Histoire

Une fleur, un souvenir

Dans quelques jours, une journée marquante de l’histoire sera célébrée: le Jour du Souvenir. Contrairement à des journées comme Noël ou Halloween, le Jour du Souvenir est beaucoup moins commercialisé, mais il est tout aussi important. Plusieurs savent quand il a lieu et qu’il est en rapport à la guerre mais sans plus. 

 

Pour commencer, le Jour du Souvenir est une journée commémorative pour célébrer la mémoire de ceux qui ont péri au front et pour honorer ceux qui ont servi en temps de guerre. C’est pendant cette journée et les semaines qui la précèdent que vous pourrez observer plusieurs personnes portant le coquelicot. Il est célébré au Canada et dans plusieurs autres pays du Commonwealth.  

 

Le jour du souvenir a toujours été célébré le 11 novembre, car c’est l’anniversaire de l’accord d’armistice* de 1918 et c’est cet accord qui a mis fin à la Première Guerre mondiale.  

 

Le coquelicot est un élément fondamental du jour du souvenir, car c’est ce que les gens vont porter pour démontrer leur reconnaissance envers les soldats. Ce pavot significatif fut porté pour la première fois en 1918 par Moina Michel, un membre du YMCA américain. C’est cette fleur qui poussait sur les champs de bataille des Flandres et au nord de la France durant la Première Guerre Mondiale. Lorsque les barrages d’artillerie labouraient ces champs vers la fin de 1914, ils étaient ensuite envahis de coquelicots après que les graines de ceux-ci aient été en dormance dans le sol pendant plusieurs années. 

*Un armistice est un accord conclu entre pays pour arrêter les combats en attendant la signature d’un traité de paix. 

 Par Juliette Couture

Bibliographie : 

Info ou Mytho?, C’est quoi l’armistice de 1918 ? – 1 jour, 1 question, consulté le 31 octobre 2022  

L’encyclopédie canadienne, https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/coquelicot-du-jour-du-souvenir, consulté le 31 octobre 2022 

L’encyclopédie canadienne, https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/jour-du-souvenir?gclid=EAIaIQobChMI4OHNzoCI-wIVre7jBx1JnQqGEAAYAiAAEgL4OfD_BwE, consulté le 31 octobre 2022 

Les rapports de force de la guerre d’Ukraine

*L’auteur ne prend aucun parti dans ce texte : c’est purement explicatif et descriptif.

 

L’année 2022 nous offre un nouveau conflit armé. La Russie tente d’envahir l’Ukraine. Je ne vous parlerai pas de comment ils l’envahissent, mais plutôt avec quelles armes la Russie essaie de réussir ce tour de force insensé.

Il faut savoir que la Russie est beaucoup plus « puissante » au point de vue armement militaire et technologique. L’Ukraine n’est pas une grande puissance mondiale, mais elle possède tout de même des armes modernes. Un des principaux avantages des Russes, c’est leur grande force blindée. Elle est considérée comme la meilleure du monde. En revanche, cela ne veut pas dire que la Russie bat tous les pays du monde en termes d’armement.

Même si nous avons l’impression que la Russie déploie une force de frappe assez massive, cela ne représente qu’une partie de leur armée. La Russie utilise en majorité le char d’assaut T-70, mais aussi quelques chars d’assauts T-90. Ils sont les descendants du T-34-85, char d’assaut déployé pour la première fois en 1940. Ils n’ont pas encore utilisé leur nouveau char d’assaut, le T-14 Armata, ultra moderne. Ils déploient aussi des hélicoptères de combat KA-52, tout étant à la fine pointe de la technologie.

L’Ukraine, pour sa part, utilise des missiles anti-char Javeline. Ces missiles sont la bête noire des chars d’assauts russes. L’Ukraine n’avait pas une grande réserve de véhicules blindés. Ils ont été principalement détruits au début de l’assaut. Cela étant dit, cela ne les empêche pas de se défendre. Le seul problème avec l’armée Ukrainienne, c’est qu’elle est armée comme à l’époque de l’union soviétique (URSS). L’utilisation des AK-47, popularisés par le cinéma et les jeux vidéo comme arme de terroriste, reste l’arme de choix.  Son faible entretien en fait une arme de prédilection pour les forces de la résistance et les guérillas et ce, durant plusieurs guerres.

En conclusion, la Russie domine sur le thème des armes, mais comme dans toutes les autres guerres, elles jouent un gros rôle. Cependant, les alliés de l’Ukraine sont très puissants.

 

 

 

Sources

www.aljazeera.com

www.capital.fr

 

 

 

Par Émile Marineau

 

 

 

 

 

 

 

La mythologie grecque, un guide à travers des milliers de possibilités

Il existe plusieurs versions et interprétations de la mythologie grecque. Son contenu et les mythes qui y sont associés ont à la fois leur importance dans les sphères religieuses de la mythologie, mais aussi dans la vie de tous les jours. Les Grecs s’en servaient autrefois (parfois encore aujourd’hui) afin d’expliquer certains phénomènes naturels ou pour mieux comprendre leur environnement. Ces théories sont d’ailleurs à l’origine de plusieurs activités que nous pratiquons désormais quotidiennement telles que le théâtre, les jeux olympiques et plus encore.        

 

Au commencement, aucun des nombreux dieux principaux n’était encore présent sur Terre. Cette section de l’histoire de la mythologie grecque se nomme le “Chaos originel”, on ne connait pas beaucoup de détails sur cette période et elle est plutôt incertaine. Par la suite, Gaïa (la Terre), Éros (le dieu primordial de la puissance créatrice), Érèbe (le dieu primordial des ténèbres) et Nyx (la déesse primordiale de la nuit) firent leur apparition. Peu de temps après, Gaïa enfanta Ouranos, le Ciel, les montagnes, les nymphes et Pontos, la mer. 

 

Ouranos et Gaïa donnèrent naissance à plusieurs Titans et Titanides: Océan, Coeos, Crios, Hypérion, Japet et Cronos étaient les frères de Théia, Rhéa, Thémis, Mnémosyne, Phoebé et Téthys. Trois autres fils furent mis au monde, ils furent nommés “les Cyclopes”. Les derniers enfants Cottos, Briarée et Gygès furent cachés dans les replis de la Terre comme tous leurs frères et sœurs. 

 

Une peinture de la Renaissance qui nous montre Cronos qui mutile son père Ouranos.

 

Éventuellement, la Terre décida qu’elle refuserait maintenant de subir les décisions qu’Ouranos prenait concernant leurs enfants. Elle leur demanda de se rebeller et d’affronter leur père, mais ils avaient tous trop peur pour oser le combattre… Tous sauf Cronos, le benjamin. Il coupa les parties génitales d’Ouranos et les jeta dans la mer qui fut fécondée et donna naissance à Aphrodite, la déesse de l’amour et de la beauté. La Terre donna naissance aux Érinyes, les déesses de la vengeance, aux Géants et aux Nymphes des frênes. Ouranos décida finalement de s’éloigner de Gaïa pour l’éternité. 

                                    

Après avoir vaincu Ouranos, Cronos régna sur le monde pendant quelque temps avant que sa femme Rhéa n’enfante un nouveau dieu, Zeus. Cronos savait qu’il était destiné à se faire vaincre par son propre fils, tout comme il avait vaincu son père. Jusqu’à la naissance de Zeus, il avait avalé chaque enfant que Rhéa mettait au monde afin de contrer la prophétie. Rhéa avait donné naissance à Zeus en Crète, cachée dans les montagnes. Elle retourna auprès de son mari sans l’enfant qui était sous la garde des nymphes et fit avaler à Cronos un gros amas de pierres, lui faisant croire qu’il s’agissait de son fils. Zeus grandit et devint un jeune homme puissant et vigoureux. Quand il fut assez vieux pour se venger, il alla trouver Cronos et le força à recracher ses frères et sœurs. Hestia, Déméter, Héra, Hadès et Poséidon furent libérés de l’emprise de leur père et choisirent Zeus comme nouveau chef.  

 

 

Zeus, Héra, Poséidon, Athéna, Arès, Apollon, Artémis, Aphrodite, Déméter, Hermès, Dionysos, Héphaïstos, Hestia et Hadès sont les principaux dieux grecs, leur nombre varie selon les interprétations. Parmi les mythes les plus populaires, on trouve celui du Minotaure, les 12 travaux d’Hercule et le combat de Persée contre Méduse, mais il y en encore tellement à découvrir! La mythologie grecque est un sujet complexe qui peut sembler intimidant, mais qui nous permet de faire plusieurs liens avec le monde d’aujourd’hui, alors n’hésitez pas et laissez-vous emporter ! 

 

Par Laetitia Anctil 

Des personnes remarquables

L’histoire des Noirs est parfois difficile mais elle est aussi empreinte de mouvements qui ont inspiré beaucoup de gens. Dans cet article, j’évoque des idoles, des représentants, des grandes figures qui sont restés gravés dans notre mémoire. Des années 50 à aujourd’hui, leurs gestes qui ont eu tant d’impact, nous émerveillent et, je l’espère, continueront de le faire. 

 

Années 50-60

Pour commencer, Maya Angelou est une personne qu’on ne peut oublier, à mon humble avis. Née en 1928 et morte d’une longue et douloureuse maladie en 2014, c’est une femme déterminée, travaillante et intelligente.

Écrivaine, poète, chanteuse, essayiste, actrice, professeure d’université, scénariste, productrice, documentariste et militante, elle est sortie du moule en côtoyant des personnes célèbres comme Barack Obama et Nelson Mandela. De plus, elle s’est battue contre le racisme durant toute sa vie en s’impliquant dans plusieurs mouvements comme celui contre l’apartheid en Afrique.

Maya Angelou a aussi écrit plusieurs romans bouleversants tels que Je sais pourquoi l’oiseau chante en cage, Tant que je serai noire ou Lettre à ma fille, de magnifiques romans biographiques qui enchainent poésie et tournures de phrases qui ont insufflé aux États-Unis un vent de tristesse, et de, je l’espère, honte d’avoir fait subir toutes ces horreurs à des personnes qui ne le méritaient pas. 

Pour toutes ces choses incroyables qu’elle a accompli, on lui a remis bon nombre de prix comme la médaille de la liberté, des Grammy, le Mother Teresa award et d’autres tout aussi prestigieux. 

En conclusion, c’est une femme brave, brillante, généreuse et sensible qui m’a personnellement émue. 


Années 90

 

Mon choix surprendra peut-être plusieurs personnes, mais comme représentant des années 90, j’ai choisi Tupac Shakur.

Malgré des chansons aux paroles qui peuvent choquer, Tupac a tout de même été un porte-parole dénonçant les souffrances endurées par les Noirs. Dans ses chansons comme Mr President, Dear Mama ou Keep your head up, il parle de sujets actuels de l’époque. 

En effet, dans Mr President, il parle de l’horreur du racisme et de la pauvreté, souvent reliés et tous les deux vécus par Tupac. Dans Keep your head up, il défend les femmes et leurs droits. 

Mais celle qui reste gravée dans les mémoires est surtout Dear Mama, la chanson dans laquelle il remercie sa mère pour tout ce qu’elle a fait pour lui. 

Repoussant les barrières des tabous, il a écrit ce qu’il ressentait face à tout ce qui rend notre monde aussi horrible. Dans son cas la discrimination, la violence, les ghettos et les laissés pour compte. 

Donc, même s’il a commis plusieurs erreurs, il a aussi montré sa bienveillance et sa sagesse à travers la musique, une des manières de s’exprimer les plus répandues dans le monde. 


Années 2000

 

Ensuite, je vais parler d’une femme très connue et appréciée: Michelle Obama.

C’était la première Première Dame noire, ce qui est un grand pas dans l’histoire des États-Unis. 

Après le Watergate et le scandale Clinton, l’Amérique était humiliée et avait grand besoin d’un rafraichissement en ce qui concerne les présidents. Et Barack et Michelle Obama, charismatiques, souriants, tolérants et démocrates faisaient des candidats idéaux. 

 Mais elle ne se démarque pas seulement par cela. Michelle Obama s’est investie dans de nombreuses organisations telles que la Croix-Rouge, Joining Force; un organisme visant à aider les familles des militaires, Let Girl Learn; un programme faisant la promotion des études supérieures pour les filles. Elle s’efforce sans relâche de sensibiliser le public à propos de plusieurs sujets, notamment l’éducation et la santé des enfants. 

Par exemple, elle a lancé le mouvement #bringbackourgirls, un mouvement servant à dénoncer et plaindre l’enlèvement de 276 filles nigériennes. 

En plus de s’impliquer dans ces missions environnementales, elle a écrit un livre biographique sur sa vie. 

C’est donc pour cela que la considère comme une femme exemplaire de la société américaine. 


De nos jours…

À présent, une personne plus moderne, mais tout aussi appréciée que les précédents: Chadwick Boseman. 

Chadwick Boseman est un acteur né en 1976 et, malheureusement pour l’univers du cinéma mort en 2020 d’un cancer du côlon. Il a interprété plusieurs personnages formidables avec brio tels que la panthère noire ou Jackie Robinson, le premier joueur de baseball noir. Cet acteur était très apprécié de ses collègues comme Scarlett Johansson ou Chris Evans et sa mort a suscité beaucoup de tristesse autant chez Joe Biden, Mick Jagger ou tous les grands fans de Marvel. 

Durant sa vie trop courte, il a été une figure, un modèle pour plein de personnes.  C’est pourquoi je l’ai tout de suite vu comme un représentant idéal pour le mois des Noirs. 

 

 


 

Mon deuxième choix (encore un Américain) est Colin Kaepernic, un ancien joueur de football afro-américain. S’il ne pratique plus cette profession pour laquelle il était pourtant très doué, c’est parce que la NFL a décidé de le renvoyer suite à des actions qu’il a entreprises pour manifester son désarroi face à la maltraitance des Noirs aux États-Unis. 

Lors de l’hymne national, au lieu de se lever comme les autres, il s’est agenouillé. Ce geste, pourtant si petit, est devenu un symbole des protestations contre les violences policières injustifiées. Plusieurs joueurs imitent à présent Colin et s’agenouillent durant l’hymne, démontrant que les États-Unis ne devraient pas être si fiers de leur pays, mais plutôt considérer chaque être humain de leur beau système et briser l’agréable illusion d’égalité qu’ils nourrissent depuis tant d’années. 

Kaepernic a aussi donné un million de dollars à un organisme avec des convictions similaires aux siennes. 

Il a été récompensé par le prix Ambassadeur de la Conscience d’Amnesty International. 

Après le grand courage dont il a fait preuve, il a amplement mérité ce prix et je souhaite qu’un jour il recommence à jouer dans la NFL. 


Comme je n’ai choisi que des personnes américaines jusqu’à présent, j’enchaîne avec trois personnes canadiennes. 

Pour commencer, je vais parler de Dominique Anglade, une femme politique. Fille de George Anglade, un professeur, géographe et écrivain et de Mireille Neptune, une féministe et économiste, elle était vouée à un avenir prometteur.

Elle a suivi un parcours politique dans lequel elle est passée de la Coalition avenir Québec au Parti libéral. Cette décision a été prise car elle aurait eu des désaccords avec les autres membres en lien avec des sujets comme l’identité et l’immigration. 

En 2016, elle est élue ministre de l’économie, de la science et de l’innovation et est la première femme d’origine haïtienne à remplir ce rôle. 

Quatre ans plus tard, elle est élue cheffe du parti libéral, la première femme ministre de ce parti. 

C’est donc pour son travail acharné et le fait qu’elle ait été la première à faire plusieurs choses que je la mentionne dans mon article. 

 


 

Suivant la politique, place aux livres! Dany Laferrière est un auteur haïtien et canadien ayant écrit plusieurs romans parlant du traitement des Noirs avec ironie et finesse.

Ayant reçu un nombre astronomique de prix pour ses livres, je n’en nommerai que quelques-uns: le prix Médicis, le grand prix littéraire international Métropolis bleu, le prix de la personnalité de l’année de Radio-Canada, le prix des libraires du Québec, etc. Mature, intelligent et doté d’une belle plume, il a une place de choix dans mon article. 

En conclusion, son écriture admirable a su impressionner plus d’une personne, d’où les nombreux prix honorifiques. 

 


Pour terminer, la chanteuse Sarahmée est une personne défendant plusieurs causes telles que l’abolition du racisme (cela va de soi), le féminisme et l’homosexualité. 

Dernièrement, elle a sorti une nouvelle chanson, Ma peau, une chanson prônant l’acceptation de soi. Elle transmet à plusieurs personnes des valeurs essentielles et des pensées positives dans ses chansons rythmées.

Étant très populaire auprès du public, c’est un modèle pour plusieurs adolescents autant par ses paroles qui résonnent en chacun de nous que par sa personnalité dynamique et colorée. 

Donc, la chanteuse est pour moi une personne inspirante, avec un style original et un sourire contagieux. C’est pourquoi c’est la dernière, mais non la moindre, célébrité de mon article. 

 


Pour conclure, j’espère que vous avez aimé mon article et que toutes ces personnes ont provoqué en vous le désir de changer le monde ou tout simplement de ne laisser rien ni personne ébranler vos convictions les plus profondes. 

Par Raphaëlle Lacasse

 

Les tanks lors de la Seconde Guerre mondiale

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les tanks (ou chars d’assaut) ont joué un rôle très important dans diverses campagnes militaires d’envergure. Pour découvrir d’où ils viennent, il faut remonter jusqu’en 1912 lors de la présentation d’un projet d’engin chenillé par l’inventeur civil australien Lancelot de Mole. Il propose son projet au ministère britannique de la guerre, mais celui-ci est refusé. Winston Churchill prit connaissance du projet et il considéra que c’était une très bonne idée.

 

Les Britanniques mettent au point un char rudimentaire, le Mark 1. Il fut utilisé lors de la bataille de la Somme pour la première fois, mais un défaut de fonctionnement en mis plusieurs hors d’état de nuire. L’avantage principal de ce char d’assaut était sa capacité à franchir les barbelés et les tranchés aisément. Étant insensibles aux balles de fusil, les soldats pouvaient s’abriter derrière les chars. C’est à cette époque que commença la guerre de celui qui avait le meilleur tank.

Revenons à la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands, ayant appris de leurs erreurs de la guerre passée, ont développé la catégorie de char lourd Tiger. Ils étaient soi-disant les meilleurs tanks de l’époque. Mais ils n’étaient pas les seuls à avoir développé des chars d’assaut de nouvelle génération. Les Russes ont mis au point le char d’assaut T-34. Faisant une hauteur de 2,45 mètres, une longueur de 5,92 mètres et d’une largeur de 3 mètres. Il pèse 28 à 32 tonnes et il est toujours en service en 2021. Lors de l’opération Barbossa, les Russes mettent en évidence leur supériorité terrestre et leur envie de vivre. Hitler pensait réussir où Napoléon avait échoué. Cependant, la trop grande confiance des Allemands mena à leur perte. Les chars allemands n’étaient pas adaptés au froid extrême de la Russie, ils éprouvaient beaucoup de problèmes techniques. 

 

En revanche, cela ne les empêcha pas d’approcher jusqu’aux portes de Stalingrad et de Moscou. Les Russes, conscients de cette approche, mirent au point une variante destructrice du T-34, le T-34-85. Il n’y a pas de grande différence entre les deux noms, mais le chiffre 85 a une importance capitale. Ce nombre représente la longueur du canon dont les nouveaux chars Russes étaient équipés soit 85 millimètres.

Comme les Allemands rencontrèrent une forte opposition à Stalingrad, ils prirent peur et voulurent développer un char surpuissant. Ils désiraient un char d’assaut capable de détruire tous les autres tanks. Le Maus fut créé en deux exemplaires. Il ne fut même pas utilisé. C’était le char d’assaut le plus destructeur. Les Allemands ne voulaient pas s’arrêter là.  Ils élaborèrent les plans d’un tank si gigantesque qu’il ferait la taille d’un cuirassé. Malheureusement pour eux, ce monstre de fer tomba dans l’oubli. Les Américains avaient aussi leur char légendaire. Le M4 Sherman a une longueur de 5,48 mètres, une hauteur de 2,74 mètres et une largeur de 2,62 mètres, a été utilisé massivement en Normandie. Mais dans le bocage Normand, ceux-ci n’étaient pas de taille contre les Panzer. L’opinion sur quel était le meilleur char de la Seconde Guerre mondiale reste diversifiée, alors à vous de choisir. Sources : Le jour J, Le grand atlas du débarquement Auteur Stephen Badsey et Wikipedia

 

Par Émile Marineau

Lettre à la mort

Florent Cloutier

Lettre à la mort

     28 juillet 1918

Cher, chère… Je ne sais plus trop. Dieu, l’Univers, les forces de la nature, je ne sais plus à qui m’adresser. Probablement à la mort elle-même.

Cette guerre infernale dure depuis trop longtemps. Quatre longues années où j’ai côtoyé la mort chaque jour. Chaque matin en me levant au bruit de l’artillerie, je savais qu’il pourrait être mon dernier. J’ai vu mes amis mourir. J’ai vu mes frères mourir. J’ai plusieurs fois remercié les cieux de m’avoir épargné, mais en y repensant, j’aurais mieux aimé partir rapidement, sans m’en rendre compte, sous un obus. Est-ce qu’on peut vraiment accepter toute cette souffrance au nom d’un empire? Est-ce qu’un homme devrait vraiment abandonner son amour, son humanité, sa vie, en l’honneur de sa patrie? Ces questions, rendues obsolètes il y a de cela quatre ans, je me les pose, maintenant qu’il ne me reste plus que quelques minutes de vie, tout au plus. J’ai été touché à la base de l’épaule et je me vide rapidement de mon sang. Je profite de ces derniers moments, où plus rien n’importe, pour écrire cette lettre. Rien ne peut être fait pour moi, mais pour mes compères, je demande de les épargner.

Je me rappelle du silence le 25 décembre 1914. Quand les canons ont arrêté de tirer. Le plus beau son que j’aie jamais entendu, quoiqu’on pourrait argumenter que ce n’est pas un bruit, mais plutôt une absence de bruit, mais qu’importe. J’ai serré la main à un Français, ce jour-là. En d’autres circonstances, ça aurait été quelque chose d’absolument normal, mais là, c’était puissant. Je me rappelle aussi qu’un Britannique m’avait donné sa montre de poche. On n’avait rien prévu, alors on offrait en cadeau ce que l’on avait sur soi.

Mon seul regret est que je ne reverrai jamais ma femme Anna et mon fils Heinrich. Nous possédions une petite maison en campagne à Munich. Pas grand-chose, mais tout de même. J’ai seulement d’eux une photo de 1911. En vrai, je ne sais même pas à quoi ressemble réellement mon fils présentement. Ma femme pourrait même fréquenter un autre homme! Quatre longues années infernales dans le brouillard à savoir seulement qui de nos amis restent.

Ma main se fatigue, je ne puis plus écrire pour longtemps. Pas de chance, droitier touché au bras droit. Je réitère ma demande, mon vœu: épargnez ces pauvres Allemands, mais aussi ces Français et ces Anglais dans les tranchées là-bas. Je ne sais pas à qui je m’adresse, mais s’il-vous-plaît, mettez fin à cette guerre. Ma vision se brouille, j’entends le silence apaisant. Je me meurs. Adieu.

Bien à vous,

Hans J. Wagner

 

Comment cesser la corruption actuelle en Somalie ?

De nos jours, on rencontre énormément de corruption au sein de notre société. Ce fait est particulièrement vrai dans les pays africains. Nous écrivons alors cet article dans le but d’informer les gens de cette corruption et allons proposer des solutions qui pourrait être mises en place dans le but de réduire la mauvaise gestion en Somalie particulièrement. En effet, ce pays est reconnu pour être l’un des plus corrompus à travers le globe. 

 

Tout d’abord, nous allons formuler des hypothèses sur la ou les raisons de la corruption en Somalie. Notre première hypothèse est la suivante: puisqu’il y a beaucoup de sécheresse en Afrique, comme on a pu en être témoin en 2019 par exemple, la nourriture y est manquante ainsi que tous les besoins de bases pour survivre. Donc, les Somaliens sont prêts à tout pour en obtenir et même à entreprendre des activités illégales et à corrompre leur propre gouvernement juste pour avoir accès à ces besoins primaires chez l’homme. 

 

Notre deuxième hypothèse prend en compte que le pays est, de nos jours, extrêmement pauvre et  n’ayant pas d’argent, il est largement faisable pour une personne mal intentionnée de proposer certaines sommes d’argent au gouvernement pour que celui-ci ferme les yeux sur des actes illégaux . De plus, dans l’optique où les habitants ne font également pas beaucoup d’argent, il est très facile de les manipuler et de les empêcher d’intervenir, car ceux-ci n’ont pas les moyens de se battre pour leur propre droit et une personne n’ayant pas d’argent n’a pas son mot à dire dans la société actuelle. 

 

La corruption en Somalie cause beaucoup de dégâts dans ce pays tels que le fait que “L’élection du président de la Somalie ne s’effectue pas par suffrage universel direct, mais plutôt par les votes des 275 députés et des 72 sénateurs.1 Ces parlementaires ont été élus par seulement 14 000 personnes qu’on a désignées pour le faire. Cette élection n’est alors pas entre les mains de la population. Ceci démontre la mauvaise représentation du peuple dans la politique, ce qui est source de corruption. Cela fait en sorte que le gouvernement, ayant été élu de manière malhonnête, gagne le droit d’imposé seul ce que bon lui semble sans que la population n’ait son mot à dire. Cette démarche semble être ce qu’on pourrait appeler une dictature. 

 

De plus, lorsqu’un état est corrompu, cela engendre des complications énormes dans la croissance économique de celui-ci. En effet, puisqu’on utilise certaines sommes d’argent dans le but de corrompre, et non dans les services que le pays offre, la Somalie avance très peu en ce qui concerne croissance au niveau économique Ils n’investissent pas l’argent aux bons endroits et ainsi la Somalie restera en retard de développement tant que celle-ci aura encorece taux de corruption alarmant. 

 

Tout d’abord, il faut comprendre que la population de Somalie est facile à corrompre pour une personne mal intentionnée. En effet, les Somaliens ont très peu d’argent, ce qui rend la tâche facile lorsqu’on leur en offre un peu. “Le PIB par habitant en 2018 était 314,54 USD”2 , ce qui est très bas par rapport au Canada, qui avait, dans cette même année, un “PIB par habitant de 46 232,99 USD”. Puisque les citoyens de ces états sont relativement pauvres, ils n’ont pas de pouvoir d’achat très important et leurs opinions sont par conséquent délaissées. Les habitants ne peuvent alors pas réellement intervenir lorsqu’il y a corruption.  On observe alors une détérioration de l’éthique économique dans le pays et personne ne s’y oppose. En résumé, le pays complet devient sans lois et les gens avec de l’argent possèdent tous les pouvoirs, ce qui fait un effet de jungle. à

 

Pour réduire les conséquences de la corruption en Somalie, il faut d’abord se pencher à la source même du problème. Il faut alors se demander les moyens qu’on pourrait emprunter pour diminuer la corruption en tant que telle et la malhonnêteté de l’état envers sa population. La solution serait de rendre les élections plus démocratiques. Cette démarche aurait pour conséquence d’avoir une meilleure représentation de population au niveau parlementaire. Ceci entrainerait une meilleure cohésion au sein de la société en Somalie. Dans le but d’avoir cette organisation politique plus structurée, nous proposons de subventionner le pays ce qui réduirait les pots de vin qu’on accepte en échange de malhonnêteté. 

 

En conclusion, notre deuxième hypothèse sur la raison de la corruption en Somalie proposait que le pays, étant pauvre, a du mal à empêcher ces entourloupes. Cette hypothèse est confirmée puisque le pays, étant peu développé, a du mal à investir dans la lutte contre la corruption. C’est-à-dire qu’un citoyen voulant abolir les malhonnêtetés dans son pays n’a pas les ressources nécessaires pour venir à bout de ceux-ci, donc ses efforts seraient  vains. Ainsi, la solution que nous avons trouvée pour vaincre ce problème est de financer le pays. Ce financement réduira leur besoin vital d’argent et donc diminuerait la corruption dans ce pays africain. 

 

Article écrit par : Mathieu Guérin et William Roger 

La navette spatiale Challenger et la pensée de groupe

En 1986, 73 secondes après le décollage, la navette Challenger a explosé, causant la mort des sept membres de l’équipage, George JavisChrista McAuliffe, Ronald McNair, Ellison Onizuka, Judith Resnik, Francis Cobee et le capitaine Michael Smith. La Commission Rogers, qui a inspecté la cause de l’incident, a trouvé que c’était à cause de plusieurs facteurs, dont le décollage en hiver qui a fait perdre l’élasticité des joints toriques. Il semble que l’accident pouvait avoir été évité si la NASA ne l’avait pas négligé. 

 

 

La question est, pourquoi ont-ils négligé toutes les erreurs? Cela pourrait être résolu en regardant de plus près la pensée de groupe. Il peut être aussi connu sous le nom de biais de conformisme, dans lequel les personnes ont tendance à approuver des opinions qui sont contre les leurs, simplement pour éviter de créer des tensions et un manque de consensus entre eux. 

https://www.youtube.com/watch?v=vNcWu9X_M6A

Cela peut donc mener à une décision irrationnelle ou immorale, pouvant la rendre dangereuse. Iriving Lester Janis a été le premier à utiliser le mot « pensée de groupe » et a publié quelques livres à propos de cela, comme « Victims of Goupthink » (Victimes de la pensée de groupe) et « Groupthink : Psychological Studies of Policy Descision and Fiascoes » (Pensée de groupe: études psychologiques des décisions politiques et des fiasco). 

 

Il a aussi décrit la pensée de groupe comme suit:

« J’utilise le terme de pensée de groupe comme un moyen rapide et facile de faire référence au mode de pensée dans lequel les personnes s’engagent lorsque la recherche de la concurrence devient si dominante dans un endogroupe cohésif qu’elle tend à passer outre l’évaluation réaliste des autres modes d’action. La pensée de groupe est un terme du même ordre que les mots du vocabulaire novlangue que George Orwell a utilisé dans son monde consternant de 1984. Dans ce contexte, la pensée de groupe prend une connotation désagréable. Une telle connotation est exactement voulue, car le terme fait référence à une détérioration de l’efficacité mentale, des tests de réalité et des jugements moraux à la suite de pressions de groupe. » 

 

Et a continué avec : 

« Le principe fondamental de la pensée de groupe, que j’offre dans l’esprit de la loi de Parkinson, est le suivant: « Plus il y a d’amabilité et d’esprit de corps parmi les membres d’un endogroupe politique, plus grand est le danger que la pensée critique indépendante soit remplacée par la pensée de groupe, qui est susceptible d’entraîner des actions irrationnelles et déshumanisantes dirigées contre des groupes externes «  » 

 

Les gestionnaires de la NASA ont voulu offrir du divertissement pour les Américains, et puisque que le Challenger avait des complications, ils ont été forcés de retarder le décollage d’une semaine. Pour eux, cela voulait dire également de retarder le divertissement. Ils ont fini par ignorer leurs ingénieurs qui les avertissaient des dangers que pouvait avoir un décollage en basse température. La Commission Rogers a beaucoup critiqué la décision qu’ils ont pris : 

 

« [Ces] échecs dans la communication […] ont abouti au fait que la décision de lancer le 51-L était basée sur des informations incomplètes et parfois trompeuses. Un conflit entre les données d’ingénierie et les choix de gestion ainsi que la structure de gestion de la NASA, ont permis que les problèmes de sécurité internes au vol passent outre les décisions de personnes chargées du vol. » 

William Rogers, à droite, président de la commission présidentielle enquêtant sur l’accident de la navette Challenger, devant le sous-comité sénatorial des sciences, de la technologie et de l’espace sur Capitol Hill à Washington.

 À la suite de cet accident, La NASA a décidé de s’appliquer dans les neuf recommandations de la Commission pour améliorer la sécurité de la programmation d’une navette spatiale. Les calendriers de décollage trop chargés ont été remplacés par ceux plus réalistes, et ils ont commencé à préférer de lancer des satellites au moyen de lanceurs plutôt que des navettes. Toujours en respectant les recommandations de la Commission, ils instaurèrent un « Bureau de sécurité, de fiabilité et de l’assurance qualité », qui rapportera ses comptes directement à l’administrateur de la NASA. Néanmoins, tous ces changements n’étaient ni profonds, ni durables, et le même accident se répéta avec la navette spatiale Columbia, semant le doute quant à la gestion de la sécurité au sein de la NASA. 

The Crown : La réaction de la famille royale

Depuis quelques années, une série Netflix nommée The Crown fait fureur auprès des téléspectateurs. Cette série est vaguement inspirée par la vie de la reine Élisabeth II, l’actuelle monarque, et les évènements qui se sont passés durant son règne. Au cours des années, la série a parfois choqué puisqu’elle abordait des sujets plus sensibles pour les membres haut-placés dans l’institution qu’est la famille royale. Cela s’est plus concrétisé à la sortie de la dernière saison puisqu’elle introduisait un nouveau personnage: Diana spencer. Suite à cela, plusieurs membres de la famille royale ont confié ce qu’ils pensaient vraiment de cette série dramatique.  


 

Qu’est-ce The Crown?  

The Crown est une série fictionnelle inspirée par l’histoire. Cela signifie que la série ne peut pas être considérée historiquement précise. Ceci est dû au fait que la série montre la réaction de cette famille très célèbre face à des évènements historiques et des conversations que celle-ci aurait entretenues, mais que personne n’a jamais confirmé ces réactions ou ces conversations. Ceux-ci sont imaginés par les scripteurs de la série. 

 

La réaction de lreine  

Selon la princesse Eugénie, la reine aurait regardé la première et la seconde saison de la série et les aurait appréciées. Cependant, Donal McCabe, qui est chargé de la communication de la reine Élisabeth II, a précisé que« La famille royale n’a jamais accepté ni approuvé le contenu et n’a pas été consultée par savoir quels sujets seraient traités. Jamais elle n’exprimerait sa vision concernant la pertinence du programme. » Donc, la reine apprécierait cette série, mais trouve cela important que les téléspectateurs sachent que cette série n’est pas complètement véridique. 

 

La réaction du Prince Harry  

L’ancien membre actif de la famille royale a mentionné, durant sa récente interview avec Oprah Winfrey, que lui et sa femme, Meghan Markle, avait écouté quelques épisodes de The Crown. Nous ne savons cependant pas s’ils ont apprécié ou non la série. L’homme qui vient tout récemment d’officialiser son retrait officiel de la famille royale, se dit plus heureux avec la série qu’avec les journaux. Dans un interview avec James Corden, il confie que la série donne une idée d’ensemble de la pression qui vient avec le fait de faire partie de la famille royale. Le prince Harry mentionne aussi que la série montre comment c’est de devoir mettre le service et le devoir par-dessus tout, y compris la famille et ce qui peut venir de cela. Il dit qu’il se sent plus confortable de ce qu’il voit dans la série que les histoires qu’il lit à propos de sa famille dans les médias puisque les médias rapportent ce qu’ils écrivent comme étant des faits tandis que la série rapporte ce qu’elle montre comme étant de la fiction inspirée par des évènements historiques 

 

La réaction du Prince William  

Pour ce qui en est du frère de Harry et du deuxième dans l’ordre de succession au trône, il a confié à Olivia Colman, l’actrice qui représente la reine dans les saisons 3 et 4, qu’il n’avait jamais regardé la série. Il semble bien que le Duc de Cambridge ne compte pas regarder cette émission tant appréciée du public de sitôt 

 

La réaction des proches des membres séniors  

Pour ce qui en des membres que nous ne pouvons pas qualifier de séniors, plusieurs d’entre eux affirment avoir écouté la série. La princesse Eugénie, la petite-fille de la reine, et la princesse Anne, la fille de la reine, affirment avoir écouté quelques épisodes et avoir apprécié les émissions qu’elles avaient regardées. Pour d’autres, comme Zara Tindall, la fille de princesse Anne, elle a raffolé de la série. En effet, cette dernière confie qu’elle et son mari sont devenus de fidèles spectateurs de la série et qu’ils attendent les futurs épisodes avec impatience. 

 

Éliza Nadeau 

 

 

Sources 

https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Crown_(série_télévisée)  

https://www.youtube.com/watch?v=7oxlCKMlpZw  

https://histoiresroyales.fr/critique-saison-3-the-crown-reaction-reine-elizabeth-buckingham/  

https://www.pointdevue.fr/familles-royales/royaume-uni/qui-sont-les-membres-de-la-famille-royale-qui-regardent-crown_4320  

https://www.cbs.com/shows/oprah-with-meghan-and-harry-a-cbs-primetime-special/?cbsclick=3i8VbyUgRxyLRVWxU-SAVSQkUkEVmUw3P1rNUY0&vndid=10078&clickid=10078&sharedid=townandcountrymag.com&ftag=PPM-09-10aag1f&dclid=CPz5_sHYsO8CFUlmcgodgUYPeQ  

 

 

 

 

Femmes fortes

Vous-êtes vous déjà demandé ce qui changeait un mode de pensée défectueux? Comment nous les femmes avons obtenu nos droits, et ceux-ci égaux à ceux des hommes? Comment nous avons changé une société patriarcale? C’est parce que certaines personnes se sont levées et pas uniquement pour aller scander dans les rues en brandissant une pancarte. Parce que c’est honorable de penser que nous, êtres humains, sommes égaux. Mais c’est héroïque de se battre contre ce qui est injuste.

Des millions d’injustices ont été commises, mais peu de personnes ont trouvé le courage de s’y opposer avec férocité. Toutefois avant d’aller plus loin, je vous préviens….

Si…

– Vous détestez les femmes;

– Vous êtes sexiste;

– Vous êtes convaincu que l’homme a plus de droits que la femme;

cet article n’est définitivement PAS fait pour vous!

Sinon, j’espère que vous aimerez cet article.  Bonne lecture!

Étant donné qu’il existe énormément de femmes courageuses, je ne pourrai malheureusement pas toutes les nommer, seulement certaines seront nommées dans cet article.

Olympe de Gouges

Cette pionnière a vu le jour en 1748 à Montauban en France. Malheureusement, elle meurt en 1793, âgée seulement de 45 ans. Sa mort n’était pas naturelle, bien au contraire. On l’a guillotinée à Paris. Pourquoi? Pour la simple raison qu’elle voulait revendiquer l’égalité des droits entre tous et toutes. Pour elle, le genre ou la couleur n’importait pas le moins du monde. Selon elle, une femme était tout aussi capable de remplir les tâches qu’un homme devait remplir. Grâce à ses efforts acharnés, elle réussit à ce que les femmes soient admises dans une cérémonie à caractère national, la fête de la loi du 3 juin 1792 et ensuite à la commémoration de la prise de Bastille. De plus, elle continue à se battre en écrivant des pièces de théâtre comme ‘’Nécessité du divorce’’, une pièce servant à implanter l’idée qu’un couple ait le droit de se séparer. Elle a aussi écrit ‘’Le couvent ou les voeux forcés’’. C’était une auteure dramatique, une journaliste, une philosophe, une écrivaine, une féministe et une femme politique.

Elle a été exécutée, car elle ne protestait pas seulement contre l’égalité des femmes, mais contre l’esclavagisme et pour l’assainissement des hôpitaux et des maternités.

 

Rosa Parks

Cette femme extraordinaire naît le 4 février à Tuskegee en Alabama. C’est un symbole de la lutte contre le racisme. Étant donné qu’elle était afro-américaine, elle a dû subir le racisme aux États-Unis. Elle a montré son courage et sa détermination pour la première fois le 1er décembre 1955 à Montgomery (Alabama) dans un autobus, lorsqu’elle s’était opposée à l’infériorité des Noirs. Elle s’y révolte en ne concédant pas sa place à un passager blanc. Par la suite, grâce au soutien de Martin Luther King (pasteur), ils lancent une campagne de protestation et de boycott de la compagnie de bus Montgomery. Ce mouvement dure 380 jours, donc un peu plus d’un an.

Un an après le 1er décembre 1955, la Cour suprême des États-Unis décide d’abolir les lois ségrégationnistes dans les bus, en affirmant qu’elles étaient anticonstitutionnelles. Bref, les Blancs n’étaient pas privilégiés par rapport aux Noirs, dans les autobus.

 

 

Meaza Ashenafi

Cette femme d’origine éthiopienne est née en 1964. Elle est avocate, spécialiste du droit des femmes (droits revendiqués par les femmes), fondatrice de l’association éthiopienne des femmes juristes et de la banque Enat. Elle a fait ses études en droit à l’université d’Addis-Abeba. C’est la seule fille sur cinquante hommes. Dans la promotion 1986, c’est l’unique femme à sortir de l’université avec un diplôme en droit.

De 1989 à 1992, elle est juge à la Haute Cour où elle s’occupe d’affaires criminelles. Elle cesse de travailler en tant que juge lorsqu’elle envoie un homme en prison pour un an, sans avoir connaissance de sa situation: huit enfants et un petit salaire. Elle décide de rédiger la première constitution de l’Éthiopie, portant sur les droits des femmes et des enfants. Elle crée beaucoup d’autres organisations visant souvent à protéger les droits des femmes ou des enfants.

Elle a refait des études en 2005 à l’université du Connecticut et a été diplômée en relations internationales en droits des femmes.

 

Emily Brontë

Emily Brontë est une célèbre auteure anglaise, ayant révolutionné la littérature. Son unique roman: Les hauts de Hurlevent avait une avance incroyable sur son époque. Il a été nommé par William Somerset Maugham dans son essai Ten novels and theirs authors. Ce romancier considère que le roman de Brontë est parmi les dix meilleurs romans. On dit d’elle que c’est une romancière et poétesse britannique, mais à mon sens, c’est une femme courageuse qui a défié les interdits et les tabous de son époque, et c’est pourquoi je tenais à la mentionner brièvement.

Malheureusement, elle n’a vécu que 30 ans. Elle est morte de la tuberculose le 19 décembre 1848.

 

Thérèse Casgrain

Thérèse Casgrain est une féministe, un réformatrice et une femme politique québécoise. Elle a énormément contribué au droit de vote des femmes et à la possibilité de se présenter comme candidat à des élections en étant une femme. C’est la première femme qui dirige un parti politique.

Lorsqu’elle était plus jeune, elle désirait de tout coeur aller à l’université, mais son père n’était pas chaud à cette idée. Il était d’avis qu’elle gagnerait plus à apprendre à gérer une maison, étant donné qu’elle deviendrait un jour une épouse, et qu’elle devait honorer sa famille.

À partir de 1921, elle dirige le Comité provincial pour le suffrage féminin. En 1922, elle est membre d’une délégation du CPSF. Elle sera plus tard élue présidente de ce groupe. Elle continue de travailler à la sueur de son front pour le droit de vote des femmes.

 

 

Irma Levasseur

C’est la quatrième femme médecin québécoise. De plus, c’est une des fondatrices du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine et de l’Hôpital Enfants-Jésus.

Elle étudie la médecine aux États-Unis et obtient son diplôme en 1900. Elle revient au bercail, mais ne peut pratiquer la médecine au Québec. Elle décide donc de s’en aller pratiquer son art qu’est la médecine à New York. Elle retente le coup en revenant au Québec, et tente d’obtenir une licence des médecins et chirurgiens de la province de Québec. Elle finit par acquérir son droit de pratique et c’est ainsi qu’elle devient la quatrième femme à pratiquer la médecine au Québec.

 

 

Ruth Bader Ginsburg

Cette femme faisait partie de la Cour Suprême des États-Unis jusqu’au 18 septembre 2020. Ce jour est celui de sa mort. C’était une femme extraordinaire, avec énormément de courage, d’intelligence et de persévérance. Elle était complètement opposée à Trump et représentait un obstacle face à sa réélection. Elle était une avocate, juriste, universitaire et juge américaine. Tous ses efforts ont été récompensés, car c’était la deuxième femme nommée à la plus haute juridiction fédérale. Elle a reçu une médaille d’or de l’American Academy of Achievement en 1995, un Jefferson Awards for Public Service, catégorie prix du sénateur John Heinz pour services exceptionnels par un élu ou nommé, en 2011, un prix des quatre libertés de Roosevelt dans la catégorie médaille de la liberté, en 2015, une médaille Brandeis, en 2016 et un prix Genesis dans la catégorie accomplissements d’une vie, en 2018.

Bref, c’est une femme qui a énormément donné pour la cause des femmes. Elle a travaillé d’arrache-pied pour réussir à se tailler une place dans un monde autrefois dominé par les hommes. J’espère qu’on se souviendra d’elle dans plusieurs centaines d’années.

 

En conclusion, j’espère qu’on se souviendra de toutes ces femmes qui se sont battues pour les générations futures. Que ce soit pour le racisme, le sexisme, elles n’ont jamais arrêté d’essayer de rendre ce monde plus juste, plus libre et moins porté à rentrer tout le monde dans des cases qui vont finir par brimer la personne que nous sommes, de peur de choquer. Je les remercie infiniment de s’être défendues bec et ongles pour rendre la race humaine moins conservatrice.

Merci à Olympe de Gouges d’être allée si loin dans sa conception de ce que pourrait être la société qu’elle y a laissé la vie.

Merci à Rosa Parks d’avoir refusé de se lever.

Merci à Meaza Ashenafi d’avoir eu une détermination de fer.

Merci à Emily Brontë d’avoir osé.

Merci à Thérèse Casgrain d’avoir défié ceux qui tentaient de l’arrêter.

Merci à Irma Levasseur d’avoir ignoré les barrières de l’époque.

Merci à Ruth Bader Gingsburg d’avoir persévéré.

Enfin, merci à toutes pour leur immense courage.

 

Par Raphaëlle Lacasse

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