Journal Armand-Corbeil

Spaceway: sauvetage interdit

J’ai lu Spaceway: sauvetage interdit, un roman de science-fiction, de suspense et d’action policière ayant pour thème l’espace.  Ce livre a été publié à la maison d’édition Direct Livre en 2005.  Le roman a été écrit Benoit Racette, un auteur québécois qui gagne à être connu.  De sorties spatiales dangereuses à des courses poursuites d’avions en passant par des meurtres intrigants, ce n’est pas l’action qui manque.  Une histoire surprenante et des personnages attachants, voilà ce dont ce livre est garni.

L’histoire

Un groupe d’une trentaine d’amis ouvre une compagnie d’aéronautique privée nommée Spaceway (à la manière de SpaceX d’Elon Musk).  Spaceway est la première compagnie d’aérospatial à produire des navettes pouvant faire plusieurs vols consécutifs dans l’espace, sans atterrir.  Quelques semaines après un dévoilement grandiose de leur exploit au public, un incident survient dans la Station Spatiale Internationale (ISS) et l’équipe décide d’envoyer de leurs hommes pour prêter main-forte.  Étrangement, les États-Unis s’opposent fortement et ouvertement à cette initiative, même si un astronaute américain fait face à un grave danger.  Ils s’acharnent à faire avorter la mission en utilisant tous les moyens.  Les médias du monde ont leurs yeux et leurs caméras rivés sur l’évènement, car l’hostilité incompréhensible des É-U risque de provoquer un conflit mondial.  De retour sur Terre, une conclusion imprévisible attend l’équipage de Spaceway.

Les personnages

Il y a, en effet, beaucoup de personnages (33+) dans ce livre.  C’est un peu mélangeant au début, mais on finit par s’y retrouver grâce au lexique du personnel.  Plus on lit, plus on apprend à connaitre chacun d’eux.  De tous les personnages importants, Greg, le président et fondateur, est l’acteur principal.  Ce dernier est un peu arrogant, mais il est toujours prêt à aider quelqu’un voulant lui rendre la pareille.  Les autres noms à se souvenir sont Fred, Petr, Hélène, Simon, Vladimir, Hugo et Donald.  Ce sont les autres dont l’auteur met beaucoup l’emphase sur eux.  Certains sont les amis de Greg, d’autres sont simplement important au développement de l’histoire.  Dans un contexte réel, toutes ces personnes ainsi que les autres auraient un rôle crucial dans une compagnie d’aérospatial.

Finalement, Spaceway: sauvetage interdit est un roman rempli d’action que j’ai adoré lire.  Je recommande ce livre à tout amateur d’histoires d’action, de science-fiction et de mystère.  La dernière chose que j’aimerais mentionner serait l’épigraphe que Benoit Racette a ajouté à son livre. « C’est de sa langue que l’homme tire sa force, car la faculté qu’il a de s’exprimer surpasse toutes celles qu’il a de se battre. » -Ptahhotep, Égypte ancienne, 2 500 ans avant J.-C.

 

Entrevue avec Benoît Racette

Florent: D’où vous est venue l’inspiration?

Benoît: Je suis un fan d’aviation et d’aérospatial. J’ai vu beaucoup de films comme Cosmos 1999, Star Trek, etc. J’ai aussi été inspiré par la compagnie AVRO Canada et leur CF105arrow.
F: Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans ce projet ?
B: Le syndrome de la page blanche. Aussi le va-et-vient entre écrire une heure / quatre heures / un jour, puis se dire « non, je peux faire mieux » ou quelque chose comme ça et ainsi gaspiller une heure / quatre heures / un jour de travail.
F: Avez-vous aimé l’expérience d’écrire un livre?
B: Oui! Tout sert à quelque chose dans la vie et écrire un roman m’a, entre autres, obligé et aidé à vulgariser les choses.
F: Combien de temps cela vous a-t-il pris pour écrire Spaceway?
B: De 2000 è 2003
F: Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire?
B: Je devais faire une chose sur l’ordinateur pour le travail et après un moment, j’ai décidé de prendre une pause. J’ai ouvert Word et j’ai commencé à écrire. Ce qui était écrit ne faisait pas beaucoup de sens, mais plus tard la nuit, j’ai rouvert le document et je me suis dit. « Attends un peu. C’est quand même bon, ça ». J’ai effacé ce qui était écrit et c’est là que j’ai commencé à composer.
F: La fin de Spaceway fait croire que c’est le premier roman d’une série. Y aura-t-il une suite?
B: Oui et non. Je m’explique. Après avoir écrit le premier roman, j’ai commencé à en écrire un deuxième. Peu de temps après, un magazine m’a contacté et j’ai signé un contrat avec eux. Je devais écrire six courtes aventures de Spaceway et j’en ai profité pour « résumer » le second volet de la saga. Malheureusement, la compagnie a fait faillite. Je possède encore toute la recherche ainsi que le plan pour écrire le deuxième livre. C’est un de mes projets de l’écrire un jour, mais pas tout de suite.
F: Même si vous n’écrirez pas d’autre Spaceway tout de suite, pensez-vous écrire d’autres livres?
B: Éventuellement, mais pas maintenant. Je ne suis pas auteur de métier, j’ai une famille, etc. Par contre, j’ai des idées. Alors, un jour peut-être, mais pas dans l’immédiat.

Bibliographie

-Page couverture de Spaceway: sauvetage interdit: https://www.leslibraires.ca/livres/spaceway-sauvetage-interdit-benoit-racette-9782923040110.html

-« Spoiler alerts »: https://mcdreeamiemusings.com/blog/2019/5/26/spoiler-alert-why-we-actually-love-spoilers-and-what-this-tells-us-about-communication

-Station spatiale internationale: https://earthsky.org/space/20-years-iss-what-its-future-holds-nov-2-2020

-Feu sur la Station spatiale internationale: https://www.ksnt.com/news/local-news/people-forced-to-evacuate-during-overnight-apartment-fire-in-manhattan/

-Astronaute: https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronaute-vivez-comme-astronautes-bord-station-spatiale-80527/

Florent Cloutier

 

Le masque dans les écoles primaires

Comme vous l’avez probablement entendu dans les médias, depuis le retour de la relâche, les élèves du primaire en zone rouge sont obligés de porter le masque en classe. Les enfants de la première à la quatrième année doivent donc constamment le porter. Les élèves de cinquième et sixième année devaient déjà le mettre depuis un certain temps, donc rien ne change dans leur cas. Auparavant, les élèves de cinquième et sixième année devaient porter un simple masque, de préférence celui recommandé par la santé publique ou artisanal en tissu. Maintenant, ils doivent tous avoir un couvre-visage fourni par l’école. Concernant les enfants de la maternelle, ils sont exemptés et peuvent continuer de faire leurs cours sans masque ou couvre visage. Il y a présentement 5 régions au Québec qui doivent se plier aux mesures de distanciation. Il y a la région de Laval, de Montréal, de la Montérégie, des Laurentides et de Lanaudière.

Plaintes de parents 

Peut-être avez-vous entendu parler que certains parents d’élèves du primaire s’objectaient à cette recommandation de la santé publique et ont pris des mesures pour contester cette décision. Plus de 2500 parents n’ont pas envoyé leurs enfants à l’école pour contester et protester afin que le gouvernement revienne sur sa décision. Dans ces cas, les enfants doivent alors être en visioconférence avec leur classe afin de ne pas perdre le rythme scolaire et de ne pas prendre trop de retard. En revanche, certains élèves ne sont ni à l’école ni en visioconférence et prennent beaucoup de retard. 

Rencontres 

Cette nouvelle ne fait pas l’unanimité et entraîne de nombreuses réactions de la part des parents et des élèves concernés. Certaines personnes sont en faveur du port du masque au primaire tandis que d’autres sont totalement contre. Au cours des derniers jours, j’ai rencontré plusieurs personnes qui m’ont donné leur avis et opinion à ce sujet. Voici donc ce que plusieurs élèves du primaire, du secondaire ainsi que plusieurs enseignants et parents en pensent. 

Certainenseignants disent :  

  • « Cela a eu un grand impact sur les enfants du primaire. Nous-mêmes pouvons avoir de la difficulté à nous habituer, imaginez les élèves du primaire et du secondaire. »  
  • « Cette mesure ne nous dérange pas et c’est même mieux pour arrêter la propagation de la Covid-19. Les enfants vont s’habituer vite. » 

Il y a même des élèves du primaire qui mont donné leur avis et ont expliqué leur point de vue : 

  • « On a énormément de difficulté à respirer et c’est très désagréable»me dit Katie Primeau, élève de cinquième année du primaire. 
  • « Au début, je trouvais ça difficile, mais maintenant je me suis habituée », m’explique Emma Primeau, élève de deuxième année du primaire. 
  • «Même si je suis en sixième année, le masque est très désagréable et je n’aime pas ça », me dit Sylia Lessard élève de sixième année du primaire. 

Voici ce que les élèves du secondaire en pensent : 

  • « Nous avons remarqué que les autres élèves de nos classes au secondaire ont de la difficulté à le garder en tout temps. Les élèves du primaire ne vont pas le respecter non plus, en plus ils sont plus jeunes donc ne comprendront pas vraiment ces mesures. » 

Maintenant, voici ce que des parents d’élèves en pensent. 

  • « Je trouve que c’est une mesure non nécessaire pour les jeunes enfants», me dit Sébastien Lessard. 
  • « Je ne pense pas que les masques soient utiles pour les enfants. Cela leur cause un stress inutile»pense Martine Auger. 
  • « Je ne suis pas d’accord avec le fait que les élèves portent le masque en classe, car ça empêche l’oxygénation du cerveau pour avoir une bonne concentration et aider l’apprentissage. Ça ne crée que des problèmes de santé comme des maux de tête, étourdissements et autres », me disait Sania Rivest. 

Tous ces changements peuvent aussi amener un certain stress chez les jeunes du primaire ainsi que leurs parents, comme me le disait justement Martine Auger. Les enfants vivent beaucoup de stress. Que ce soit pour les études, les examens, les amis, la famille, le fait de se sous-estimer ou tout simplement vouloir être toujours le (la) meilleur(e). Maisen ces temps de Covid-19, le masque et les mesures en apportent beaucoup chez tout le monde. 

Nous espérons seulement que cela ne durera pas longtemps et que certaines mesures vont s’assouplir.  

Quoi garder de la pandémie

La pandémie a changé nos vies de plus de façons dont on n’aurait jamais pu penser. À cause de celle-ci, nous avons changé nos habitudes de vie et, dans certains cas, notre façon de vivre. Ce que nous n’avions pas réalisé, c’est que cette pandémie nous forcerait à adopter certaines habitudes de vie que nous aurions dû avoir depuis plusieurs années. Puisque la pandémie nous a ouvert les yeux, je crois grandement que certaines de ces habitudes devraient rester présentes dans notre quotidien une fois le virus battu  

 

Le port de masque  

Aussi simple que cela puisse sembler, le port de masque a énormément aidé à contrer la propagation du virus durant la pandémie. Si cet accessoire a tant aidé durant la pandémie, pourquoi ne pas le grader à porter de main lorsque nous soupçonnons être malade? Si, dans le futur proche, dès que notre nez commence à couler ou à être bouché, nous commençons à porter un masque en public, les chances de contaminer quelqu’un avec peu importe ce que nous avons seront réduites. Même pour les maladies aussi banales que le rhume, cela serait bénéfique. Le rhume est quelque chose de très peu dangereux pour les humains en bonne santé, mais est quelque chose de très énervant à attraper. Je suis certaine que si quelqu’un avait la chance de ne pas l’attraper, il la prendrait. Dans le cas de maladies qui peuvent s’avérer plus graves, porter un masque lorsque nous sommes malades serait extrêmement bénéfique pour ceux qui nous entourent. Si tout le monde faisait cette action si simple, le nombre de personnes ayant la grippe, par exemple, serait réduit et par le fait même, les chances de décéder de cette maladie seraient plus minimes. 

 

Mesures sanitaires  

Lorsque nous entrons dans un bâtiment public, se laver les mains ou se mettre du désinfectant est désormais la première action que nous posons. Cette habitude peut sembler banale et même inutile si nous l’adoptons en temps normal, mais elle peut être beaucoup plus utile que nous le pensons. Lorsqu’on y réfléchit, plusieurs personnes ont touché à notre environnement, lorsque nous sommes en public, et on ne sait pas où toutes ces personnes sont allées ou leurs conditions de vie. On ne sait pas si ces personnes ont des maladies qui peuvent être transmissibles par le toucher. Pour vous permettre de mieux comprendre, prenons l’exemple des paniers d’épicerie. En temps normal, ceux-ci ne sont pas désinfectés après chaque utilisation et servent à plusieurs personnes à chaque jour. On n’a aucune idée de qui sont les précédents utilisateurs de ce panier et s’ils sont malades. Les risques d’attraper ce qu’ils ont, même si les chances sont beaucoup plus minces que si on avait un lien direct avec la personne, sont toujours présents. Se mettre du désinfectant avant d’entrer dans un lieu public diminuerait ces risques. Cela peut paraître extrême, mais on ne peut jamais être trop sûr lorsqu’on parle de notre santé.  

 

Isolement et distanciation  

Pour contaminer quelqu’un, il faut être entré en contact avec des personnes. C’est pourquoi l’isolement et la distanciation physique sont deux mesures qui ont été encouragées par les gouvernements. Respecter ces mesures post-pandémie pourrait s’avérer bénéfique. Si nous sommes malades, surtout si nous avons quelque chose qui est extrêmement contagieux ou qui peut causer le décès de quelqu’un, éviter les gros rassemblements, s’isoler le plus possible et se distancier des autres peuvent toutes êtres des méthodes efficaces pour éviter de transmettre ce que nous avons aux autres. Bien sûr, s’isoler si nous avons un simple rhume peut être extrême; dans ce cas, se distancier des autres suffirait. Pour ceux qui pensent que se distancier pour un rhume est intense, il faut seulement se rappeler qu’on ne sait jamais les conditions de vie des autres. Nous risquons de contaminer quelqu’un qui est en présence permanente d’une personne âgée, par exemple, qui possède une santé très fragile. De plus, lorsque nous respectons ces mesures, nous n’entrons pas en contact avec quelqu’un d’autre qui est malade. Donc, non seulement nous protégeons les autres, mais nous empêchons que notre condition de santé s’empire. Intégrer une ou plusieurs de ces trois actions à notre vie pour la période de temps où nous sommes malades peut s’avérer bénéfique.  

 

L’école en ligne  

Pour certaines personnes, aller à l’école en présentiel est la meilleure option pour eux, mais pour d’autres, faire l’école en ligne s’avère plus avantageux. Puisque la majorité des écoles ont développé des méthodes efficaces d’éducation en ligne durant la pandémie, continuer l’éducation en ligne ou se servir de l’électronique pour faciliter l’éducation ne devrait pas être quelque chose d’extrême à demander. Si nous prenons l’exemple de notre école, l’école secondaire Armand-Corbeil, nous avons commencé à utiliser Teams pour mieux faciliter notre apprentissage. Cette plateforme permet une meilleure flexibilité dans la remise des travaux puisque les enseignants peuvent fixer la date et l’heure de remise comme ils le souhaitent. Remettre un travail un jour après le cours et permettre des délais aux élèves sont possibles et plus simples que jamais. Pour ce qui en est des cégeps et des universités, garder les cours en ligne pourrait être très avantageux pour les étudiants. Les cours en ligne pourraient rendre l’obtention d’une éducation moins coûteuse. Puisque les cours sont en ligne, les élèves n’auront pas à payer pour la salle de classe et pour le transport. Les tarifs de stationnement peuvent parfois être très coûteux et le transport en autobus peut parfois être très long. De plus, garder l’option des cours en ligne faciliterait une éducation internationale. Que l’université soit située en Europe, en Australie ou aux États-Unis, une éducation dans son université de rêve serait plus simple à accéder. C’est sûr que les cours en ligne ne peuvent pas être offerts dans tous les domaines puisque certains d’entre eux requièrent des cours en présentiel pour bien comprendre comment réaliser les tâches impliquées dans le métier relié au programme, mais pour les cours où c’est possible, les cours en ligne pour s’avérer très avantageux. 

Les aspects positifs de la pandémie sont difficiles à trouver, mais ils sont présents. On ne peut pas nier que l’aventure que nous avons vécue au courant de la dernière année a apporté du changement dans nos vies et parfois pour le meilleur. Ce que nous avons vécu nous a rapprochés en tant que société et nous a démontré que peu importe ce qui se passe dans le monde, il y aura toujours du positif. Peu importe à quel point voir le bon côté des choses peut s’avérer être difficile, si nous décidons de tourner notre vision des choses vers une optique plus positive que négative, il nous sera plus facile d’apprécier les petits bonheurs de la vie.

 

Éliza Nadeau

 

 

 

Comment cesser la corruption actuelle en Somalie ?

De nos jours, on rencontre énormément de corruption au sein de notre société. Ce fait est particulièrement vrai dans les pays africains. Nous écrivons alors cet article dans le but d’informer les gens de cette corruption et allons proposer des solutions qui pourrait être mises en place dans le but de réduire la mauvaise gestion en Somalie particulièrement. En effet, ce pays est reconnu pour être l’un des plus corrompus à travers le globe. 

 

Tout d’abord, nous allons formuler des hypothèses sur la ou les raisons de la corruption en Somalie. Notre première hypothèse est la suivante: puisqu’il y a beaucoup de sécheresse en Afrique, comme on a pu en être témoin en 2019 par exemple, la nourriture y est manquante ainsi que tous les besoins de bases pour survivre. Donc, les Somaliens sont prêts à tout pour en obtenir et même à entreprendre des activités illégales et à corrompre leur propre gouvernement juste pour avoir accès à ces besoins primaires chez l’homme. 

 

Notre deuxième hypothèse prend en compte que le pays est, de nos jours, extrêmement pauvre et  n’ayant pas d’argent, il est largement faisable pour une personne mal intentionnée de proposer certaines sommes d’argent au gouvernement pour que celui-ci ferme les yeux sur des actes illégaux . De plus, dans l’optique où les habitants ne font également pas beaucoup d’argent, il est très facile de les manipuler et de les empêcher d’intervenir, car ceux-ci n’ont pas les moyens de se battre pour leur propre droit et une personne n’ayant pas d’argent n’a pas son mot à dire dans la société actuelle. 

 

La corruption en Somalie cause beaucoup de dégâts dans ce pays tels que le fait que “L’élection du président de la Somalie ne s’effectue pas par suffrage universel direct, mais plutôt par les votes des 275 députés et des 72 sénateurs.1 Ces parlementaires ont été élus par seulement 14 000 personnes qu’on a désignées pour le faire. Cette élection n’est alors pas entre les mains de la population. Ceci démontre la mauvaise représentation du peuple dans la politique, ce qui est source de corruption. Cela fait en sorte que le gouvernement, ayant été élu de manière malhonnête, gagne le droit d’imposé seul ce que bon lui semble sans que la population n’ait son mot à dire. Cette démarche semble être ce qu’on pourrait appeler une dictature. 

 

De plus, lorsqu’un état est corrompu, cela engendre des complications énormes dans la croissance économique de celui-ci. En effet, puisqu’on utilise certaines sommes d’argent dans le but de corrompre, et non dans les services que le pays offre, la Somalie avance très peu en ce qui concerne croissance au niveau économique Ils n’investissent pas l’argent aux bons endroits et ainsi la Somalie restera en retard de développement tant que celle-ci aura encorece taux de corruption alarmant. 

 

Tout d’abord, il faut comprendre que la population de Somalie est facile à corrompre pour une personne mal intentionnée. En effet, les Somaliens ont très peu d’argent, ce qui rend la tâche facile lorsqu’on leur en offre un peu. “Le PIB par habitant en 2018 était 314,54 USD”2 , ce qui est très bas par rapport au Canada, qui avait, dans cette même année, un “PIB par habitant de 46 232,99 USD”. Puisque les citoyens de ces états sont relativement pauvres, ils n’ont pas de pouvoir d’achat très important et leurs opinions sont par conséquent délaissées. Les habitants ne peuvent alors pas réellement intervenir lorsqu’il y a corruption.  On observe alors une détérioration de l’éthique économique dans le pays et personne ne s’y oppose. En résumé, le pays complet devient sans lois et les gens avec de l’argent possèdent tous les pouvoirs, ce qui fait un effet de jungle. à

 

Pour réduire les conséquences de la corruption en Somalie, il faut d’abord se pencher à la source même du problème. Il faut alors se demander les moyens qu’on pourrait emprunter pour diminuer la corruption en tant que telle et la malhonnêteté de l’état envers sa population. La solution serait de rendre les élections plus démocratiques. Cette démarche aurait pour conséquence d’avoir une meilleure représentation de population au niveau parlementaire. Ceci entrainerait une meilleure cohésion au sein de la société en Somalie. Dans le but d’avoir cette organisation politique plus structurée, nous proposons de subventionner le pays ce qui réduirait les pots de vin qu’on accepte en échange de malhonnêteté. 

 

En conclusion, notre deuxième hypothèse sur la raison de la corruption en Somalie proposait que le pays, étant pauvre, a du mal à empêcher ces entourloupes. Cette hypothèse est confirmée puisque le pays, étant peu développé, a du mal à investir dans la lutte contre la corruption. C’est-à-dire qu’un citoyen voulant abolir les malhonnêtetés dans son pays n’a pas les ressources nécessaires pour venir à bout de ceux-ci, donc ses efforts seraient  vains. Ainsi, la solution que nous avons trouvée pour vaincre ce problème est de financer le pays. Ce financement réduira leur besoin vital d’argent et donc diminuerait la corruption dans ce pays africain. 

 

Article écrit par : Mathieu Guérin et William Roger 

Une classe d’Armand-Corbeil gagnante au concours de l’OQLF 

En 2020, plusieurs classes de l’école Armand-Corbeil ont participé à la 2e édition due. L’une de ces classes a eu la chance de gagner la catégorie libre de ce concours. La catégorie libre consiste à inventer un mot tandis que l’autre catégorie de ce concours consiste à trouver une alternative à un anglicisme.  

 

La classe 4-07 est arrivée au mot « clicophobie » d’une manière quelque peu inusitée. Au début, selon M. André Massé, l’enseignant de français de groupe, l’enthousiasme n’était pas extrêmement présent du côté des élèves et plusieurs mots absurdes ont été trouvés. Cela a cependant changé lorsqu’après avoir vu de la théorie sur le lexique, notamment sur les suffixesun groupe d’élèves s’est mis au défi de trouver le plus de mot finissant avec le suffixe phobie, ce qui a créé une liste de mot un peu dérisoire, et d’inventer le plus de phobies possibles même si celles-ci ne faisaient aucun sens. Monsieur Massé a, par la suite, procédé à une analyse de cette liste pour voir quels mots faisaient un peu de sens. « Clicophobie » était l’un des mots qui a survécu à la sélection de monsieur Massé. L’enseignant de 4e secondaire a donc mis ce mot sous vote démocratique pour savoir si celui-ci devrait être envoyé à l’Office québécois de la langue française et le groupe 4-07 a voté en faveur du mot « clicophobie ».  

Ce choix s’est avéré favorable pour les élèves de cette classe ont gagné ce qui est considéré comme le premier prix du concours de créativité lexicale. De plus, Mme Stéphanie Granger, de l’Office québécois de la langue française, a mentionné que le mot « clicophobie » avait été le coup de cœur des linguistes qui avaient la tâche de se prononcer sur les mots soumis par les différentes classes du Québec. Lorsque monsieur Massé a reçu l’appel de Mme Granger lui annonçant que sa classe avait gagné le premier prix du concours, celui-ci n’y croyait pas. L’enseignant de 4e secondaire a  garder le secret durant une bonne période de temps puisqu’au départ, une annonce était planifiée dans la cour d’école pour surprendre les élèves et leur dire qu’ils avaient gagné le concours. Émile Bilodeau aurait chanté ce qu’il avait composé en l’honneur du mot « clicophobie » et une grande scène aurait été installée. Cependant, à cause de l’isolement causé par la pandémie, cela n’a pas pu se produire. 

 

Le chanteur québécois Émile Bilodeau a en effet composé une chanson inspirée par le mot « clicophobie » et tout ce qui l’entoure. Dans la courte vidéo qui suit, vous pouvez non seulement entendre la chanson, mais aussi comprendre le processus de création du chanteur, ce que M. André Massé a trouvé sympathique, et voir ce qui l’a inspiré pour créer cette pièce musicale.

 

Selon le site Internet de l’Office de la langue française, la définition du mot « clicophobie » est la suivante : « Crainte de cliquer sur un hyperlien ou un bouton de commande ». Il est important de préciser que cette peur peut autant être légitime qu’irraisonnée et qu’une personne souffrant de clicophobie craint que de cliquer sur un lien mène au téléchargement d’un virus, au vol de ses données personnelles et même à l’envoi d’un message inadéquat ou regrettable. 

 

Le prix gagné sera dépensé par l’école dans un réseau de libraires. Cela signifie que nous pourrons tous profiter de la victoire de la classe 4-07 et que de nouveaux livres seront disponibles dans notre bibliothèque. Puisque monsieur Massé considère cette expérience enrichissante autant pour les élèves que pour les enseignants et qu’il compte non seulement participer de nouveau à ce concours, mais aussi de le recommander à d’autres enseignants, nous souhaitons bonne chance à toutes les classes qui vont participer à cette expérience dans le futur. 

 

L’Office québécois de la langue française lance parfois des concours de ce genre ouverts au public. Cela signifie que si l’envie vous mène, vous pouvez, vous aussi, contribuer à enrichir la langue française et courir la chance de gagner un prix en participant à un de ces concours. 

 

Éliza Nadeau 

 

 

 

Sources : 

André Massé 

http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26557716  

 

 

 

 

L’ALIMENTATION DES MACHINES AUX DÉPENS DE L’ÊTRE HUMAIN

Dans le cadre de notre cours de monde contemporain, nous devions choisir une mauvaise exploitation d’une ressource et s’informer sur cette dernière. Nous avons choisi la mauvaise exploitation du maïs dans la production de l’éthanol. Pour orienter nos recherches, nous avons composé une question et des hypothèsesur la tolérance et les conséquences de cette utilisation. Notre question était la suivante : « Quels sont les conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol et pourquoi cette pratique est-elle tolérée par le gouvernement américain? » et voici ce que nous avons trouvé.  

Selon nous, une des majeures conséquences de l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol est la réduction des terres allouées pour l’exploitation agricole qui sert à nourrir la population. Plus les terres sont utilisées pour aider à la production de l’éthanol, moins elles sont disponibles pour cultiver des produits qui vont nourrir la population. De plus, les profits plus élevés engendrés par les bioénergies entrainent les entreprises à délaisser l’alimentation pour se lancer dans une industrie plus profiteuse. Cette diminution d’agriculteurs dans l’industrie de l’alimentation entraine une réduction de la production de maïs. Ceci fait en sorte qu’à la place de consommer des produits locaux, la population américaine doit acheter et consommer des produits importés qui coûtent plus cher. Nous pensons aussi que le gouvernement américain tolère une telle pratique puisque celle-ci engendre beaucoup de profit et aide à faire rouler l’économie américaine plus que l’industrie de l’agriculture. De plus, elle amènerait l’éthanol vers la bioénergie qui est une forme d’énergie plus écologique que celle utilisée auparavant.

 

 

 

La mauvaise utilisation du maïs entraîne plusieurs conséquences économiques, mais aussi alimentaires. Cette conséquence au niveau de l’alimentation peut être traduite par la baisse de la quantité de maïs disponible pour la consommation. De plus, les conséquences de l’utilisation de maïs dans l’industrie des agrocarburants vont jusqu’à toucher les éleveurs. En effet, selon une pétition déposée par l’Association nationale des producteurs de porcs et de multiples autres associations d’éleveurs, « l‘utilisation obligatoire de maïs pour les combustibles renouvelables réduit l’approvisionnement de maïs et accroît son prix, si bien que les producteurs de bétail et de volaille devront diminuer la taille de leurs troupeaux, provoquant l’arrêt de l’activité pour certains et le chômage »

1Donc, la mauvaise exploitation de cette ressource naturelle touche non seulement l’alimentation de la population, mais aussi les emplois et l’économie de cette dernière.  Cette situation est majoritairement tolérée puisqu’elle apporte plusieurs avantages sur le plan économique du pays, surtout pour les agriculteurs. En effet, ces derniers ont une garantie de faire des profits en vendant leur maïs aux producteurs d’éthano, ce qui n’était pas le cas avec les éleveurs. Grâce à l’achat d’actions de Pro-Éthanol, une débouchée pour la récolte est garantie. Cette sûreté apportée aux agriculteurs devient donc très intéressante dans ce milieu imprévisible. Cette sûreté s’ajouterait au fait que « la culture de maïs pour l’éthanol ne nécessite aucun investissement supplémentaire en machinerie pour les producteurs de maïs-grain »

2. De plus, le gouvernement américain souhaitait atteindre un objectif de production de 132 milliards de litres d’éthanol pour 2017. L’utilisation du maïs dans la production d’agrocarburant permettrait donc au gouvernement d’atteindre cet objectif. Dans le but d’encourager cette méthode de production, le gouvernement américain a mis en place plusieurs politiques nationales de subvention telles que la « Volumetric Ethanol Excise Tax Credit » et la « Small Ethanol Producer Tax Credit »

3. Ces politiques font en sorte que les agriculteurs de maïs et les producteurs d’éthanol soient financés, souvent par des remises d’argent sur leurs taxes, pour leurs rôles dans le cycle de la production d’éthanol. Celles-ci coûtent beaucoup aux Américains. En effet, toutes ces subventions atteindraient un montant de près de 8 milliards de dollars américains en 2064 

 

 

Pour remédier à cette mauvaise exploitation, le gouvernement américain pourrait réserver certaines terres agricoles pour l’exploitation alimentaire uniquement. En effet, il pourrait faire en sorte que le maïs produit sur ces terres ne puisse pas être utilisé pour produire de l’éthanol, mais seulement pour nourrir la population et les bêtes comme les vaches. Si le gouvernement américain adoptait cette solution, les éleveurs n’auraient pas besoin de diminuer et de rationner leurs bêtes, la population n’aurait plus besoin de s’appauvrir en achetant du maïs importé des autres pays, une quantité encore importante serait disponible pour produire de l’éthanol et un équilibre qui rendrait le prix du maïs plus abordable serait restauré. Un équilibre aiderait aussi à arrêter la hausse des prix des aliments qui entrainent avec eux une hausse de l’inflation du pays.   

 

 

En conclusion, nos nombreuses recherches confirment notre hypothèse qui était que l’utilisation du maïs dans la production de l’éthanol cause une diminution du ratio de maïs disponible pour le secteur de l’alimentation. Cette diminution, causé par la hausse de la demande, entraine la hausse du prix du maïs. En effet, nos recherches nous ont démontré que cette mauvaise utilisation entraine non seulement un problème économique au niveau des éleveurs, mais aussi un manque au niveau de l’alimentation de la population. De plus, la tolérance du gouvernement et de sa population par rapport à la production de cet éthanol peut être expliquée par le profit tiré par cette activité. En effet, le montant auquel le gouvernement américain était prêt à se soumettre pour cette production est très élevé. La bioénergie a aussi été mentionnée, mais pas assez pour être un facteur significatif expliquant la tolérance de la population américaine. Les avantages donnés aux agriculteurs étaient cependant beaucoup plus significatifs et pourraient expliquer pourquoi les principaux concernés toléraient cette pratique. Finalement, la réservation de terres destinées à la cultivation du maïs pour l’alimentation uniquement permettrait de diminuer les différents impacts négatifs et permettrait de voir cette pratique comme révolutionnaire. 

 

 

Éliza Nadeau et Léa Mongeau 

La navette spatiale Challenger et la pensée de groupe

En 1986, 73 secondes après le décollage, la navette Challenger a explosé, causant la mort des sept membres de l’équipage, George JavisChrista McAuliffe, Ronald McNair, Ellison Onizuka, Judith Resnik, Francis Cobee et le capitaine Michael Smith. La Commission Rogers, qui a inspecté la cause de l’incident, a trouvé que c’était à cause de plusieurs facteurs, dont le décollage en hiver qui a fait perdre l’élasticité des joints toriques. Il semble que l’accident pouvait avoir été évité si la NASA ne l’avait pas négligé. 

 

 

La question est, pourquoi ont-ils négligé toutes les erreurs? Cela pourrait être résolu en regardant de plus près la pensée de groupe. Il peut être aussi connu sous le nom de biais de conformisme, dans lequel les personnes ont tendance à approuver des opinions qui sont contre les leurs, simplement pour éviter de créer des tensions et un manque de consensus entre eux. 

https://www.youtube.com/watch?v=vNcWu9X_M6A

Cela peut donc mener à une décision irrationnelle ou immorale, pouvant la rendre dangereuse. Iriving Lester Janis a été le premier à utiliser le mot « pensée de groupe » et a publié quelques livres à propos de cela, comme « Victims of Goupthink » (Victimes de la pensée de groupe) et « Groupthink : Psychological Studies of Policy Descision and Fiascoes » (Pensée de groupe: études psychologiques des décisions politiques et des fiasco). 

 

Il a aussi décrit la pensée de groupe comme suit:

« J’utilise le terme de pensée de groupe comme un moyen rapide et facile de faire référence au mode de pensée dans lequel les personnes s’engagent lorsque la recherche de la concurrence devient si dominante dans un endogroupe cohésif qu’elle tend à passer outre l’évaluation réaliste des autres modes d’action. La pensée de groupe est un terme du même ordre que les mots du vocabulaire novlangue que George Orwell a utilisé dans son monde consternant de 1984. Dans ce contexte, la pensée de groupe prend une connotation désagréable. Une telle connotation est exactement voulue, car le terme fait référence à une détérioration de l’efficacité mentale, des tests de réalité et des jugements moraux à la suite de pressions de groupe. » 

 

Et a continué avec : 

« Le principe fondamental de la pensée de groupe, que j’offre dans l’esprit de la loi de Parkinson, est le suivant: « Plus il y a d’amabilité et d’esprit de corps parmi les membres d’un endogroupe politique, plus grand est le danger que la pensée critique indépendante soit remplacée par la pensée de groupe, qui est susceptible d’entraîner des actions irrationnelles et déshumanisantes dirigées contre des groupes externes «  » 

 

Les gestionnaires de la NASA ont voulu offrir du divertissement pour les Américains, et puisque que le Challenger avait des complications, ils ont été forcés de retarder le décollage d’une semaine. Pour eux, cela voulait dire également de retarder le divertissement. Ils ont fini par ignorer leurs ingénieurs qui les avertissaient des dangers que pouvait avoir un décollage en basse température. La Commission Rogers a beaucoup critiqué la décision qu’ils ont pris : 

 

« [Ces] échecs dans la communication […] ont abouti au fait que la décision de lancer le 51-L était basée sur des informations incomplètes et parfois trompeuses. Un conflit entre les données d’ingénierie et les choix de gestion ainsi que la structure de gestion de la NASA, ont permis que les problèmes de sécurité internes au vol passent outre les décisions de personnes chargées du vol. » 

William Rogers, à droite, président de la commission présidentielle enquêtant sur l’accident de la navette Challenger, devant le sous-comité sénatorial des sciences, de la technologie et de l’espace sur Capitol Hill à Washington.

 À la suite de cet accident, La NASA a décidé de s’appliquer dans les neuf recommandations de la Commission pour améliorer la sécurité de la programmation d’une navette spatiale. Les calendriers de décollage trop chargés ont été remplacés par ceux plus réalistes, et ils ont commencé à préférer de lancer des satellites au moyen de lanceurs plutôt que des navettes. Toujours en respectant les recommandations de la Commission, ils instaurèrent un « Bureau de sécurité, de fiabilité et de l’assurance qualité », qui rapportera ses comptes directement à l’administrateur de la NASA. Néanmoins, tous ces changements n’étaient ni profonds, ni durables, et le même accident se répéta avec la navette spatiale Columbia, semant le doute quant à la gestion de la sécurité au sein de la NASA. 

The Crown : La réaction de la famille royale

Depuis quelques années, une série Netflix nommée The Crown fait fureur auprès des téléspectateurs. Cette série est vaguement inspirée par la vie de la reine Élisabeth II, l’actuelle monarque, et les évènements qui se sont passés durant son règne. Au cours des années, la série a parfois choqué puisqu’elle abordait des sujets plus sensibles pour les membres haut-placés dans l’institution qu’est la famille royale. Cela s’est plus concrétisé à la sortie de la dernière saison puisqu’elle introduisait un nouveau personnage: Diana spencer. Suite à cela, plusieurs membres de la famille royale ont confié ce qu’ils pensaient vraiment de cette série dramatique.  


 

Qu’est-ce The Crown?  

The Crown est une série fictionnelle inspirée par l’histoire. Cela signifie que la série ne peut pas être considérée historiquement précise. Ceci est dû au fait que la série montre la réaction de cette famille très célèbre face à des évènements historiques et des conversations que celle-ci aurait entretenues, mais que personne n’a jamais confirmé ces réactions ou ces conversations. Ceux-ci sont imaginés par les scripteurs de la série. 

 

La réaction de lreine  

Selon la princesse Eugénie, la reine aurait regardé la première et la seconde saison de la série et les aurait appréciées. Cependant, Donal McCabe, qui est chargé de la communication de la reine Élisabeth II, a précisé que« La famille royale n’a jamais accepté ni approuvé le contenu et n’a pas été consultée par savoir quels sujets seraient traités. Jamais elle n’exprimerait sa vision concernant la pertinence du programme. » Donc, la reine apprécierait cette série, mais trouve cela important que les téléspectateurs sachent que cette série n’est pas complètement véridique. 

 

La réaction du Prince Harry  

L’ancien membre actif de la famille royale a mentionné, durant sa récente interview avec Oprah Winfrey, que lui et sa femme, Meghan Markle, avait écouté quelques épisodes de The Crown. Nous ne savons cependant pas s’ils ont apprécié ou non la série. L’homme qui vient tout récemment d’officialiser son retrait officiel de la famille royale, se dit plus heureux avec la série qu’avec les journaux. Dans un interview avec James Corden, il confie que la série donne une idée d’ensemble de la pression qui vient avec le fait de faire partie de la famille royale. Le prince Harry mentionne aussi que la série montre comment c’est de devoir mettre le service et le devoir par-dessus tout, y compris la famille et ce qui peut venir de cela. Il dit qu’il se sent plus confortable de ce qu’il voit dans la série que les histoires qu’il lit à propos de sa famille dans les médias puisque les médias rapportent ce qu’ils écrivent comme étant des faits tandis que la série rapporte ce qu’elle montre comme étant de la fiction inspirée par des évènements historiques 

 

La réaction du Prince William  

Pour ce qui en est du frère de Harry et du deuxième dans l’ordre de succession au trône, il a confié à Olivia Colman, l’actrice qui représente la reine dans les saisons 3 et 4, qu’il n’avait jamais regardé la série. Il semble bien que le Duc de Cambridge ne compte pas regarder cette émission tant appréciée du public de sitôt 

 

La réaction des proches des membres séniors  

Pour ce qui en des membres que nous ne pouvons pas qualifier de séniors, plusieurs d’entre eux affirment avoir écouté la série. La princesse Eugénie, la petite-fille de la reine, et la princesse Anne, la fille de la reine, affirment avoir écouté quelques épisodes et avoir apprécié les émissions qu’elles avaient regardées. Pour d’autres, comme Zara Tindall, la fille de princesse Anne, elle a raffolé de la série. En effet, cette dernière confie qu’elle et son mari sont devenus de fidèles spectateurs de la série et qu’ils attendent les futurs épisodes avec impatience. 

 

Éliza Nadeau 

 

 

Sources 

https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Crown_(série_télévisée)  

https://www.youtube.com/watch?v=7oxlCKMlpZw  

https://histoiresroyales.fr/critique-saison-3-the-crown-reaction-reine-elizabeth-buckingham/  

https://www.pointdevue.fr/familles-royales/royaume-uni/qui-sont-les-membres-de-la-famille-royale-qui-regardent-crown_4320  

https://www.cbs.com/shows/oprah-with-meghan-and-harry-a-cbs-primetime-special/?cbsclick=3i8VbyUgRxyLRVWxU-SAVSQkUkEVmUw3P1rNUY0&vndid=10078&clickid=10078&sharedid=townandcountrymag.com&ftag=PPM-09-10aag1f&dclid=CPz5_sHYsO8CFUlmcgodgUYPeQ  

 

 

 

 

Femmes fortes

Vous-êtes vous déjà demandé ce qui changeait un mode de pensée défectueux? Comment nous les femmes avons obtenu nos droits, et ceux-ci égaux à ceux des hommes? Comment nous avons changé une société patriarcale? C’est parce que certaines personnes se sont levées et pas uniquement pour aller scander dans les rues en brandissant une pancarte. Parce que c’est honorable de penser que nous, êtres humains, sommes égaux. Mais c’est héroïque de se battre contre ce qui est injuste.

Des millions d’injustices ont été commises, mais peu de personnes ont trouvé le courage de s’y opposer avec férocité. Toutefois avant d’aller plus loin, je vous préviens….

Si…

– Vous détestez les femmes;

– Vous êtes sexiste;

– Vous êtes convaincu que l’homme a plus de droits que la femme;

cet article n’est définitivement PAS fait pour vous!

Sinon, j’espère que vous aimerez cet article.  Bonne lecture!

Étant donné qu’il existe énormément de femmes courageuses, je ne pourrai malheureusement pas toutes les nommer, seulement certaines seront nommées dans cet article.

Olympe de Gouges

Cette pionnière a vu le jour en 1748 à Montauban en France. Malheureusement, elle meurt en 1793, âgée seulement de 45 ans. Sa mort n’était pas naturelle, bien au contraire. On l’a guillotinée à Paris. Pourquoi? Pour la simple raison qu’elle voulait revendiquer l’égalité des droits entre tous et toutes. Pour elle, le genre ou la couleur n’importait pas le moins du monde. Selon elle, une femme était tout aussi capable de remplir les tâches qu’un homme devait remplir. Grâce à ses efforts acharnés, elle réussit à ce que les femmes soient admises dans une cérémonie à caractère national, la fête de la loi du 3 juin 1792 et ensuite à la commémoration de la prise de Bastille. De plus, elle continue à se battre en écrivant des pièces de théâtre comme ‘’Nécessité du divorce’’, une pièce servant à implanter l’idée qu’un couple ait le droit de se séparer. Elle a aussi écrit ‘’Le couvent ou les voeux forcés’’. C’était une auteure dramatique, une journaliste, une philosophe, une écrivaine, une féministe et une femme politique.

Elle a été exécutée, car elle ne protestait pas seulement contre l’égalité des femmes, mais contre l’esclavagisme et pour l’assainissement des hôpitaux et des maternités.

 

Rosa Parks

Cette femme extraordinaire naît le 4 février à Tuskegee en Alabama. C’est un symbole de la lutte contre le racisme. Étant donné qu’elle était afro-américaine, elle a dû subir le racisme aux États-Unis. Elle a montré son courage et sa détermination pour la première fois le 1er décembre 1955 à Montgomery (Alabama) dans un autobus, lorsqu’elle s’était opposée à l’infériorité des Noirs. Elle s’y révolte en ne concédant pas sa place à un passager blanc. Par la suite, grâce au soutien de Martin Luther King (pasteur), ils lancent une campagne de protestation et de boycott de la compagnie de bus Montgomery. Ce mouvement dure 380 jours, donc un peu plus d’un an.

Un an après le 1er décembre 1955, la Cour suprême des États-Unis décide d’abolir les lois ségrégationnistes dans les bus, en affirmant qu’elles étaient anticonstitutionnelles. Bref, les Blancs n’étaient pas privilégiés par rapport aux Noirs, dans les autobus.

 

 

Meaza Ashenafi

Cette femme d’origine éthiopienne est née en 1964. Elle est avocate, spécialiste du droit des femmes (droits revendiqués par les femmes), fondatrice de l’association éthiopienne des femmes juristes et de la banque Enat. Elle a fait ses études en droit à l’université d’Addis-Abeba. C’est la seule fille sur cinquante hommes. Dans la promotion 1986, c’est l’unique femme à sortir de l’université avec un diplôme en droit.

De 1989 à 1992, elle est juge à la Haute Cour où elle s’occupe d’affaires criminelles. Elle cesse de travailler en tant que juge lorsqu’elle envoie un homme en prison pour un an, sans avoir connaissance de sa situation: huit enfants et un petit salaire. Elle décide de rédiger la première constitution de l’Éthiopie, portant sur les droits des femmes et des enfants. Elle crée beaucoup d’autres organisations visant souvent à protéger les droits des femmes ou des enfants.

Elle a refait des études en 2005 à l’université du Connecticut et a été diplômée en relations internationales en droits des femmes.

 

Emily Brontë

Emily Brontë est une célèbre auteure anglaise, ayant révolutionné la littérature. Son unique roman: Les hauts de Hurlevent avait une avance incroyable sur son époque. Il a été nommé par William Somerset Maugham dans son essai Ten novels and theirs authors. Ce romancier considère que le roman de Brontë est parmi les dix meilleurs romans. On dit d’elle que c’est une romancière et poétesse britannique, mais à mon sens, c’est une femme courageuse qui a défié les interdits et les tabous de son époque, et c’est pourquoi je tenais à la mentionner brièvement.

Malheureusement, elle n’a vécu que 30 ans. Elle est morte de la tuberculose le 19 décembre 1848.

 

Thérèse Casgrain

Thérèse Casgrain est une féministe, un réformatrice et une femme politique québécoise. Elle a énormément contribué au droit de vote des femmes et à la possibilité de se présenter comme candidat à des élections en étant une femme. C’est la première femme qui dirige un parti politique.

Lorsqu’elle était plus jeune, elle désirait de tout coeur aller à l’université, mais son père n’était pas chaud à cette idée. Il était d’avis qu’elle gagnerait plus à apprendre à gérer une maison, étant donné qu’elle deviendrait un jour une épouse, et qu’elle devait honorer sa famille.

À partir de 1921, elle dirige le Comité provincial pour le suffrage féminin. En 1922, elle est membre d’une délégation du CPSF. Elle sera plus tard élue présidente de ce groupe. Elle continue de travailler à la sueur de son front pour le droit de vote des femmes.

 

 

Irma Levasseur

C’est la quatrième femme médecin québécoise. De plus, c’est une des fondatrices du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine et de l’Hôpital Enfants-Jésus.

Elle étudie la médecine aux États-Unis et obtient son diplôme en 1900. Elle revient au bercail, mais ne peut pratiquer la médecine au Québec. Elle décide donc de s’en aller pratiquer son art qu’est la médecine à New York. Elle retente le coup en revenant au Québec, et tente d’obtenir une licence des médecins et chirurgiens de la province de Québec. Elle finit par acquérir son droit de pratique et c’est ainsi qu’elle devient la quatrième femme à pratiquer la médecine au Québec.

 

 

Ruth Bader Ginsburg

Cette femme faisait partie de la Cour Suprême des États-Unis jusqu’au 18 septembre 2020. Ce jour est celui de sa mort. C’était une femme extraordinaire, avec énormément de courage, d’intelligence et de persévérance. Elle était complètement opposée à Trump et représentait un obstacle face à sa réélection. Elle était une avocate, juriste, universitaire et juge américaine. Tous ses efforts ont été récompensés, car c’était la deuxième femme nommée à la plus haute juridiction fédérale. Elle a reçu une médaille d’or de l’American Academy of Achievement en 1995, un Jefferson Awards for Public Service, catégorie prix du sénateur John Heinz pour services exceptionnels par un élu ou nommé, en 2011, un prix des quatre libertés de Roosevelt dans la catégorie médaille de la liberté, en 2015, une médaille Brandeis, en 2016 et un prix Genesis dans la catégorie accomplissements d’une vie, en 2018.

Bref, c’est une femme qui a énormément donné pour la cause des femmes. Elle a travaillé d’arrache-pied pour réussir à se tailler une place dans un monde autrefois dominé par les hommes. J’espère qu’on se souviendra d’elle dans plusieurs centaines d’années.

 

En conclusion, j’espère qu’on se souviendra de toutes ces femmes qui se sont battues pour les générations futures. Que ce soit pour le racisme, le sexisme, elles n’ont jamais arrêté d’essayer de rendre ce monde plus juste, plus libre et moins porté à rentrer tout le monde dans des cases qui vont finir par brimer la personne que nous sommes, de peur de choquer. Je les remercie infiniment de s’être défendues bec et ongles pour rendre la race humaine moins conservatrice.

Merci à Olympe de Gouges d’être allée si loin dans sa conception de ce que pourrait être la société qu’elle y a laissé la vie.

Merci à Rosa Parks d’avoir refusé de se lever.

Merci à Meaza Ashenafi d’avoir eu une détermination de fer.

Merci à Emily Brontë d’avoir osé.

Merci à Thérèse Casgrain d’avoir défié ceux qui tentaient de l’arrêter.

Merci à Irma Levasseur d’avoir ignoré les barrières de l’époque.

Merci à Ruth Bader Gingsburg d’avoir persévéré.

Enfin, merci à toutes pour leur immense courage.

 

Par Raphaëlle Lacasse

L’identité de genre est une construction sociale

Oui, le genre n’existe (presque) pas. Tout comme plein d’autres choses : la virginité, la supériorité blanche, l’argent, la hiérarchie sociale. Mais constructions ou non, on vit dans une société (surprise!), donc ces choses semblent très réelles. Ces constructions affectent notre perception des autres et de nous-même, tout en nous faisant douter de notre valeur en tant que citoyen.ne. On rejettera une jeune fille car elle n’est pas vierge, on exclura un couple d’amis de nos soirées car iels n’ont pas beaucoup de sous, on ne trainera pas avec une certaine personne car iel n’est pas populaire et j’en passe. On base nos jugements quotidiens sur des piliers de bois qui sont plus ou moins stables, sans se questionner du pourquoi de leur existence.  

Mais bon.  

Même si beaucoup de personnes non-binaires savent que le genre est une construction sociale, cela ne les empêche pas de se définir hors de la binarité F et M. Pourquoi ? 

Parce qu’au fond, on s’en fout. 

 

And what about it? 

 

Le genre est un spectre, un peu comme un arc-en-ciel. C’est fluide également, il peut varier d’année en année, de mois en mois, de semaines en semaines ou de jours en jours. Les nombreuses personnes non-binaires qui peuplent la Terre, en s’affirmant publiquement, ont laissé le confort que la binarité nous offre tous.tes derrièreJe parle beaucoup des conséquences négatives de cette construction sociale dans mon texte, mais pour certaines personnes, la binarité est un point de repère, quelque chose de familier : cela ne fait pas d’elleux de mauvaises personnes ! Il faut seulement se rappeler que tout le monde n’est pas cis et que tout le monde n’est pas familier avec la communauté LGBTQIA2+ non plus. Je crois que se rappeler que tout le monde ne pense pas comme soi est important, pour ne pas rester pris.e dans une pièce à échos, à toujours entendre des opinions semblables aux nôtres. Cela étant dit, ne te sens jamais obligé de rester silencieux.euse face à un débat dans lequel tu souhaites prendre parole ! Communique ton opinion, haut et fort, même si personne d’autre dans la pièce n’approuve tes idées 

Donc je te comprends, ça peut être un peu dur de suivre tes proches non-binaires si iels sont genderfluidmais je te jure que ce n’est pas compliqué. La communication est la clé ! L’adaptation peut être difficile au début, mais avec le temps, tout se place. Comme le genre est un spectre, ne pas assumer le genre d’une personne en la voyant physiquement va de soi. C’est pour cette raison que demander les pronoms d’une personneen la rencontrant est primordial. Tu apprendras à mieux connaitre cette personne en plus de connaitre son nom sans avoir de small talk qui ne semble plus finir. 

Alors pourquoi n’est-ce pas la norme ? 

Parce qu’il y a tout plein de gens venant de milieux différents qui n’acceptent pas cette réalité. Non, les personnes transphobes ne sont pas juste des mononcles baveux en bedaine avec une bière à la main. Il y a les TERFS, trans exclusionnary radical feminists. Un très bon exemple serait J.K. Rowling, l’autrice de la série Harry Potter. Elle s’est prononcée à multiples reprises publiquement sur son compte Twitter, pour traiter les femmes trans comme « ne représentant pas l’expérience féminine biologique ». Ou encore quand, en partageant une publication sur la précarité menstruelle, elle s’exclama que « seules les femmes peuvent avoir des menstruations, je ne comprends pas pourquoi on dit les personnes ayant des menstruations! »  Si tu ne comprends pas la nuance de ses propos, de la manière inclusive, on dit « les personnes ayant des menstruations » pour inclure les personnes qui menstruent, mais qui ne s’identifient pas comme étant femmes. Par exemple, moi j’ai des menstruations, mais je ne m’identifie pas comme étant femme.  Ce n’est pas aussi transparent comme transphobie que Trump par exemple, mais c’est tout de même de la transphobie. On pourrait décrire J.K. Rowling comme étant une adversaire passive. Elle va avoir des propos transphobes, mais elle ne dira jamais qu’elle est transphobe et fière, par exemple (ce qui peut être le cas d’adversaires plus actifs, comme observé dans des groupes d’extrême droite.). La saga littéraire a une grande valeur sentimentale pour plein de gens dans ma communauté, donc à ce moment-là, on peut se demander si on devrait séparer l’œuvre de l’artiste. Tout cela vaut son propre débat, mais je recommanderais l’article sur le sujet du Journal!

 

Devrait-on dissocier l’œuvre de l’artiste ?

 

Parfois, on peut se sentir comme si nous ne méritions pas d’humanité, comme si nous avions le monde à dos. Mais c’est faux. Nous sommes forts.es, intelligents.es, passionnés.es. Nous méritons nos droits. Nous méritons notre humanité. Nous méritons nos vies. Des vies longues et prospères, remplies de joie et de simplicité. Nous méritons de vieillir, d’enterrer nos adelphes car iels ont été rattrapés par le temps, non par une voiture de police. 

Pis les rôles de genre, eux ? à

Vu qu’on sait à présent que l’identité de genre est une construction sociale, les rôles de genre peuvent sembler encore plus ridicules. Si tu ne le savais pas déjà, les rôles de genre sont des choses qu’on attribue à un côté ou à l’autre de la binarité. Par exemple : les robes c’est pour les filles, les camions c’est pour les garçons, etc. Tu peux comprendre que pour certaines personnes non-binaires, ces choses n’ont aucune importance, vu que notre genre peut être à un bout ou l’autre du spectre, dans le milieu, partout ou pas du tout ! Tu l’auras peut-être deviné, mais les rôles de genre sont également des constructions sociales, ne remontant pas plus loin qu’à la mort de la monarchie française. Effectivement, avant cela, les hommes portaient bien souvent des robes. Marie-Antoinette, étant très influente du côté de la mode en France, a popularisé le rose pour les femmes, trouvant la couleur ravissante et féminine. Plein d’évènements comme celui-ci ont construit peu à peu ces normes sociales. Allant de la tenue vestimentaire jusqu’à la possibilité d’avoir un emploi ou encore un compte de banque. Savais-tu qu’avant la colonisation de l’Amérique, dans plusieurs communautés autochtones, certaines personnes s’identifiaient comme étant 2 spirits ? C’est encore le cas aujourd’hui d’ailleurs, le chiffre 2 dans l’appellation de la communauté LGBTQIA2+ est présent pour cette raison. La binarité des genres n’est apparue en Amérique qu’après la colonisation. C’est également pour cette raison que la solidarité entre les communautés BIPOC (Black, Indigenous and People of coloret la communauté LGBTQIA2+ est primordiale. Sans les communautés BIPOC, les droits civils des personnes faisant partie de ma communauté n’auraient jamais été accordés. Sans Marsha P. Johnson, Sylvia Rivera ou encore Stormé DeLarverie, nous n’aurions pas de droits.  

Quelles sont les conséquences de ces constructions sociales ?             

       

J’en avais déjà parlé dans mon article précédent, mais l’espérance de vie des personnes trans en Amérique est réduite de presque 75%. Le risque de perdre la vie en étant une personne trans BIPOC est encore plus élevé. On peut donc dire qu’une des conséquences de ces constructions sociales est le taux de mortalité beaucoup plus élevé que la moyenne des personnes trans.  La peine de mort pour homosexualité qui est encore présente dans plus de 70 pays, l’itinérance des personnes LGBTQIA2+ rejetés.es par leur communauté et j’en passe. Les conséquences de l’identité de genre et son importance dans nos jugements va au-delà d’un simple vernis à ongles ou d’un hashtag.  

J’avoue aimer le vernis à ongles. J’avoue partager beaucoup (énormément) de publications Instagram sur beaucoup de sujets qui me passionnent. J’avoue partager des hashtags parfois, voulant montrer mon soutien pour une certaine cause, mais n’ayant pas nécessairement les moyens financiers pour aider. Mais je ne pourrai jamais me contenter de cela. 

« Politics doesn’t interest you because you have no interest in changing a world that suits you so well. » 

-Enola Holmes, 2020 

(Le monde politique ne t’intéresse pas, car tu n’as rien à gagner en changeant un monde qui te privilégie.) 

  

Pourquoi est-ce important de respecter les pronoms de quelqu’un ? 

J’ai souvent croisé des personnes qui ne comprenaient pas l’importance de respecter les pronoms d’une personne.  

« Ce ne sont que des pronoms ! Je ne me fâche pas quand quelqu’un me dit monsieur à l’épicerie : ça peut arriver à tout le monde, je ne comprends pas le problème. » 

Si tu es une personne cis, tu ne comprendras probablement jamais le sentiment qui nous habite quand quelqu’un ne respecte pas nos pronoms. Un mélange de colère et de tristesse avec une touche de doute. Cette émotion qui nous submerge dans ces moments nous fait du mal.  

Si tu es une personne cis, on n’a probablement jamais douté de ton identité. On ne t’a jamais demandé si tu étais sûr.e, si ce n’était qu’une passe ou encore si tu n’étais pas possédé.e par un démon (oui, il y a des vraies personnes qui disent ce genre de choses.). Notre identité, notre validité en tant qu’êtres humains respectables est constamment remise en question par des personnes qui ne sont pas concernées. 

On n’a jamais douté de ce qui t’habite, de ce que tu es.  

Alors dis-moi : ce virus, ce n’est pas si le fun hein ? 

Je te comprends. Moi aussi je trouve l’adaptation difficile. 

Mais si tu es capable de faire tes cours sur un ordinateur dans l’ombre d’une pandémie mortelle mondiale, je crois que tu es capable de bien genrer ton ami.e. 

 

Donc voilà, j’espère que tu as appris une chose ou deux. À la prochaine ! 

Jo (iel/il) 

 

 

 

 

 

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