. Nous devons trouver un moyen de substituer le pétrole par un autre carburant avec une empreinte écologique considérablement moins importante, et ce, pour tous les moyens de transport. On doit, partout à travers le monde, apprendre de nos erreurs (de négligence, surtout) pour que cet événement ne se reproduise plus jamais. Chaque pays doit, à sa façon, prendre des initiatives pour éviter toute catastrophe écologique et les graves répercussions qui s’en suivraient. Pour le bien de notre planète et des générations futures, nous nous devons de changer nos habitudes de vie, et rapidement.

 

Par Sofia Pelletier

 

 

 

Quand l’humain est à la merci de l’argent

Dans notre société moderne, l’argent occupe une place très importante. Il permet de se procurer tout ce dont on a besoin, contribue à des vies et est l’objet du désir de plusieurs. Mais que fait-on quand l’argent devient le but premier? Quand il passe avant tout? Que fait-on quand l’argent est plus important que des vies, que l’environnement et tous les droits de l’homme? Que fait-on quand l’humain est à la merci de l’argent?

 

Où l’argent entre en jeu

Nous le savons, une importante crise environnementale a lieu partout sur la planète. Des campagnes de sensibilisation sont lancées, des manières de contrer la dégradation de l’environnement sont proposées… Par exemple, en alimentation, on nous suggère d’acheter des aliments locaux, d’éviter la surconsommation et le gaspillage, de faire du compost ou même de devenir végétariens ou végétaliens. Cependant, beaucoup de ces mesures coûtent plus cher que de continuer notre quotidien sans rien changer et cela constitue un dérangement, voir une raison pour ne pas les adopter. Des produits de remplacement sont également créés et pourraient être adoptés eux aussi. Par exemple, le plastique biodégradable à base de maïs. Les gouvernements pourraient bannir le plastique dérivé du pétrole et instaurer celui d’origine végétale. Il existe de multiples façons de faire mieux, mais il faut tous s’y mettre. Le problème, c’est que des gestes d’impact importants comme celui-ci coûtent plus cher que de ne rien faire. On accorde donc plus d’importance à l’argent qu’à notre planète, notre air, notre eau et des milliards de vies, sans compter celles des gens des générations futures? Il faut se souvenir que ces générations futures ne sont pas que des personnes sans importance, mais nos enfants, nos petits-enfants et nos arrières-petits-enfants. Voulons-nous vraiment accepter qu’ils n’aient pas la chance de vivre sur cette terre à cause de nos mauvais choix? Serions-nous prêts à leur dire : « Si tu es malade à cause de l’air et de l’eau pollués aujourd’hui, c’est parce que je n’ai pas fait l’effort de faire le bon choix »?

Tous faire un effort

«Quand on nous parle du mode de vie « zéro déchet » dans les médias, on le fait toujours en nous présentant l’exemple de Stéphanie, la mère de trois enfants qui réussit à faire entrer tous ses déchets d’une année dans un petit pot d’aspirines. « Ce n’est pas si compliqué » explique-t-elle à la caméra. « J’ai simplement changé toute ma façon de vivre. J’ai un jardin où je fais pousser mon sel et mon poivre, et je consacre tous mes mercredis après-midi à mâcher de vieux journaux pour en faire du papier de toilette maison. Simple simple simple ! » Notre enthousiasme pour le zéro déchet diminue alors à la même vitesse que la quantité d’espèces animales sur la planète. On ne sera jamais assez bons. Pourquoi essayer? La même chose arrive quand on s’imagine devenir végétarien ou même végane. Je sais de quoi je parle, parce que j’ai déjà été complètement végane. Pas d’œufs, pas de lait, pas de poulet frit. Ce régime a tenu deux ans.

Aujourd’hui, je suis végétarienne 50% du temps, végane 35% du temps et j’ai des rechutes de poulet frit le 15% restant. C’est bon le poulet frit, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise?

Ça semble paradoxal, mais mes écarts carnivores m’aident énormément à garder le reste de ma diète végé. Ils m’évitent de voir mon alimentation comme une prison et ça garde du plaisir dans chaque repas. J’ai comme ambition de redevenir végane éventuellement, au moins à 95% (le poulet frit, encore une fois…). En attendant, je refuse de me fouetter pour mes failles. Selon les plus récents calculs, manger de la viande une fois par deux semaines, ça reste mieux que d’en manger tous les jours.

 

Pour citer approximativement Anne-Marie Bonneau, une cuisinière qui se spécialisera dans le zéro déchet : nous n’avons pas besoin d’une poignée de personnes qui vivent parfaitement un style de vie zéro déchet. Nous avons besoin d’un million de personnes qui le font un peu tout croche. Si on compte que sur les plus crinqués capables d’être de parfaits écologistes pour sauver la planète, on n’y arrivera pas. Le « un peu tout croche », tout le monde est capable, et ça risque de faire plus d’adeptes qu’une invitation à lâcher son emploi et ses loisirs pour passer tout son temps à faire pousser son propre tofu.» 

Bref, ce que cet extrait de Mathieu Charlebois, du magazine Curium exprime, c’est qu’on doit tous faire notre part, aussi petite soit-elle, et travailler en équipe. Faire sa part, ça peut être d’être végétalien à tenter de réduire sa consommation de viande. Ça veut dire qu’on peut être végétarien mais manger du poulet, ou encore manger de la viande toutes les deux semaines plutôt que chaque semaine. Et par travailler en équipe, j’entends s’encourager et se féliciter mutuellement plutôt que de réprimander ceux qui ne sont pas parfaits dans leur mode de vie zéro déchet. Notre but n’est pas la perfection, c’est notre mieux. Et ça, tout le monde est capable de le faire, même si parfois, ça coûte un peu plus cher que de se cacher la tête dans le sable et faire semblant qu’il ne se passe rien du tout. C’est notre faute, vaut mieux tout de suite l’assumer et commencer à réparer nos erreurs avant que ce ne soit plus possible.

Par Amélia Gélineau

Greta Thunberg et la grève du vendredi

Greta Thunberg est une militante suédoise pour la lutte contre le réchauffement climatique. Elle veut sensibiliser le monde sur le réchauffement de notre planète et sur la pollution. Le vendredi 27 septembre à Montréal a eu lieu la grève. Des manifestations ont été organisées dans pas moins de 867 villes à travers le monde.

Qui est Greta ?

Greta Thunberg. À 15 ans, elle est à l’extérieur du parlement de Stockholm en Suède. Greta manifeste contre les pollueurs dans le monde entier, des milliers de jeunes luttent pour leur droit de vivre dans un environnement sain.

À l’âge de 15 ans, elle proteste devant le Parlement suédois contre l’inaction face au changement climatique malgré l’urgente nécessité d’agir. À la suite de cette action, elle initie, en novembre 2018, la grève de l’école pour le climat. Elle reçoit plusieurs prix et distinctions pour son militantisme.

 

 

En mai 2019, à 16 ans, elle fait la couverture du magazine Time. Greta a commencé à s’intéresser au changement climatique vers l’âge de neuf ans. À la suite d’un épisode dépressif de huit mois à onze ans, elle a été diagnostiquée avec un syndrome d’Asperger, un trouble obsessionnel compulsif, un trouble du déficit de l’attention et un mutisme sélectif. Elle devient vegan, influençant sa famille : son père devient également vegan et sa mère s’en approche. Elle refuse les achats non nécessaires puis cesse de prendre l’avion à l’âge de 15 ans ; sa famille fait de même. C’est dans sa famille qu’elle se serait rendu compte de sa capacité à convaincre les autres. Le 4 décembre 2018, Greta Thunberg s’adresse à la COP24, le sommet des Nations unies sur les changements climatiques. Elle explique ainsi la gravité du problème :

Ce que nous espérons atteindre par cette conférence est de comprendre que nous sommes en face d’une menace existentielle. Ceci est la crise la plus grave que l’humanité n’ait jamais subie. Nous devons en prendre conscience tout d’abord et faire aussi vite que possible quelque chose pour arrêter les émissions et essayer de sauver ce que nous pouvons.

– Greta Thunberg

 

Message pour M. Trump

Greta Thunberg prend une année de congé d’école à partir de l’été 2019 pour assister à des rencontres internationales et des conférences dans plusieurs pays qui l’invitent, l’amenant sur plusieurs continents. Le 28 août, elle déclare que son message pour Donald Trump est d’écouter la science, mais semble douter de pouvoir l’en convaincre là où les autres ont échoué. À propos des incendies en Amazonie, elle les estime « désastreux » et les voit comme un « signe clair qu’il faut arrêter de détruire la nature »

Une vidéo virale de Greta qui fusille du regard Donald Trump:

La grève du 27 septembre

Divers collectifs ont appelé l’ensemble des Québécois à se joindre au mouvement de grève sociale pour la protection du climat du 27 septembre. Le 27 septembre fut l’occasion pour toute la société civile de s’arrêter pour réfléchir. Plus de 250 000 étudiants étaient en grève ou en pédagogique vendredi. De nombreuses écoles de la Commission Scolaire Des Affluents n’y sont pas allées. L’école Armand-Corbeil n’a malheureusement pas pu y aller.

Même si on n’a pas pu aller à Montréal pour manifester, on peut quand même faire des petits gestes pour la planète tels que: faire un lunch 0 déchets, porter un chandail ou pantalon vert (et autre) pour montrer que même si on ne peut pas manifester , on est capable de protéger notre planète.

 

On a juste une planète, pas deux. Alors faites-y attention.

 

Par Sara Luiza Pop

 

 


 

source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Thunberg#Prise_de_parole_%C3%A0_la_COP24

Mot de notre directrice pour l’environnement

 

Selon le consensus scientifique, les changements climatiques représentent une menace réelle pour la survie des écosystèmes et de l’humanité.

Les élèves et le personnel de l’école Armand-Corbeil ont pris le temps de se tenir debout en ce moment crucial pour le sort de l’humanité et de s’engager aujourd’hui face à cet enjeu capital pour notre planète.

Par ce geste, les élèves et membres du personnel de l’école Armand-Corbeil s’engagent à consacrer temps et énergie à poser des gestes concrets pour diminuer notre impact environnemental.

 

Recycler les matériaux tels que : carton, papier, goupilles de canettes, attaches à pain ou les piles

Avoir des lunchs zéro déchet

Composter

S’impliquer lors des activités du comité embellissement ou celles du comité environnement

Apporter sa tasse ou son verre ou sa gourde ou sa bouteille afin d’utiliser les fontaines d’eau.

Lors d’événements, ne plus utiliser de bouteilles d’eau en plastique, mais plutôt favoriser le remplissage de contenant.

 

Ce 27 septembre 2019 est le début d’un engagement soutenu dans la lutte contre les changements climatiques.

Un engagement pour que le monde que l’on connaît aujourd’hui demeure un monde respirable, habitable et dans lequel nous voulons vivre.

Des solutions concrètes sont à notre portée, et aujourd’hui nous choisissons de nous mettre en action!

 

ENSEMBLE, DEBOUT POUR LA PLANÈTE!

Une idée originale d’Oxfam-Québec

La pollution électronique menace-t-elle notre futur ?

Depuis quelques années,on prend conscience de plusieurs dangers environnementaux comme la pollution atmosphérique ou encore la pollution due aux déchets mal disposés. Cependant, depuis peu, un nouveau facteur entre en compte: la pollution générée par nos déchets électriques et électroniques. Alors, on se demande comment ce facteur pourrait nuire à la planète.

 

Qu’est-ce que la pollution électronique ?

Les déchets d’équipements électriques et électroniques sont une catégorie de déchets constituée des équipements en fin de vie, fonctionnant à l’électricité, comme les ordinateurs, imprimantes, téléphones portables, appareils-photo numériques, réfrigérateurs, jeux électroniques, télévisions, etc.).

Ces déchets ont une empreinte écologique très élevée, donc, lorsqu’ils sont finis et jetés à la poubelle, ils ont un impact très influent sur notre planète. Plusieurs d’entre nous les mettent aux ordures, créant ainsi un problème environnemental sérieux.

Saviez-vous que les déchets électroniques renfermaient des substances extrêmement nocives pour la santé humaine et celle des écosystèmes comme le mercure, le plomb, l’amiante ou l’arsenic? Ils constituent donc de véritables « bombes » électroniques lorsqu’ils se retrouvent dans les lieux d’enfouissement.

 

Un problème majeur

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) estime qu’entre 20 et 50 millions de tonnes de déchets électroniques sont produites chaque année dans le monde. Au Canada, deux études publiées en 2003 soulignaient déjà que 140 000 tonnes de matériel électronique étaient dirigées vers les sites d’enfouissement canadiens chaque année, où elles contaminaient graduellement sols et nappes phréatiques. Aux États-Unis, les déchets électroniques sont pour la plupart stockés dans des décharges, une infime quantité est incinérée et une autre petite quantité est recyclée. Ainsi, l’Agence de protection de l’environnement (APE) estime que 70% des ordinateurs et 80% des téléviseurs sont déposés dans des décharges. Et seulement, 20% des déchets électroniques sont recyclés. Donc, seulement le 1/5 de nos déchets électrononiques est bien recyclé.

 

Quelques solutions possibles

Aux États-Unis, le recyclage devient obligatoire et les déchets doivent être pris en charge par des filières et entreprises spéciales. Aussi, la convention de Bâle, une directive internationale,  impose aux pays exportateurs de déchets dangereux de signaler au destinataire la nature des déchets. Au Canada, on nous recommande de changer nos habitudes de consommation en réparant ses appareils, plutôt que de les changer. On peut également donner nos vieux appareils encore en état de marche à des amis ou a des organismes de bienfaisance. N’oubliez surtout pas de choisir des marques qui utilisent des produits recyclés ou qui proposent un programme de recyclage. Essayez aussi d’acheter vos appareils dans des magasins qui offrent des programmes de recyclage et reprennent les vieux appareils.

Finalement, une fois la vie de vos appareils électroniques à terme, apportez vos vieux appareils électroniques au centre de recyclage plutôt que des les laisser sur le trottoir ou de les mettre à la poubelle. 

 

Une perte économique

En 2006, la production de DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques)  estimée par l’ONU était de 50 millions de tonnes, soit l’équivalent de plus de 1 428 000 camions, et une part significative de ces déchets était constituée de métaux rares ou précieux. Malheureusement, ces métaux ont été jetés et gaspillés. Cette perte économique importante aurait pu être évitée par le simple fait de recycler ces DEEE.

Par ailleurs, le PNUE  (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) souligne que plusieurs métaux spéciaux nécessaires au développement des technologies propres sont en voie d’épuisement, faute de recyclage. Pourtant, au Québec, par exemple, à peine 6% du matériel informatique et électronique est recyclé, même si 80% des pièces informatiques et électroniques sont recyclables ou réutilisables, selon Recyc-Québec.

Conséquences sur l’environnement

Évidement, la pollution électronique engendre plusieurs conséquences environnementales telles la pollution des sols, la contamination de l’eau (nappe phréatique, cours d’eau), la contamination de l’air, la contamination de la chaine alimentaire, des produits issus de l’agriculture et l’augmentation du nombre de décharges ou dépotoirs.

Toutes ces conséquences ont un impact très important sur notre empreinte écologique. Le stockage des déchets est une des causes principales de ces conséquences.

Conséquences sur notre santé

La santé des travailleurs est également mise à rude épreuve. Les travailleurs ayant pour tâche de disposer des produits électroniques ne disposent pas de protection adéquate lorsqu’ils sont en contact direct avec ces produits. La poussière qu’ils inhalent porte atteinte à leur système respiratoire, ce qui peut provoquer toux, infection, suffocation, asthme et irritation des yeux. Leur peau est aussi fortement endommagée, car ils sont exposés à des métaux lourds, tels le plomb, le mercure, le cadmium, qui sont des substances cancérigènes et qui endommagent le système nerveux, sanguin, reproductif, respiratoire, les reins et les os. Ces employés sont aussi à risque de recevoir des chocs électriques lors du démantèlement des objets. 

 

 

 

Comment diminuer notre empreinte écologique

Depuis plusieurs décennies, nous, la génération future, subissons les conséquences des choix des générations nous précédant. Une de ces conséquences est l’environnement qui nous a été légué. On parle ici d’une terre extrêmement polluée qui atteint maintenant son apogée en matière de crise environnementale. Dans l’histoire de l’humanité, l’être humain a toujours remis à plus tard. C’est dans sa nature. Prenons simplement l’exemple d’un étudiant. Imaginons que cet étudiant, soit vous et que vous ayez un énorme travail à remettre en science. Posez-vous la question et répondez honnêtement.

Allez-vous procrastiner jusqu’à la date butoir pour finalement le faire la veille ?

Si votre réponse est non, bravo. Pour ceux qui ont répondu oui, vous faites partie de la grande majorité de la population. Étendons maintenant ces faits sur une plus grande échelle, mais cette fois ci, ce n’est pas un travail à remettre: il est ici question de notre futur qui sera bientôt mis à terme à cause de notre empreinte écologique et, la date butoir, c’est maintenant. C’est pour cette raison que plusieurs d‘entre nous commencent à réfléchir à des solutions, mais pour trouver des solutions, il faut d’abord aller voir à la source du problème.

Dans ce texte, vous verrez les nombreuses causes de ce déclin environnemental. Que ce soit au niveau économique ou écologique, les faits sont troublants et laissent place à la réflexion.

Tout d’abord, il sera question de l’aspect économique. Depuis toujours, notre monde est basé sur l’argent et le profit, et c’est malheureusement la principale cause de notre fin. Tout d’abord, qu’est-ce que le réchauffement climatique?

 

Comme le dit Émile Roy, acteur pour la lutte de l’environnement: « Ce qui réchauffe la terre, c’est le soleil. Les gazs à effet de serre comme le co2 ou le méthane capturent les rayons du soleil dans notre atmosphère et accélèrent donc le réchauffement du climat. » Le climat sur terre change naturellement au fil des millénaires. En étudiant les faits, on peut constater qu’il y a un lien direct entre le taux de co2 dans l’atmosphère et la température. Par contre, au fil des dernières années, on peut voir que ce lien s’est rompu et que le taux de co2 dans l’atmosphère a dangereusement augmenté. Et ça, c’est de notre faute. En effet, le désir constant de faire du profit et de toujours vouloir payer le moins cher possible nous pousse à développer des technologies qui font énormément de pollution et exterminent nos ressources premières. Ensuite, c’est à cause de notre mode de vie. Effectivement, le but ultime de notre présence sur terre, c’est le bonheur et, malheureusement, cette quête vers le bonheur est trop souvent confondue avec la quantité de profit ou d’économie que l’on fait. Par conséquent, on veut toujours obtenir le plus possible en déboursant le moins possible. Le problème dans cette idéologie, c’est qu’en achetant les marchandises les moins chères (et donc, les plus polluantes), on encourage les concepteurs de ces produits à toujours continuer sans arrêt à augmenter leurs productions de technologie non écologique, et donc à perpétuer cette sorte de roue sans fin qui nous mène à l’énorme déclin environnemental dans lequel on vit présentement.

En deuxième lieu, vous découvrirez les causes environnementales de cette problématique. En effet, comme mentionné plus tôt, le taux de co2 dans l’atmosphère a dangereusement augmenté depuis quelques années, et, si on continue de polluer notre planète autant qu’on le fait présentement, d’ici 2050, il n’y aura plus assez d’oxygène dans l’air pour survivre. Cette conséquence est causée par le taux trop élevé de pollution de nature humaine sur terre. Par exemple, il y a l’utilisation accrue de pétrole pour alimenter nos automobiles, ou encore, la surconsommation de produits contenant des agents chimiques toxiques. Effectivement, l’essence et les produits d’origine chimique produisent tous deux une énorme quantité de co2 dans l’atmosphère. C’est d’ailleurs pourquoi l’air qu’on respire est si sale. Ensuite, la seule solution efficace pour contrer l’effet négatif du co2 dans l’air, ce sont les arbres, car ils éliminent le co2 et le méthane et relâchent dans l’air l’oxygène. Malheureusement encore en 2018, une moyenne de 294.000 km2, soit l’équivalent d’un terrain de football de forêt est perdu chaque seconde. Le pire, c’est que ces arbres auraient pu éliminer 2 116 800‬ kg de co2. Les statiques démontrent que les priorités du gouvernement sont plutôt de remplacer ces arbres par des immeubles et des usines.

En dernier lieu, vous avez vu qu’à l’avenir, on bénéficierait davantage à encourager des producteurs écoresponsables de nos régions et à faire attention à notre consommation de produits chimiques de tous genres si on veut ralentir le déclin environnemental ambiant.

 

En espérant que notre empreinte écologique diminuera dans les années à venir.

 

Par Florence Arbour

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