Éliza Nadeau

Quoi garder de la pandémie

La pandémie a changé nos vies de plus de façons dont on n’aurait jamais pu penser. À cause de celle-ci, nous avons changé nos habitudes de vie et, dans certains cas, notre façon de vivre. Ce que nous n’avions pas réalisé, c’est que cette pandémie nous forcerait à adopter certaines habitudes de vie que nous aurions dû avoir depuis plusieurs années. Puisque la pandémie nous a ouvert les yeux, je crois grandement que certaines de ces habitudes devraient rester présentes dans notre quotidien une fois le virus battu  

 

Le port de masque  

Aussi simple que cela puisse sembler, le port de masque a énormément aidé à contrer la propagation du virus durant la pandémie. Si cet accessoire a tant aidé durant la pandémie, pourquoi ne pas le grader à porter de main lorsque nous soupçonnons être malade? Si, dans le futur proche, dès que notre nez commence à couler ou à être bouché, nous commençons à porter un masque en public, les chances de contaminer quelqu’un avec peu importe ce que nous avons seront réduites. Même pour les maladies aussi banales que le rhume, cela serait bénéfique. Le rhume est quelque chose de très peu dangereux pour les humains en bonne santé, mais est quelque chose de très énervant à attraper. Je suis certaine que si quelqu’un avait la chance de ne pas l’attraper, il la prendrait. Dans le cas de maladies qui peuvent s’avérer plus graves, porter un masque lorsque nous sommes malades serait extrêmement bénéfique pour ceux qui nous entourent. Si tout le monde faisait cette action si simple, le nombre de personnes ayant la grippe, par exemple, serait réduit et par le fait même, les chances de décéder de cette maladie seraient plus minimes. 

 

Mesures sanitaires  

Lorsque nous entrons dans un bâtiment public, se laver les mains ou se mettre du désinfectant est désormais la première action que nous posons. Cette habitude peut sembler banale et même inutile si nous l’adoptons en temps normal, mais elle peut être beaucoup plus utile que nous le pensons. Lorsqu’on y réfléchit, plusieurs personnes ont touché à notre environnement, lorsque nous sommes en public, et on ne sait pas où toutes ces personnes sont allées ou leurs conditions de vie. On ne sait pas si ces personnes ont des maladies qui peuvent être transmissibles par le toucher. Pour vous permettre de mieux comprendre, prenons l’exemple des paniers d’épicerie. En temps normal, ceux-ci ne sont pas désinfectés après chaque utilisation et servent à plusieurs personnes à chaque jour. On n’a aucune idée de qui sont les précédents utilisateurs de ce panier et s’ils sont malades. Les risques d’attraper ce qu’ils ont, même si les chances sont beaucoup plus minces que si on avait un lien direct avec la personne, sont toujours présents. Se mettre du désinfectant avant d’entrer dans un lieu public diminuerait ces risques. Cela peut paraître extrême, mais on ne peut jamais être trop sûr lorsqu’on parle de notre santé.  

 

Isolement et distanciation  

Pour contaminer quelqu’un, il faut être entré en contact avec des personnes. C’est pourquoi l’isolement et la distanciation physique sont deux mesures qui ont été encouragées par les gouvernements. Respecter ces mesures post-pandémie pourrait s’avérer bénéfique. Si nous sommes malades, surtout si nous avons quelque chose qui est extrêmement contagieux ou qui peut causer le décès de quelqu’un, éviter les gros rassemblements, s’isoler le plus possible et se distancier des autres peuvent toutes êtres des méthodes efficaces pour éviter de transmettre ce que nous avons aux autres. Bien sûr, s’isoler si nous avons un simple rhume peut être extrême; dans ce cas, se distancier des autres suffirait. Pour ceux qui pensent que se distancier pour un rhume est intense, il faut seulement se rappeler qu’on ne sait jamais les conditions de vie des autres. Nous risquons de contaminer quelqu’un qui est en présence permanente d’une personne âgée, par exemple, qui possède une santé très fragile. De plus, lorsque nous respectons ces mesures, nous n’entrons pas en contact avec quelqu’un d’autre qui est malade. Donc, non seulement nous protégeons les autres, mais nous empêchons que notre condition de santé s’empire. Intégrer une ou plusieurs de ces trois actions à notre vie pour la période de temps où nous sommes malades peut s’avérer bénéfique.  

 

L’école en ligne  

Pour certaines personnes, aller à l’école en présentiel est la meilleure option pour eux, mais pour d’autres, faire l’école en ligne s’avère plus avantageux. Puisque la majorité des écoles ont développé des méthodes efficaces d’éducation en ligne durant la pandémie, continuer l’éducation en ligne ou se servir de l’électronique pour faciliter l’éducation ne devrait pas être quelque chose d’extrême à demander. Si nous prenons l’exemple de notre école, l’école secondaire Armand-Corbeil, nous avons commencé à utiliser Teams pour mieux faciliter notre apprentissage. Cette plateforme permet une meilleure flexibilité dans la remise des travaux puisque les enseignants peuvent fixer la date et l’heure de remise comme ils le souhaitent. Remettre un travail un jour après le cours et permettre des délais aux élèves sont possibles et plus simples que jamais. Pour ce qui en est des cégeps et des universités, garder les cours en ligne pourrait être très avantageux pour les étudiants. Les cours en ligne pourraient rendre l’obtention d’une éducation moins coûteuse. Puisque les cours sont en ligne, les élèves n’auront pas à payer pour la salle de classe et pour le transport. Les tarifs de stationnement peuvent parfois être très coûteux et le transport en autobus peut parfois être très long. De plus, garder l’option des cours en ligne faciliterait une éducation internationale. Que l’université soit située en Europe, en Australie ou aux États-Unis, une éducation dans son université de rêve serait plus simple à accéder. C’est sûr que les cours en ligne ne peuvent pas être offerts dans tous les domaines puisque certains d’entre eux requièrent des cours en présentiel pour bien comprendre comment réaliser les tâches impliquées dans le métier relié au programme, mais pour les cours où c’est possible, les cours en ligne pour s’avérer très avantageux. 

Les aspects positifs de la pandémie sont difficiles à trouver, mais ils sont présents. On ne peut pas nier que l’aventure que nous avons vécue au courant de la dernière année a apporté du changement dans nos vies et parfois pour le meilleur. Ce que nous avons vécu nous a rapprochés en tant que société et nous a démontré que peu importe ce qui se passe dans le monde, il y aura toujours du positif. Peu importe à quel point voir le bon côté des choses peut s’avérer être difficile, si nous décidons de tourner notre vision des choses vers une optique plus positive que négative, il nous sera plus facile d’apprécier les petits bonheurs de la vie.

 

Éliza Nadeau

 

 

 

Une classe d’Armand-Corbeil gagnante au concours de l’OQLF 

En 2020, plusieurs classes de l’école Armand-Corbeil ont participé à la 2e édition due. L’une de ces classes a eu la chance de gagner la catégorie libre de ce concours. La catégorie libre consiste à inventer un mot tandis que l’autre catégorie de ce concours consiste à trouver une alternative à un anglicisme.  

 

La classe 4-07 est arrivée au mot « clicophobie » d’une manière quelque peu inusitée. Au début, selon M. André Massé, l’enseignant de français de groupe, l’enthousiasme n’était pas extrêmement présent du côté des élèves et plusieurs mots absurdes ont été trouvés. Cela a cependant changé lorsqu’après avoir vu de la théorie sur le lexique, notamment sur les suffixesun groupe d’élèves s’est mis au défi de trouver le plus de mot finissant avec le suffixe phobie, ce qui a créé une liste de mot un peu dérisoire, et d’inventer le plus de phobies possibles même si celles-ci ne faisaient aucun sens. Monsieur Massé a, par la suite, procédé à une analyse de cette liste pour voir quels mots faisaient un peu de sens. « Clicophobie » était l’un des mots qui a survécu à la sélection de monsieur Massé. L’enseignant de 4e secondaire a donc mis ce mot sous vote démocratique pour savoir si celui-ci devrait être envoyé à l’Office québécois de la langue française et le groupe 4-07 a voté en faveur du mot « clicophobie ».  

Ce choix s’est avéré favorable pour les élèves de cette classe ont gagné ce qui est considéré comme le premier prix du concours de créativité lexicale. De plus, Mme Stéphanie Granger, de l’Office québécois de la langue française, a mentionné que le mot « clicophobie » avait été le coup de cœur des linguistes qui avaient la tâche de se prononcer sur les mots soumis par les différentes classes du Québec. Lorsque monsieur Massé a reçu l’appel de Mme Granger lui annonçant que sa classe avait gagné le premier prix du concours, celui-ci n’y croyait pas. L’enseignant de 4e secondaire a  garder le secret durant une bonne période de temps puisqu’au départ, une annonce était planifiée dans la cour d’école pour surprendre les élèves et leur dire qu’ils avaient gagné le concours. Émile Bilodeau aurait chanté ce qu’il avait composé en l’honneur du mot « clicophobie » et une grande scène aurait été installée. Cependant, à cause de l’isolement causé par la pandémie, cela n’a pas pu se produire. 

 

Le chanteur québécois Émile Bilodeau a en effet composé une chanson inspirée par le mot « clicophobie » et tout ce qui l’entoure. Dans la courte vidéo qui suit, vous pouvez non seulement entendre la chanson, mais aussi comprendre le processus de création du chanteur, ce que M. André Massé a trouvé sympathique, et voir ce qui l’a inspiré pour créer cette pièce musicale.

 

Selon le site Internet de l’Office de la langue française, la définition du mot « clicophobie » est la suivante : « Crainte de cliquer sur un hyperlien ou un bouton de commande ». Il est important de préciser que cette peur peut autant être légitime qu’irraisonnée et qu’une personne souffrant de clicophobie craint que de cliquer sur un lien mène au téléchargement d’un virus, au vol de ses données personnelles et même à l’envoi d’un message inadéquat ou regrettable. 

 

Le prix gagné sera dépensé par l’école dans un réseau de libraires. Cela signifie que nous pourrons tous profiter de la victoire de la classe 4-07 et que de nouveaux livres seront disponibles dans notre bibliothèque. Puisque monsieur Massé considère cette expérience enrichissante autant pour les élèves que pour les enseignants et qu’il compte non seulement participer de nouveau à ce concours, mais aussi de le recommander à d’autres enseignants, nous souhaitons bonne chance à toutes les classes qui vont participer à cette expérience dans le futur. 

 

L’Office québécois de la langue française lance parfois des concours de ce genre ouverts au public. Cela signifie que si l’envie vous mène, vous pouvez, vous aussi, contribuer à enrichir la langue française et courir la chance de gagner un prix en participant à un de ces concours. 

 

Éliza Nadeau 

 

 

 

Sources : 

André Massé 

http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26557716  

 

 

 

 

L’ALIMENTATION DES MACHINES AUX DÉPENS DE L’ÊTRE HUMAIN

Dans le cadre de notre cours de monde contemporain, nous devions choisir une mauvaise exploitation d’une ressource et s’informer sur cette dernière. Nous avons choisi la mauvaise exploitation du maïs dans la production de l’éthanol. Pour orienter nos recherches, nous avons composé une question et des hypothèsesur la tolérance et les conséquences de cette utilisation. Notre question était la suivante : « Quels sont les conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol et pourquoi cette pratique est-elle tolérée par le gouvernement américain? » et voici ce que nous avons trouvé.  

Selon nous, une des majeures conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol est la réduction des terres allouées pour l’exploitation agricole qui sert à nourrir la population. Plus les terres sont utilisées pour aider à la production de l’éthanol, moins elles sont disponibles pour cultiver des produits qui vont nourrir la population. De plus, les profits plus élevés engendrés par les bioénergies entrainent les entreprises à délaisser l’alimentation pour se lancer dans une industrie plus profiteuse. Cette diminution d’agriculteurs dans l’industrie de l’alimentation entraine une réduction de la production de maïs. Ceci fait en sorte qu’à la place de consommer des produits locaux, la population américaine doit acheter et consommer des produits importés qui coûtent plus cher. Nous pensons aussi que le gouvernement américain tolère une telle pratique puisque celle-ci engendre beaucoup de profit et aide à faire rouler l’économie américaine plus que l’industrie de l’agriculture. De plus, elle amènerait l’éthanol vers la bioénergie qui est une forme d’énergie plus écologique que celle utilisée auparavant.

 

 

 

La mauvaise utilisation du maïs entraîne plusieurs conséquences économiques, mais aussi alimentaires. Cette conséquence au niveau de l’alimentation peut être traduite par la baisse de la quantité de maïs disponible pour la consommation. De plus, les conséquences de l’utilisation de maïs dans l’industrie des agrocarburants vont jusqu’à toucher les éleveurs. En effet, selon une pétition déposée par l’Association nationale des producteurs de porcs et de multiples autres associations d’éleveurs, « l‘utilisation obligatoire de maïs pour les combustibles renouvelables réduit l’approvisionnement de maïs et accroît son prix, si bien que les producteurs de bétail et de volaille devront diminuer la taille de leurs troupeaux, provoquant l’arrêt de l’activité pour certains et le chômage »

1Donc, la mauvaise exploitation de cette ressource naturelle touche non seulement l’alimentation de la population, mais aussi les emplois et l’économie de cette dernière.  Cette situation est majoritairement tolérée puisqu’elle apporte plusieurs avantages sur le plan économique du pays, surtout pour les agriculteurs. En effet, ces derniers ont une garantie de faire des profits en vendant leur maïs aux producteurs d’éthano, ce qui n’était pas le cas avec les éleveurs. Grâce à l’achat d’actions de Pro-Éthanol, une débouchée pour la récolte est garantie. Cette sûreté apportée aux agriculteurs devient donc très intéressante dans ce milieu imprévisible. Cette sûreté s’ajouterait au fait que « la culture de maïs pour l’éthanol ne nécessite aucun investissement supplémentaire en machinerie pour les producteurs de maïs-grain »

2. De plus, le gouvernement américain souhaitait atteindre un objectif de production de 132 milliards de litres d’éthanol pour 2017. L’utilisation du maïs dans la production d’agrocarburant permettrait donc au gouvernement d’atteindre cet objectif. Dans le but d’encourager cette méthode de production, le gouvernement américain a mis en place plusieurs politiques nationales de subvention telles que la « Volumetric Ethanol Excise Tax Credit » et la « Small Ethanol Producer Tax Credit »

3. Ces politiques font en sorte que les agriculteurs de maïs et les producteurs d’éthanol soient financés, souvent par des remises d’argent sur leurs taxes, pour leurs rôles dans le cycle de la production d’éthanol. Celles-ci coûtent beaucoup aux Américains. En effet, toutes ces subventions atteindraient un montant de près de 8 milliards de dollars américains en 2064 

 

 

Pour remédier à cette mauvaise exploitation, le gouvernement américain pourrait réserver certaines terres agricoles pour l’exploitation alimentaire uniquement. En effet, il pourrait faire en sorte que le maïs produit sur ces terres ne puisse pas être utilisé pour produire de l’éthanol, mais seulement pour nourrir la population et les bêtes comme les vaches. Si le gouvernement américain adoptait cette solution, les éleveurs n’auraient pas besoin de diminuer et de rationner leurs bêtes, la population n’aurait plus besoin de s’appauvrir en achetant du maïs importé des autres pays, une quantité encore importante serait disponible pour produire de l’éthanol et un équilibre qui rendrait le prix du maïs plus abordable serait restauré. Un équilibre aiderait aussi à arrêter la hausse des prix des aliments qui entrainent avec eux une hausse de l’inflation du pays.   

 

 

En conclusion, nos nombreuses recherches confirment notre hypothèse qui était que l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol cause une diminution du ratio de maïs disponible pour le secteur de l’alimentation. Cette diminution, causé par la hausse de la demande, entraine la hausse du prix du maïs. En effet, nos recherches nous ont démontré que cette mauvaise utilisation entraine non seulement un problème économique au niveau des éleveurs, mais aussi un manque au niveau de l’alimentation de la population. De plus, la tolérance du gouvernement et de sa population par rapport à la production de cet éthanol peut être expliquée par le profit tiré par cette activité. En effet, le montant auquel le gouvernement américain était prêt à se soumettre pour cette production est très élevé. La bioénergie a aussi été mentionnée, mais pas assez pour être un facteur significatif expliquant la tolérance de la population américaine. Les avantages donnés aux agriculteurs étaient cependant beaucoup plus significatifs et pourraient expliquer pourquoi les principaux concernés toléraient cette pratique. Finalement, la réservation de terres destinées à la cultivation du maïs pour l’alimentation uniquement permettrait de diminuer les différents impacts négatifs et permettrait de voir cette pratique comme révolutionnaire. 

 

 

Éliza Nadeau et Léa Mongeau 

The Crown : La réaction de la famille royale

Depuis quelques années, une série Netflix nommée The Crown fait fureur auprès des téléspectateurs. Cette série est vaguement inspirée par la vie de la reine Élisabeth II, l’actuelle monarque, et les évènements qui se sont passés durant son règne. Au cours des années, la série a parfois choqué puisqu’elle abordait des sujets plus sensibles pour les membres haut-placés dans l’institution qu’est la famille royale. Cela s’est plus concrétisé à la sortie de la dernière saison puisqu’elle introduisait un nouveau personnage: Diana spencer. Suite à cela, plusieurs membres de la famille royale ont confié ce qu’ils pensaient vraiment de cette série dramatique.  


 

Qu’est-ce The Crown?  

The Crown est une série fictionnelle inspirée par l’histoire. Cela signifie que la série ne peut pas être considérée historiquement précise. Ceci est dû au fait que la série montre la réaction de cette famille très célèbre face à des évènements historiques et des conversations que celle-ci aurait entretenues, mais que personne n’a jamais confirmé ces réactions ou ces conversations. Ceux-ci sont imaginés par les scripteurs de la série. 

 

La réaction de lreine  

Selon la princesse Eugénie, la reine aurait regardé la première et la seconde saison de la série et les aurait appréciées. Cependant, Donal McCabe, qui est chargé de la communication de la reine Élisabeth II, a précisé que« La famille royale n’a jamais accepté ni approuvé le contenu et n’a pas été consultée par savoir quels sujets seraient traités. Jamais elle n’exprimerait sa vision concernant la pertinence du programme. » Donc, la reine apprécierait cette série, mais trouve cela important que les téléspectateurs sachent que cette série n’est pas complètement véridique. 

 

La réaction du Prince Harry  

L’ancien membre actif de la famille royale a mentionné, durant sa récente interview avec Oprah Winfrey, que lui et sa femme, Meghan Markle, avait écouté quelques épisodes de The Crown. Nous ne savons cependant pas s’ils ont apprécié ou non la série. L’homme qui vient tout récemment d’officialiser son retrait officiel de la famille royale, se dit plus heureux avec la série qu’avec les journaux. Dans un interview avec James Corden, il confie que la série donne une idée d’ensemble de la pression qui vient avec le fait de faire partie de la famille royale. Le prince Harry mentionne aussi que la série montre comment c’est de devoir mettre le service et le devoir par-dessus tout, y compris la famille et ce qui peut venir de cela. Il dit qu’il se sent plus confortable de ce qu’il voit dans la série que les histoires qu’il lit à propos de sa famille dans les médias puisque les médias rapportent ce qu’ils écrivent comme étant des faits tandis que la série rapporte ce qu’elle montre comme étant de la fiction inspirée par des évènements historiques 

 

La réaction du Prince William  

Pour ce qui en est du frère de Harry et du deuxième dans l’ordre de succession au trône, il a confié à Olivia Colman, l’actrice qui représente la reine dans les saisons 3 et 4, qu’il n’avait jamais regardé la série. Il semble bien que le Duc de Cambridge ne compte pas regarder cette émission tant appréciée du public de sitôt 

 

La réaction des proches des membres séniors  

Pour ce qui en des membres que nous ne pouvons pas qualifier de séniors, plusieurs d’entre eux affirment avoir écouté la série. La princesse Eugénie, la petite-fille de la reine, et la princesse Anne, la fille de la reine, affirment avoir écouté quelques épisodes et avoir apprécié les émissions qu’elles avaient regardées. Pour d’autres, comme Zara Tindall, la fille de princesse Anne, elle a raffolé de la série. En effet, cette dernière confie qu’elle et son mari sont devenus de fidèles spectateurs de la série et qu’ils attendent les futurs épisodes avec impatience. 

 

Éliza Nadeau 

 

 

Sources 

https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Crown_(série_télévisée)  

https://www.youtube.com/watch?v=7oxlCKMlpZw  

https://histoiresroyales.fr/critique-saison-3-the-crown-reaction-reine-elizabeth-buckingham/  

https://www.pointdevue.fr/familles-royales/royaume-uni/qui-sont-les-membres-de-la-famille-royale-qui-regardent-crown_4320  

https://www.cbs.com/shows/oprah-with-meghan-and-harry-a-cbs-primetime-special/?cbsclick=3i8VbyUgRxyLRVWxU-SAVSQkUkEVmUw3P1rNUY0&vndid=10078&clickid=10078&sharedid=townandcountrymag.com&ftag=PPM-09-10aag1f&dclid=CPz5_sHYsO8CFUlmcgodgUYPeQ  

 

 

 

 

Les jupes à Armand-Corbeil

Dans les dernières semaines, vous avez probablement vu plusieurs garçons se promener en jupe dans l’école. Vous avez peut-être même entendu ou lu dans les médias à propos de ce mouvement. En effet, à travers le Québec, des adolescents ont porté des jupes à l’école. Ils n’ont pas fait cela seulement pour le plaisir, mais pour dénoncer des pensées et des actes.

 Tout a commencé lorsque, le 2 octobre 2020, Tom Ducret-Hillman a publié une vidéo et des photos sur Instagram à ce sujet. Dans sa publication, on pouvait voir Tom et son ami portant des jupes. En lisant les commentaires qu’il avait écrits en dessous de la vidéo et des photos, on peut comprendre que Tom a réalisé cet acte pour prouver que le code vestimentaire ne fait aucun sens. De plus, on peut comprendre qu’il souhaite prouver que les vêtements n’ont pas de genres et pour dénoncer l’hypersexualisation des femmes.

 Par la suite, le mouvement est devenu populaire lorsque, le 4 octobre 2020, Guillaume Déry a publié une photo de lui et de plusieurs garçons portant des jupes. Cette photo a fait le tour du Québec et a récolté plus de 87 000 mentions « j’aime »! Dans les commentaires de sa publication, il dénonce l’hypersexualisation des femmes. Il affirme aussi que ce n’est pas de la faute des filles si les garçons passent des commentaires ou exécutent des actions inappropriées.

 À Armand-Corbeil, plusieurs personnes se sont mises en jupe ou en robe le 7 octobre 2020. Lorsque j’ai parlé à des garçons qui s’étaient vêtus de la sorte, j’ai été très étonnée, car la plupart des actions ou paroles négatives qu’ils avaient reçus venaient des élèves. Les finissants à qui j’ai parlé se sont fait dire par les surveillantes qu’ils étaient beaux et qu’ils étaient gentils de s’être mis en jupe. Cependant, lorsqu’on entend ce qu’ils se sont fait dire par leurs camarades, on retrouve plus d’aspects néfastes. Ils ont reçu des commentaires négatifs et déplacés, ils se sont sentis jugés par des regards et, le pire de tout, ils ont entendu qu’ils n’étaient pas des vrais hommes. C’est la preuve que ce mouvement n’est pas seulement à propos de changer le code vestimentaire, mais aussi de changer les mentalités.

De droite à gauche : William Chérard-Pham – Édouart Dalphond – Noah Legault

Cela était pour les garçons. C’est important de préciser cela, car certaines filles ont aussi pris la décision de se mettre en jupe ou en robe cette journée-là. Cependant, elles ont reçu une réponse tout à fait différente des surveillantes. Une d’entre elles raconte son expérience sur Instagram. Alors que Marie-Jeanne Ouellette, élève de secondaire 5, marchait dans les corridors sur l’heure du midi, elle s’est fait avertir. Vous pourrez le deviner, parce que sa jupe était trop courte. Elle raconte que malgré le fait que sa jupe lui arrivait à la mi-cuisse, ce qui est conforme au code vestimentaire, une surveillante a insisté qu’elle était trop courte. En parlant aux garçons, ces derniers m’ont assuré qu’ils ne s’étaient pas fait avertir. Preuve que nous avons encore du chemin à faire.

 Pour en revenir à Tom Ducret-Hillman, le 7 octobre, il a publié une photo à propos du mouvement sur son compte Instagram. En commentaire, Tom demande à tout le monde de ne pas traiter ce mouvement comme une tendance. Et de continuer à porter la jupe. Il précise qu’il ne demande pas aux gens de la porter à tous les jours, mais de seulement incorporer la jupe dans leur garde-robe. Il continue en disant que nous devons éduquer les autres à avoir un esprit plus ouvert et à tous se respecter peu importe qui nous sommes. Il finit en mentionnant que nous devons continuer à nous battre pour changer les mentalités.

Tout cela signifie que c’était bien de porter la jupe, mais que si nous voulons faire un changement concret, nous devons continuer à poser des actions. Nous devons continuer à montrer que ces injustices et ces mentalités n’ont pas leur place. Nous devons continuer à nous battre pour ce en quoi nous croyons.

Éliza Nadeau

Source :

https://www.lesacdechips.com/2020/10/06/des-garcons-quebecois-mettent-une-jupe-pour-aller-a-lecole-pour-protester-contre-des-mesures-sexistes 

Marie-Jeanne Ouellette, Thomas Lahaie, Mika Daoust, Alexandre Tremblay, Felix Parent, Mathieu Lapointe, Zachary Hébert

Le compte Instagram de Tom Ducret-Hillman et de Guillaume Déry

Pourquoi la technologie est-elle si importante dans nos vies?

La technologie se retrouve partout dans notre vie quotidienne et de nos jours elle avance à une vitesse incroyable. Cet article, destiné à vous informer sur ce sujet, parlera de ses différentes formes telles addictives, sécuritaires, ménagères, médicales et éducatives.

Technologies addictives

Ce n’est pas étonnant que l’on parvienne difficilement à se débrancher.

« Cette technologie a été conçue pour être addictive, dit le psychologue Joe Flanders. Les programmeurs de Silicon Valley ont reçu le mandat de créer des applications et des fonctionnalités qui reposent sur un système de récompense (les notifications et les J’aime). Elles programment notre comportement, de la même façon qu’on le fait avec une souris de laboratoire à qui on donne de la nourriture chaque fois qu’elle appuie sur le bon bouton. »

Tristan Harris, fondateur du mouvement Time Well Spent et ancien employé chez Google, affirme que ces applis stimulent notre fibre compulsive: « Chaque fois qu’on vérifie notre téléphone, on joue à la machine à sous pour voir ce qu’on a de nouveau. C’est une manière de détourner l’attention des gens et de créer une habitude », a-t-il affirmé à 60 minutes, sur les ondes de CBS. Devant l’activité continue des statuts Facebook, les tweets plus ou moins pertinents de certaines célébrités, les jeux transmetteurs de dopamine tels Candy Crush, on est faits comme des rats dans un casino.

 

De plus, un sondage mené sur le site Time Well Spent révèle que les utilisateurs apprécient l’utilisation d’applis comme Google Calendar, The Weather, My Fitness Pal et Fitbit, mais regrettent le temps dépensé inutilement sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Snapchat et Instagram.

« On est constamment tiraillés entre le besoin d’être connectés à nos réseaux — notre attention est alors sans cesse accaparée — et celui d’être off — on craint alors de rater quelque chose, dit Tristan Harris lors d’une conférence TED. Le rôle de la technologie devrait consister à nous simplifier ce choix. »

Nos téléphones intelligents nous gardent désormais connectés à l’extérieur, à attendre un sujet digne d’être publié sur Facebook instantanément. 

Puis, selon un sondage Harris-Decima mené pour le compte de la Banque CIBC en 2014, en temps normal, nous regardons notre cellulaire en moyenne toutes les 10 minutes. 

Aussi, selon une enquête de comScore, réalisée en 2017 aux États-Unis, un américain de 18 ans et plus passe en moyenne 2h51 par jour sur son téléphone. Soit près de 86 heures par mois. En Europe, les chiffres sont moins élevés, mais tout aussi impressionnants : 66 heures en moyenne au Royaume-Uni, 57 heures en Italie et 52 heures en Espagne. L’utilisation varie également avec l’âge. En Europe, les 16-24 ans passent en moyenne 2 heures et 58 minutes par jour sur leur cellulaire. Les 35-44 ans utilisent leur téléphone pendant 78 minutes. Enfin, les 55-64 ans n’y consacrent que 30 minutes par jour. 

Par conséquent, on utilise notre téléphone plus de temps qu’on ne le pense.

Technologies sécuritaires

Un téléphone intelligent peut vous rendre indépendant tout en vous offrant de la sécurité en cas de besoin. Les téléphones proposent un large choix de programmes, tels des jeux, une fonction GPS et des outils tels qu’une calculatrice. Il est utile pour pouvoir appeler ou d’envoyer un texto à quelqu’un dans l’immédiat, vous devriez enregistrer les numéros de téléphone importants dans le répertoire de votre téléphone. Si vous avez du mal à lire, la plupart des téléphones vous permettent d’ajouter une photo au contact pour que vous puissiez choisir le bon numéro de la personne à appeler. De plus, vous pouvez donner votre numéro de téléphone aux personnes importantes pour vous. Ainsi, elles peuvent vous appeler en cas d’inquiétude ou si elles ont quelque chose d’urgent et d’important à vous dire. Il peut également être utile d’enregistrer le 911 dans votre répertoire en cas d’urgence. Si vous êtes perdu, vous pouvez appeler l’un des numéros importants de vos contacts. Ainsi, cette personne peut vous aider à retrouver votre chemin ou utiliser un système GPS, dont la plupart des téléphones cellulaires possèdent, pouvant calculer et vous indiquer l’itinéraire jusqu’à votre destination. Il existe aussi des services incorporés à certains téléphones, qui permettent aux parents ou au travailleur de soutien de suivre la position du téléphone, comme par exemple TELUS Kids Find. Ce service de traçage peut rassurer autant un adulte nerveux à que les parents et les travailleurs de soutien inquiets à propos de la sûreté de l’adulte.

Technologies ménagères

Le secteur se diversifie de plus en plus et reprend à peu près tout ce qui relevait anciennement du simple électroménager. Des nouvelles fonctions apparaissent et plus particulièrement : tout ce qui est audiovisuel ainsi que l’informatique personnelle dans la mesure où il s’agit d’équipements utilisés essentiellement dans le domicile, par exemple, la télévision ou l’ordinateur; les équipements du ménage qui sont de plus en plus robotisés, dont le lave-vaisselle et la laveuse-sécheuse; le petit électroménager, secteur de plus en plus diversifié, comprend aspirateurs, fers à repasser, mixeurs, etc.; et dans la cuisine, le four à micro-ondes, la plaque à induction, le four à cuisson, le réfrigérateur, le congélateur et la cave à vin.

Technologies médicales

Elles accélèrent le diagnostic et le traitement, car les dossiers médicaux électroniques aident les médecins et les infirmières autorisées à prendre en charge les problèmes qui affectent leurs patients avec plus d’efficience et d’efficacité. Les dossiers de santé électroniques procurent une image numérique complète des antécédents médicaux d’un patient s’il est incapable de parler ou qu’il ne se souvient plus de tous les détails de ses antécédents médicaux. Cela permet donc d’éviter la répétition inutile d’analyses puisque les cliniciens autorisés peuvent y consulter les résultats d’analyses commandées auparavant par d’autres professionnels de la santé. De plus, dans les situations d’urgence, les cliniciens autorisés peuvent tout de même accéder aux renseignements voulus sur sa santé, ses médicaments ou ses allergies. 

Bien sûr, les hôpitaux aussi sont munis de technologies essentielles pour la santé de leurs patients. Celles les plus connues sont le défibrillateur, le matériel de radiologie, le moniteur cardiaque, le capteur neurologique, etc. D’autres technologies sont également utilisées dans la recherche médicale.

Technologies éducatives

En 2010, les premières tablettes numériques faisaient leur entrée dans nos vies. Six ans plus tard, elles sont devenues le compagnon de classe de plus de neuf millions d’élèves américains, de 900 000 écoliers anglais et de plus de 70 000 élèves québécois. Séduits par la tablette, les élèves sont motivés en classe, mieux organisés dans leur travail et peaufinent la présentation de leurs travaux. L’outil numérique accroît la collaboration entre les jeunes et bonifie notamment l’expérience de lecture en offrant notes et contenus enrichis. En plus d’être portables et pratiques, les écrans tactiles favorisent une réelle économie de papier. Au cours de 2015, Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et l’éducation, a sondé quelque 23 000 élèves québécois pour qui l’écran tactile est devenu un nouveau compagnon de route.

« Les élèves se responsabilisent après quelques années. Environ 99% des élèves estiment que cela a eu un impact positif après deux ou trois ans d’usage et 92% des profs jugent que cela les aide dans leur enseignement », dit Karsenti.

Malgré tout, certains inconvénients sont inévitables. En 2013, le chercheur a questionné par écrit 6057 élèves du primaire et 302 enseignants, mené des entrevues de groupes et filmé des classes entières utilisant le numérique. Ils sont plus motivés, mais plus distraits, car les tablettes et d’autres outils permettent trop facilement aux élèves de faire quelque chose d’autre que d’écouter l’enseignant. Ceci rend la gestion de classe un défi majeur pour les enseignants.

« Les tablettes et d’autres outils permettent trop facilement aux élèves de faire quelque chose d’autre que d’écouter l’enseignant », dit Thierry Karsenti.

Pour certains professeurs, le passage du livre à la tablette est venu ajouter à ce défi disciplinaire puisqu’elle pouvait carrément nuire à la réussite scolaire. 

Ce ne sont pas toutes les écoles qui ont ce programme, plusieurs possèdent des tableaux interactifs/projecteurs dans chaque classe et les tablettes et portables sont réservés pour d’autres occasions comme de la recherche.

En conclusion, la technologie est si importante dans nos vies parce qu’elle est très utile, mais aussi car elle peut être addictive, ce qui crée une dépendance à celle-ci. Pourriez-vous vivre sans technologie ou auriez-vous du mal à réaliser vos tâches de tous les jours?

Par Auralie Goudreault, avec l’aide de Sandrine Huard et Éliza Nadeau


Sources

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