Culture

Êtes-vous prêts à « EMBOÎTEZ-LE PAS?! »

Les 16 et 17 janvier derniers, les élèves de quatrième secondaire du programme Arts-Études Art Dramatique de l’école Armand-Corbeil ont présenté un spectacle des plus enlevants. 

En partant de boîtes en carton, leur enseignante et metteuse en scène, Sophie Pronovost, a créé un univers des plus originaux afin de présenter des extraits du répertoire de théâtre absurde. En découvrant les scènes d’Ionesco, de Tardieu ou d’auteurs contemporains actuels, les spectateurs ont dû se questionner sur l’absurdité que l’on retrouve également dans le monde d’aujourd’hui. En lien avec les causes écologiques qui tiennent à cœur ces apprentis-comédiens, les amis et la famille devant qui le spectacle était présenté ont dû réfléchir sur le « pas » qu’ils étaient prêts à faire afin de créer une différence pour sauver la planète. De plus, le 14 janvier, ces jeunes engagés ont pris part à une « performance » durant l’heure du dîner afin de sensibiliser le plus de gens possible à cet enjeu. Une oeuvre garnie de promesses prend fièrement place tout près de la salle de spectacle « L’ESPACE PUBLIC » afin de commémorer l’engagement de chacun envers cette cause.

Dans ce spectacle, les sujets abordés sont surtout l’environnement comme nous démontre le titre, mais aussi le décor fait uniquement de boîtes de carton recyclé. Vers la fin du spectacle, les élèves proposent certaines solutions pour permettre de réduire notre empreinte écologique et aider notre belle planète.

Nous ne pouvons tout de même pas parler d’un spectacle réussi sans parler de jeu d’acteurs. Les acteurs de chaque groupe étaient excellents, mais il y a tout de même certains moments du spectacle plus mémorables que d’autres. C’est pourquoi aujourd’hui je vais vous présenter mes 3 coups de cœur des deux spectacles que j’ai pu voir, soit ceux des groupes 4-32 et 4-31.

L’apparition d’Alice durant la scène La cantatrice chauve (comme c’est curieux) :

Autant dans les deux groupes,  l’apparition de la fille d’Élizabeth et de Donald fut une petite surprise qui a su mettre un peu plus de rires dans cette scène très bien jouée dans le groupe 4-31 et 4-32. Cela aidait à mieux se situer dans l’histoire et à ajouter un personnage de plus à l’histoire loufoque d’Eugène Ionesco.

Le travail de la famille Bobby Watson :

Avec la musique du jeu Kahoot (célèbre aux yeux des enseignants), ainsi que de leurs bruits de robots, le groupe 4-32 m’a fait éclater de rire avec son interprétation de La cantatrice chauve (Bobby Watson). En effet, les élèves de ce groupe ont réussi à rendre ce moment de la scène très drôle en imitant des commis voyageurs ayant la même posture de travail, tout en répétant la même tâche.

Le tendre baiser d’Oswald et de Zénaïde :

C’est peut-être sans surprise pour certains que mon moment préféré, des deux spectacles que j’ai eu la chance de regarder, soit le baiser des amoureux Oswald et Zénaïde de la scène du même nom. Ce baiser complétait vraiment la scène et la rendait magnifique. On a vu souvent durant les spectacles d’élèves qui font semblant de s’embrasser avant que les lumières ne ferment, mais ce baiser-là, on comprenait qu’il venait avec une scène riche en émotions qui virent à l’envers.

Alors, si jamais vous êtes intéressés par les spectacles de la concentration art-dramatique de notre fabuleuse école, je vous invite fortement à venir voir les prochains spectacles, soit ceux des élèves de secondaire 3, en février 2020.

 

Bravo à tous!

 

Par Marie-France Forget

 

Devrait-on dissocier l’œuvre de l’artiste ?

Le 25 octobre 2019, Éric Lapointe fut accusé de violence conjugale envers sa femme. Le lendemain de l’éclat du scandale et de l’annonce de sa démission de son rôle de juge à La Voix, plusieurs radios, comme 96.9 CKOI et Rythme FM, ont cessé de mettre les chansons du rockeur québécois en ondes. Ses vidéoclips ont également été temporairement retirés des différentes chaînes et plateformes de Stingray. Donc, la question se pose, doit-on ou non dissocier l’œuvre de l’artiste ?

Un débat ouvert

Éric Lapointe n’est pas le seul artiste à avoir été banni de la radio cette année. On peut se rappeler les scandales entourant Michael Jackson. Ce dernier, accusé de pédophilie (en 1993 et en 2005), a été reconnu non coupable, bien que l’affaire soit nébuleuse. À la suite de la sortie du film Leaving Neverland (sorti en 2019, 10 ans après la mort du chanteur),“(…) certaines stations de radio québécoises ont décidé de ne plus diffuser les tubes de la légende sur leurs ondes. Les auditeurs des stations du groupe Cogeco Média, notamment CKOI, Rythme et The Beat, n’entendent donc plus depuis lundi matin (4 mars) Beat It, Billie Jean ou encore Black or White” a expliqué le journal en ligne Paris Match le 5 mars 2019. Cette décision a fait, évidement, le mécontentement des fans ultra-fidèles de cet artiste qui l’adoraient, malgré ses multiples accusations. Devant ces deux cas, nous avons deux options, soit nous prenons en compte que l’œuvre et l’artiste ne font qu’un et que, dès que l’artiste commet un faux pas, nous devons directement bannir son œuvre et arrêter de l’écouter ; soit on continue d’apprécier le talent de l’artiste même s’il n’a pas un comportement “acceptable”.

 

 

Des opinions opposées

Comme le dit Rebecca Makonnen, journaliste de Radio-Canada par rapport à Jackson : “C’est la première fois que je dissocie l’œuvre de l’homme”. Elle exprime que son attachement aux chansons de cet artiste est très important, c’est pourquoi il serait impensable pour elle d’arrêter de les écouter du jour au lendemain. Sa déclaration vient en contradiction avec les radios qui ont cessé de diffuser la musique de compositeurs ayant des comportements inacceptables. En effet, Simon Delisle, journaliste pour le Journal de Montréal, mentionne que “ (…) pour [lui], il est impossible de dissocier l’œuvre de l’humain. [Il] ne [dit] pas que la musique de Michael Jackson, ou que les films de Kevin Spacey sont mauvais, loin de là. [Il dit] simplement [qu’il n’est] plus capable de les apprécier.” Il exprime, avec des airs de nostalgie, ses souvenirs bordés par les compositions de ce roi de la POP. Malheureusement, maintenant que le film Leaving Neverland a fait sa grande première, la honte et le dégoût habitent cet homme lorsqu’il écoute les chansons de “ce monstre”, qui, selon lui, a “violé, dans tous les sens du terme, tant de valeurs humaines [qu’il] chérie.” Voilà donc deux positions bien opposées… Devons-nous privilégier les valeurs véhiculées? La créativité des artistes? Les deux? Devons-nous apprécier le talent sans tenir compte de sa source? Devons-nous considérer que l’oeuvre EST le créateur?

 

Finalement, malgré toutes mes lectures et réflexions, le débat reste entier pour moi… Je crois bien que tout n’est pas noir ou blanc. Mais qu’en est-il de vous ?

Maya Rioux, la fille qui jongle avec le cœur et la raison

La LNI s’attaque aux classiques: l’impro réinventée

C’est en 2015 que La LNI s’attaque aux classiques donne sa première représentation. Dès lors naît un concept innovateur et très prometteur. L’idée? 60 minutes dites d’exploration où Alexandre Cadieux (animateur) nous parle de l’auteur choisi et où François-Étienne Paré (idéateur et metteur en scène) donne des défis aux improvisateurs* afin d’appuyer les propos d’Alexandre. Par la suite, 30 minutes d’improvisation sont jouées à la manière de l’auteur où interviennent un éclairagiste et un musicien.

Les improvisateurs ont accès à trois praticables (cubes noirs) ainsi qu’à un éventail de costumes et d’accessoires rouges. Un gros défi que de représenter, par exemple, Michel Tremblay ou encore Robert Lepage en seulement 1h30. Pourtant, c’est ce qu’ils font, parfois même en invitant ledit auteur. Au côté jardin, un musicien observe attentivement et s’applique à improviser en même temps que les acteurs une trame sonore pour les soutenir. Un éclairagiste intervient également aux moments qu’il juge opportuns, sans même consulter les acteurs!

C’est une des plus belles manières, selon moi, d’en apprendre davantage sur le style d’écriture d’auteurs parfois déjà connus – comme Molière ou Shakespeare – ou encore d’en découvrir d’autres dont nous, étudiants, entendons moins parler, comme Anton Tchekhov ou encore Bertolt Brecht.

Le plus fascinant pour moi a été de voir à quel point l’improvisation de 30 minutes avait presque l’air préparée. De la musique en passant par l’éclairage jusqu’au jeu des acteurs: tout fonctionnait. Évidemment, les improvisateurs doivent adapter leur niveau de langage, lequel sera différent s’ils réécrivent Michel Tremblay ou Molière. Le temps est aussi très important, car l’histoire doit rester intéressante et vivante pendant très longtemps, ils doivent également inventer un début, un milieu et idéalement une fin. La facilité avec laquelle les comédiens tissent l’improvisation est désarmante.

Après chaque représentation, l’équipe offre la possibilité aux spectateurs de poser des questions ou d’émettre certains commentaires. Comme je suis allée à deux représentations de suite, j’ai pu remarquer un changement positif dans le jeu des acteurs grâce aux critiques reçues. J’ai également eu la chance de discuter avec l’animateur et dramaturge, Alexandre Cadieux, qui me parlait de certains défis rencontrés. Par exemple, lorsque qu’est venu le temps de faire Jean Racine, les acteurs devaient parler en alexandrins (vers de 12 syllabes) tout au long du spectacle!

Bref, si l’envie vous prenait d’assister à un bon spectacle, dans une ambiance intime et simple, je vous recommande celui-ci. En allant sur le site de La LNI s’attaque aux classiques, vous pourrez avoir plus de renseignements pour vous procurer des billets. Familial, innovateur, intéressant… encore longue est la liste des qualificatifs positifs que je pourrais employer pour décrire ce concept!

 

 

 

Par Emmanuelle Beauchamp

 

*Saison 2019 : Joëlle Paré-Beaulieu, Simon Rousseau et Amélie Geoffroy.

Le Hallyu

Dans les années 90, le Hallyu a été lancé en Asie du sud et de l’est. Cette grosse vague coréenne qui a atterri en Amérique du Nord grâce à Gangnam Style. Mais qu’est-ce que c’est?

 

Le Hallyu, c’est l’expansion que les groupes de musique K-Pop (Pop coréen) et les K-Dramas (Dramas coréens) ont pris dans le monde. Cela a effectivement un impact. Plusieurs personnes veulent à présent s’habiller et se maquiller comme leur acteurs et actrices préférés. Les K-Cosmetics (les produis cosmétiques coréens) commencent même à apparaître sur les étagères de nos magasins locaux. Apprendre le coréen pour comprendre leurs chansons favorites est une autre chose que les fans du Hallyu font. Encore une fois, la question est : pourquoi est-ce si populaire?

Pour le K-Pop, ils misent beaucoup sur la perfection de la chorégraphie et la synchronisation, la musique riche et rythmée, la cinématographie du vidéoclip et le style vestimentaire aussi attrayant que les accessoires.

 

 

Pour les K-Dramas, les réalisateurs misent beaucoup sur la qualité de la cinématographie et du scénario ainsi que sur les vêtements et accessoires, tout droit sortis du défilé. Toutefois, il ne faut pas oublier le côté culturel que les séries coréennes nous enseigne à travers les scènes du quotidien des citoyens.

En gros, la Corée a utilisé le divertissement pour faire une image parfaite d’elle-même dans l’imagination des gens. Ceci l’a aidée à faire fleurir son économie en exportant ses produits haute technologie, ses produits cosmétiques, ses produits alimentaires, ses vêtements et ses accessoires partout dans le monde.

 

Par Oumnia Belhaj

Royal Rumble

Le 5 juin prochain est la finale d’improvisation de l’Impact et du Choc d’Armand-Corbeil. C’est Mélanie Goyer, responsable des loisirs de l’école qui est en charge de cette activité parascolaire depuis plusieurs années. La présence des deux coachs est tout de même cruciale pour ces jeunes improvisateurs.

Cette année, Alexis Luis s’occupe du Choc et Philipe Chagnon de l’Impact. Dans le cadre d’un tournoi Royal Rumble organisé à l’école, les deux équipes s’affronteront une dernière fois pour la saison 2018-2019 le temps d’une soirée.

Il s’agit de l’ultime match pour 3 joueurs de l’Impact : Arielle Goudreault, Émile Riopel et Frank Henock. Une cérémonie émouvante suivra le match pour les futurs cégépiens. Ils procéderont à la signature de la populaire bande.

« C’est pour dire que nous étions là », m’explique Arielle.

Les deux équipes ont fini premières aux classements cette année. De plus, l’Impact a remporté la coupe Champlain l’an dernier. « C’est à ne pas manquer », m’affirme Émile. Le coût du billet est de 3$ à l’unité ou de 2 pour 5$. Ils sont en vente entre la cafétéria Sud et Nord durant l’heure du dîner. Faites vite!

 

Par Rosalie Poulin

Les jeunes artistes, fiers d’être talentueux

 

Laurence Beaulieu-Roy, enseignante d’arts plastiques de notre école, pense qu’il est important d’implanter les médias dans l’éducation, mais d’une façon pédagogique. Elle nous propose donc une page Instagram qui sert de mur d’exposition pour les élèves.

 

 

 

La page Instagram Les Jeunes Artistes est un projet créé par Laurence Beaulieu-Roy, enseignante d’arts plastiques de notre école, qui consiste à exposer les œuvres des étudiants. C’est une façon pour les jeunes de montrer leur talent et d’en découvrir d’autres. En publiant les œuvres sur cette page, Laurence offre de la visibilité aux élèves et leur permet d’avoir de la reconnaissance de la part de d’autres jeunes comme eux. La page est aussi un diffuseur de concours pour les adolescents. Laurence m’expliquait que plusieurs concours artistiques sont ouverts à tous, mais peu de jeunes y participent et peu connaissent ces opportunités. C’est ce qu’elle veut changer en diffusant ces concours.

La page est avant tout un projet scolaire. Laurence veut promouvoir les arts plastiques et les œuvres faites à l’école. La page Instagram est donc principalement dédiée aux projets scolaires. Cette page devient aussi une source d’inspiration pour plusieurs enseignants cherchant à faire de nouveaux projets. Laurence m’expliquait qu’elle s’aperçoit que ses élèves sont de plus en plus motivés. Elle entend les élèves parler de la page et dire qu’ils veulent que leurs œuvres se retrouvent sur @lesjeunesartistes. De plus, la communauté prend de l’expansion puisque des écoles de Trois-Rivières, Drummondville et Victoriaville participent en envoyant des photos de leurs œuvres. Laurence souhaite que tous les enseignants d’arts plastiques fassent la promotion de ce projet et peut-être même avoir le support de certaines entreprises.

 

 

Laurence ne fait pas tout le travail seule, elle est aidée de Naomi Gascon, étudiante de l’Université Laval, qui détient le rôle de gestionnaire de communautés. L’équipe est aussi formée d’élèves de notre école, comme Rosalie Poulin, qui s’occupe de la qualité visuelle, Kimberly Fuoco, graphiste et Fannie Théorêt, qui s’occupe des actualités et qui l’aide à répondre aux messages. C’est un projet pour les élèves, par les élèves.

Si vous êtes un passionné d’arts, vous pouvez envoyer vos œuvres réalisées en classe en contactant Les Jeunes Artistes (@lesjeunesartistes) sur Instagram.

L’incroyable histoire de la mode à travers les âges

La mode vestimentaire a énormément changé à travers les âges. Moi-même n’étant pas quelqu’un qui s’intéresse particulièrement à la mode, j’ai beaucoup appris en faisant des recherches et j’ai pu constater certaines choses en observant les caractéristiques de la mode vestimentaire à chaque époque. Je vous présente donc le fruit de mes recherches.

Au temps de la préhistoire

 

Durant la préhistoire, la mode n’était pas vraiment présente : les vêtements avaient une utilité autre, plus fonctionnelle que celle qu’on leur connaît aujourd’hui. Néanmoins, on voyait apparaître un très mince début de ce qui allait devenir la mode alors qu’ils décoraient leurs vêtements de plumes et d’os sculptés. Bref, on voyait à peine poindre la tendance vestimentaire.

 

 

 

Au 14e siècle (vers 1300)On réalise un grand bond dans l’Histoire pour se retrouver au 14e siècle, en France. À cette époque, la mode existe uniquement dans l’aristocratie, c’est-à-dire chez les nobles. Les robes et les costumes rivalisent d’élégance et de volupté avec des tissus précieux et des accessoires clinquants. Ce sont surtout les hommes qui se maquillent, pour se donner un teint pâle, et tous se parfument beaucoup, étant donné que l’on ne se lave pas.

Au 19e siècle (vers 1800)

C’est à cette époque que l’on voit apparaître un véritable début de la mode, lorsque le designer Charles Frederick Worth, un franco-britannique, fait défiler ses créations sur de vrais mannequins, pour constituer le premier défilé de mode de l’Histoire de la Haute Couture.

 

 

Vers 1920

MODE ANNÉES 20 CHARLESTON

Durant cette période surnommée les années folles, la mode est aux cheveux courts et aux vêtements confortables afin de représenter les femmes comme indépendantes. Le jour, elles s’habillent de façon masculine et sobre tandis que le soir, elles sortent robes élégantes et bijoux extravagants. C’est dans les années 1900 jusqu’à 2000 que l’on voit émerger certains des plus grands couturiers de tous les temps : Coco Chanel, Yves St-Laurent, etc. Le noir, qui était réservé aux funérailles, entre dans les garde-robes courantes, tout comme les paillettes et les perles de verre, très présentes sur les robes.

 

 

 

La Seconde Guerre Mondiale (de 1939 à 1945)

 

Durant la Seconde Guerre Mondiale, les femmes tentent de conserver leur élégance tout en faisant preuve d’ingéniosité avec les matériaux restreints : les rideaux deviennent des robes et la mode passe de la jupe longue à la jupe plus courte, juste sous les genoux, puisqu’on manque de tissu. Le chapeau devient également un symbole important de la mode de l’époque. On qualifie cette période historique de « frénésie de luxe » et les vêtements destinés aux femmes sont tournés vers la féminité.

 

 

 

L’après-guerre, 1960 et 1970

Top en laine, Michael Kors Collection. Jupe en crêpe de coton, Altuzarra au Bon Marché rive Gauche. Boucles d’oreilles, Dior Joaillerie.

En 1946, on tente d’implanter le bikini et le maillot de bain deux pièces chez la femme : au début, il est interdit sur de nombreuses plages européennes mais peu à peu, il s’intègre à la garde-robe jusqu’à ce que, en 1967, plus de 67% des femmes américaines l’adoptent. C’est également durant cette même année que le tee-shirt et le jean font leur apparition en France. Il devient rapidement populaire et est porté tant par les hommes que par le femmes. En 1960, la mini-jupe, qui monte au-dessus du genou, fait son entrée. Hélas, ce vêtement qui nous est commun aujourd’hui crée bien des réactions négatives. Finalement, les seventies marquent le début des pantalons pattes d’éléphant, des robes romantiques et des vestes frangées. Le port du pantalon devient unisexe en 1970 et les femmes portent leurs cheveux aussi courts que longs. Le jean restera longtemps indémodable.

 

 

 

Vers 1980 et 1990

La mode des années 1990

En 1980, la mode rebelle envahit les boutiques : couleurs fluos, épaulettes… C’est également là l’avènement des premiers « top models », les visages de la mode. Par la suite, la mode prend un courant flash : les chaussures à semelles compensées, les jeans taille haute, les chouchous colorés et les coupes de cheveux radicales sont très populaires. On voit aussi un côté plus féministe et plus provocant de la mode. On cherche à faire réagir avec des excentricités, et on veut faire ressortir la taille fine avec des épaulettes surdimensionnées. On retrouve donc des périodes disco, pop, sportswear et rock/gothique durant cette même décennie.

Vers 2000

On s’inspire de la mode des années 2000, Christina Aguilera

C’est l’émergence des marques de vêtement, comme Adidas et Puma. Porter des vêtements de marques est extrêmement important pour la majorité des consommateurs, c’est pourquoi on retrouve une grande sélection des vêtements de marques dans les magasins. L’aspect est peu important; la marque est cruciale. Le style est au métallique : ceintures cloutées, strass, bracelets, etc. Les chandails courts et moulants font également partie intégrante de la mode de l’époque. Les lunettes de plastique colorées, les pantalons larges et les couleurs vives : c’est la mode de 2000.

 

 

SHANNEN DOHERTY, SUBLIME SORCIÈRE DE CHARMED VÊTUE DE SON TOP ASYMÉTRIQUE FAÇON TRIANGLE

 

De nos jours, avec Internet, on peut commander nos vêtements directement en ligne et les avoir par livraison rapide. À travers les âges, on a peu à peu troqué l’élégance pour le pratique. La mode et les vêtements sont surtout une façon de démontrer ce que nous aimons et pour montrer une appartenance à un groupe quelconque. Les jeans déchirés, les chandails moulants et les pantalons courts font partie de la mode que nous vivons au quotidien. Quelle sera la prochaine ? Seul l’avenir le sait.

 

Par Amélia Gélineau

 

 

 

 


Sources

https://www.portaildelamode.com/histoire-mode/

www.elle.fr/Mode/Histoire

http://lamodemarquelesjeunes.wordpress.com/2016/03/02/la-mode-a-travers-les-decennies/

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