Journal Armand-Corbeil

Un programme quitte Armand-Corbeil 

Un déménagement ? 

L’année prochaine, il est très probable que le programme Arts-études quitte Armand-Corbeil. La surpopulation étudiante est certainement au cœur des principaux enjeux de cette décision.  Une nouvelle école est présentement en construction sur le Boulevard des entreprises à Terrebonne pour accueillir le programme Arts-études. Le directeur de cette nouvelle école secondaire se nomme Luc Lépine. 

  

Une école moderne 

La nouvelle école n’a toujours pas de nom, ni de plage horaire ni de code vestimentaire, mais on connaît déjà quelques éléments au sujet de son aménagement.  Elle sera composée de quatre étages, de deux gymnases doubles, d’un potager, de classes extérieures, d’une salle de musculation, de 19 salles de socialisation et d’une salle de jeu. De plus, l’auditorium sera composé de 400 sièges avec une passerelle sur le haut de la scène. Le programme d’art dramatique sera le seul programme de cette école. On peut effectivement dire que cette école est très moderne. 

L’opinion des élèves

L’opinion des élèves sur cette relocalisation est très partagée. Certains élèves sont très satisfaits, car il y aura plus d’espace pour circuler dans l’école et un meilleur budget sera consacré au programme. D’autres trouvent cela dommage de changer d’école, car Armand-Corbeil se situe près de leur maison ou bien car leurs amis sont ici ou encore parce ce qu’il y a beaucoup plus de services de restauration et de commerces autour de cette dernière. Pour cette raison, plusieurs pensent quitter le programme d’Arts-études pour rester à Armand-Corbeil. De plus, certains élèves qui ne sont pas dans le programme d’art dramatique prétendent qu’avec la baisse de la population étudiante “on se poussera un peu moins dans les corridors. Aussi, Elisabeth St-Gelais, étudiante de secondaire 4 en art dramatique, a fait une pétition pour que les étudiants de son niveau en Arts-études aient de la place pour rester à Armand-Corbeil l’année prochaine. Celle-ci a obtenu 622 signatures, particulièrement des élèves d’Arts-études, mais également des autres programmes ainsi que des autres écoles et du centre de services scolaire. 

 

Quoi qu’il en soit, il est clair que la relocalisation du programme d’art dramatique de l’école Armand-Corbeil ne laisse personne indifférent. 

 

 

Par Alice Gravel

La réforme du mode de scrutin, plus nécessaire que jamais

À la suite des dernières élections québécoises du 3 octobre 2022, la Coalition Avenir Québec l’a remporté avec une majorité écrasante gagnant 90 députés sur 125, vraiment? 

Les résultats

C’est quand même extraordinaire qu’à peine 8 minutes après la fermeture des bureaux de vote, les médias annoncent déjà que le prochain gouvernement allait être caquiste et majoritaire. La CAQ a remporté 40,98 % du vote populaire, soit 1 685 573 votes. Si vous connaissez vos mathématiques de base, vous savez que 40,98% n’est pas une majorité. Étrange… donc pourquoi est-ce un gouvernement majoritaire? En fait, ici au Québec, ce n’est pas le parti avec le plus grand de votes qui gagne, mais celui avec le plus grand nombre de députés élus à l’Assemblée nationale. Donc, même si la CAQ n’a pas une majorité en votes, elle a une très grosse majorité à l’Assemblée en faisant élire 90 députés sur 125. C’est assez rare qu’un parti gagne avec une majorité de votes: dans l’histoire du Québec, seulement 10 premiers ministres sur 37 ont réussi à avoir une majorité, le dernier étant Robert Bourassa en 1985.

Le Parti Libéral arrive deuxième avec 14,37% et 21 députés. Avec 14,37% ils sont l’opposition officielle, mais le PQ et QS on les deux plus que les libéraux (14,61 % et 15,43 %).

Donc pourquoi le parti libéral se retrouve-il dans l’opposition officielle?

Les votes du PLQ sont très concentrés dans certaines circonscriptions qui sont extrêmement libérales. Du coté des péquistes et des solidaires, leurs votes sont un peu plus éparpillés partout au Québec. C’est pour ça que ce mode de scrutin est extrêmement favorable aux libéraux et qu’ils ne veulent pas le réformer.

Ensemble, le PQ et QS ont 1 235 243 votes, mais à peine 14 députés, c’est complètement fou qu’avec le double du vote libéral, ils sont tous les deux loin du nombre de députés libéraux. C’est pour ça que c’est primordial de réformer notre système.  

Et comment ne pas parler des Conservateurs, qui ont eu 530 786 votes et aucun député? C’est le parti qui rejoint le moins mes valeurs, mais je trouve ça désolant que 530 786 Québécois se trouvent sans représentation à l’Assemblée nationale.  

L’hypocrisie de Legault 

En 2018, une des bases du programme électoral de la CAQ était la réforme du mode de scrutin, parce qu’ils savaient que ce n’était pas juste. Mais, bizarrement, quand ils remportent l’élection, l’intérêt disparait peu à peu. Pourquoi? Parce qu’ils savent que c’est plus avantageux pour eux, ils préfèrent le pouvoir à la démocratie.

Avant que l’équipe caquiste change d’idée, ils avaient proposé un mode de scrutin proportionnel et Radio-Canada a fait un test… Voici les résultats de cette élection si Legault avait tenu sa promesse. 

CAQ passe de 90 députés à 75.  

Québec Solidaire passe de 11 à 14 députés. 

PQ passe de 3 à 10 députés. 

Les libéraux de 21 députés à 16. 

Les conservateurs passent de 0 à 10 députés. 

Après avoir vu ces résultats, demandez-vous pourquoi la CAQ et les libéraux ne veulent rien savoir… 

 

Par Jacobo Pugliese

Sources: 

https://www.assnat.qc.ca/en/patrimoine/pm.html 

https://www.electionsquebec.qc.ca/  

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_2022  

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2022-11-22/reforme-du-mode-de-scrutin/des-caquistes-auraient-travaille-fort-pour-que-le-projet-echoue.php  

 

 

Un autre serial killer, une nouvelle obsession

En septembre dernier, une nouvelle série Netflix que vous aviez surement entendu parler est sortie. Monstre : L’histoire de Jeffrey Dahmer, qui raconte l’histoire du fameux cannibale de Milwaukee ; Jeffrey Dahmer. Cependant, cette série a fait polémique. 

Tout d’abord, Dahmer est un tueur en série américain qui a terrorisé Ohio dans les années 1980. La particularité de ce tueur est le fait qu’il soit cannibale.  Lorsque Jeffrey Dahmer a été arrêté en 1991, il n’a eu aucun problème à avouer en détail tout ce qu’il avait commis, il avoua ainsi qu’il y avait des moments où il a été encouragé à manger certains des organes de ses victimes, et cela, la série Netflix n’a pas manqué de le démontrer. 

 

Après plusieurs visionnements, celle-ci a entraînée des réactions inattendues. D’un côté, les internautes sont totalement dégoutés des actes macabres du tueur mais d’un autre côté, la cruauté et la personnalité de Jeffrey fascinent quelques-uns. La glorification du meurtrier est bien trop banalisée : les lunettes de Dahmer sont vendues aux enchères pour 150 000 dollars, des costumes du tueur avaient été en vente pour l’Halloween, une Australienne (Britnee Chamberlain) s’est fait tatouer le visage du célèbre serial killer sur sa jambe et de plus, des tendances TikTok font apparitions. Par exemple, des TikTokeurs recréent la fameuse danse que Jeffrey (l’acteur Evan Peters) faisait lors d’une scène. Une autre tendance est de trouver quelqu’un qui ressemble au cannibale et mettre la chanson « Dark horse » de Katy Perry à la partie lorsqu’il y a les paroles « She eats your heart out, like Jeffrey Dahmer ». Ce qui signifient ; elle mange ton cœur comme Jeffrey Dahmer.  

On sait tous que les séries ou les films sur les tueurs en série ont toujours attirées des téléspectateurs en abondance. Pour certains, la fascination et la curiosité peut très facilement se transformer en admiration et en obsession malsaine. Après tout, ce n’est pas la première fois que cela arrive, quasiment la même chose s’est passée avec Ted Bundy, le soi-disant tueur charismatique. Finalement, la majorité des séries ou les films sur les serial killers finissent toujours par entraîner des conséquences négatives : les médias représentent les meurtriers de façon que l’on puisse percevoir ceux-ci d’une manière moins sombre, des personnes idolâtre les tueurs en question, et de plus, les familles des victimes doivent revivre le traumatisme.

En bref, serait-il vraiment encore nécessaire de faire la promotion de ce genre d’individu ?  

 

Par Mady-Floralys Kikangala 

Bibliographie : 

Melty, https://www.melty.fr/series/jeffrey-dahmer-est-beau-ces-reactions-inattendues-suite-au-documentaire-netflix-sur-le-tueur-en-serie-1049576.html , consulté le 5 novembre 2022 

Numerama, https://www.numerama.com/pop-culture/1153458-pourquoi-la-serie-dahmer-sur-netflix-met-tellement-mal-a-laise.html , consulté le 5 novembre 2022 

Watson, https://www.watson.ch/fr/soci%C3%A9t%C3%A9/netflix/491020741-jeffrey-dahmer-elle-arbore-un-tatouage-a-l-effigie-du-tueur , consulté le 7 novembre 2022 

Metro, https://fr.metrotime.be/medias-people/les-lunettes-que-jeffrey-dahmer-portait-en-prison-sont-vendre#:~:text=Durant%20sa%20d%C3%A9tention%2C%20Jeffrey%20Dahmer,en%20s%C3%A9rie%20pour%20150%20000%20%24. , consulté le 7 novembre 2022 

45secondes , https://45secondes.fr/jeffrey-dahmer-a-t-il-vraiment-mange-le-coeur-de-ses-victimes/ , consulté le 13 novembre 2022 

La musique, un moyen de s’évader 

Le classique, le jazz, le hip hop, le country, la pop, le rock, etc. Ce sont tous des styles de musique différents et uniques en leur genre. Les bien fait de la musique sont multiples: se sentir soulagé(e), se divertir, se concentrer…  

Elle sert aussi à s’évader de notre monde. On plonge dans le musique et on dirait que tous nos problèmes s’envolent comme par magie. À l’adolescence, la musique est de plus en plus importante. Elle permet d’affirmer ou de développer son identité. 

Elle soulage aussi. Quand on a un trop-plein d’émotions, la musique est comme une bouée de sauvetage, on s’accroche à elle et elle nous sort de ces problèmes parfois très malheureux. Moi par exemple, quand j’ai ce problème, je plonge dans ma musique et je suis tellement ancrée dans ma tête que j’en oublie mes problèmes. Complètement. 

L’histoire de la musique 

Bien avant nos musique, il y a eu de la musique bien différente de celles que nous avons actuellement. On pourrait imaginer que les premières mélodies ont été jouées par les hommes préhistoriques. Grâce à des flutes paléolithiques en os que nous avons retrouvées un peu partout, on estimerait que la musique aurait environ 35 000 ans.  

On fait un bond énorme dans le temps jusqu’en 1929-1930 avec la première chanson de la fameuse Bolduc : Y’a longtemps que je couche par terre. https://www.youtube.com/watch?v=AL5mR2YLebg . Pour ceux qui veulent l’écouter, le film de la Bolduc est disponible sur Netflix. Elle est la première auteure-compositrice-interprète du Québec.  

Pouvoir sortir de soi 

Avec la musique, on est capable de faire abstraction de tout autour de nous et de sortir de nos corps si on peut dire ça comme ça. Je veux dire par là que nous sommes uniquement dans notre tête et nous ne pensons qu’à la musique. Ce qui nous fait tout oublier. Quand on est dans notre tête, on peut s’imaginer le vidéoclip et être la vedette. Cela nous fait sentir plutôt bien. Du moins pour moi. Chaque personne est différente. D’autres peuvent s’imaginer au concert ou libre à vous.  

Si je peux me permettre de vous donner un truc, je vais écouter des chansons qui jouaient quand j’étais toute petite. Ça me rappelle cette période. Je trouve que se remémorer cette période que nous avons tous vécue est l’un des bienfaits de la musique. Mais encore là, libre à vous de le suivre ou non.  

Par Raphaëlle Chartrand

La nuit des rois

Résumé : 

Par suite d’un naufrage, les jumeaux Viola et Sébastien s’échouent à deux endroits différents de la côte d’Illyrie, patrie du duc d’Orsino. Se croyant seule au monde, et pour mieux assurer sa survie, Viola adopte l’apparence de son frère, prend le nom de Cesario et se présente chez le duc. Celui-ci, éperdument de la comtesse Olivia qui repousse ses avances, envoie Cesario convaincre la belle de son amour. Mais Olivia ne tarde pas à tomber sous le charme de Cesario qui, lui, n’est pas insensible au duc Orsino. L’arrivée de Sébastien et son étrange ressemblance avec Viola/Cesario engendre une série de malentendus et de méprises, notamment grâce au personnage de Feste, le bouffon. 

Source : Théâtre Le Nouveau Monde   

 

Nous connaissons tous William Shakespeare, ce grand auteur, dramaturge et acteur anglais de la Renaissance particulièrement connu pour sa pièce Roméo & Juliette. Cependant, il a aussi écrit différentes pièces bien connues du publique telles que Macbeth et Hamlet. D’ailleurs, il n’a pas écrit que de la tragédie ou de la dramaturgie. Il a aussi écrit des pièces comiques entre autres La nuit des rois, l’œuvre reine de ce texte.  

Une adaptation de cette pièce comique est mise en œuvre au Québec d’octobre à fin novembre. Ce spectacle est traduit et adapté par Rébecca Déraspe et mis en scène par Fréderic Bélanger.  

 

Les points forts  

Tout d’abord, les détails: cela peut paraître étrange, mais différentes choses telles que l’écran à l’arrière de la scène, les musiciens, le narrateur participatif et le talent des acteurs rendaient ce spectacle particulièrement spécial et différent des types de spectacles classiques que l’on peut connaitre. 

 

L’écran  

Cet écran a servi à de multitudes de raisons, il précisait l’histoire en ajoutant des vidéos sous l’eau (présentant le naufrage) et a servi à faire une présentation des personnages comme une sorte de dialogue entre le narrateur participant et le personnage jusqu’à son apparition sur la scène. 

 

Les musiciens  

Des musiciens se trouvaient sur le côté jardin de la scène: ils sont aussi des personnages à part entière qui ont chanté quelques chansons. 

 

Le narrateur participatif 

 Le fou, ce personnage très intéressant est le narrateur de cette histoire qui porte sur un triangle amoureux. Le fou, c’est lui qui nous explique le contexte, qui introduit les individus de cette oeuvre shakespearienne et qui fera partie de l’histoire quelques minutes plus tard. J’ai beaucoup aimé cette idée, car ça change de ce qu’on a l’habitude de voir. 

 

Les acteurs 

 Le talent des acteurs était époustouflant, logique pour un spectacle professionnel, mais pour avoir vu plusieurs spectacles, celui-là m’a vraiment impressionnée. Sachant que c’est une pièce du 17e siècle, il faut un certain trait de caractère marquant. 

Chose à savoir, le texte était bien modifié, les mots utilisés étaient beaucoup plus simples contrairement à ce que l’on connait des textes de l’auteur, ce qui m’a bien déçue… 

Mais l’avantage est que le spectacle est plus accessible. La concentration des acteurs ainsi que leur prestance sur la scène était impressionnante. Étant élève en art dramatique, voir des acteurs professionnels, c’est très enrichissant.  

La comédienne Clara Prévost (jouant le personnage de Viola) m’a vraiment impressionnée pour son timbre de voix très approprié pour l’époque de l’histoire, le fait que les mots ne sont pas les mots compliqués auxquels je m’attendais ne me dérangeait plus, car sa voix m’emportait dans l’histoire.  

 Les points négatifs 

 Selon moi, il n’y a pas de points négatifs précis. Ce sont certains détails qui m’ont déçue, certes, mais qui ne sont pas de gros problèmes en soi. 

Par exemple, les décors. En effet, il n’y avait pas de décors nous permettant de situer un lieu ou une pièce et ce n’était pas souvent introduit pas les personnages ce qui nous perdait un peu en tant que spectateur. 

 Un autre élément qui m’a insatisfaite est que lorsque les chanteurs chantaient, il était difficile de comprendre les paroles.  

 Mais comme je l’ai dit plus haut, toutes ces déceptions ne m’ont pas tant dérangée et n’ont pas influé sur la qualité du spectacle selon moi. 

Pour terminer cette critique, j’encourage tout le monde à aller voir du théâtre, autant les jeunes que les moins jeunes. C’est un art riche en émotions qui ne peut que nous surprendre. En plus, nous avons beaucoup de chance au Québec nous avons plein de spectacles qui se jouent dans nos théâtres à proximité.  

 

Par Naya Hamama

 

Voici quelques liens de différents théâtres, je vous invite si vous le souhaitez, à consulter leur programmation et qui sait, peut-être que vous tomberez sur une pièce qui va vous intéresser ! 

 

https://theatreduvieuxterrebonne.com/ 

https://tnm.qc.ca/ 

https://www.denise-pelletier.qc.ca/ 

https://espacestdenis.com/theatre-st-denis 

https://alphonse-desjardins.com/ 

 

 

 

LA DISCRIMINATION ET L’EXCLUSION SOCIALE

De nos jours, de plus en plus d’adolescents sont victimes de discrimination ou d’exclusion sociale, que ce soit en classe ou même sur les réseaux sociaux. Malheureusement, l’exclusion sociale peut commencer dans un groupe où l’on se sent rejeté et discriminé. 

Le portrait de l’exclusion sociale  

L’exclusion sociale correspond à un manque d’appartenance, au fait de ne pas être accepté et reconnu. Les gens qui sont socialement exclus sont plus vulnérables économiquement et socialement et par conséquent, ils ont tendance à avoir des expériences amoindries dans la vie. Mais l’exclusion sociale peut arriver à n’importe qui…. 

Cependant, la pauvreté est malheureusement la plus grande raison.  

 

Les conséquences de la pauvreté face à l’exclusion sociale  

L’exclusion, l’isolement, une certaine honte, une baisse d’estime de soi, une difficulté à se projeter dans l’avenir, l’augmentation de la toxicomanie, etc. 

La baisse de l’estime de soi est l’un des principaux problèmes à l’adolescence lors de discrimination. Ces problèmes liés à l’estime de soi affectent le futur potentiel de la personne.  

  • Pour y remédier, nous devons tous nous définir comme l’égal de tous et savoir que les discriminations ne sont pas tolérables.  

Qu’est-ce que la discrimination ? 

C’est faire preuve de préjugés, de manière directe ou indirecte, envers une personne ou un groupe de personnes. C’est aussi de porter atteinte à l’égalité entre les gens ainsi que d’isoler et de traiter différemment des personnes. Les préjugés sont en réalité des insultes, souvent déguisées.  

La personne qui émet le préjugé peut renforcer son estime de soi en créant une impression de supériorité. Mais chez la personne qui est visée par le préjugé, celui-ci produit de la souffrance, un sentiment de rejet, etc.  

Donner des insultes à une personne par rapport à un surplus de poids, ridiculiser un groupe de personnes par rapport à la couleur ou l’origine, compte parmi les formes de discrimination les plus courantes. 

Les solutions proposées 

  • Nous devrions tous nous écouter, prendre du temps pour nous.  
  • Pour ceux qui lisent ce texte et qui sont victimes de discrimination ou d’exclusion sociale, ne restez pas seuls et allez en parler à quelqu’un de confiance.  
  • Tous autant que nous sommes, nous devrions savoir que nous sommes tous égaux et agir de la sorte.  
  • Nous ne devrions pas nous juger pour nos origines, cultures ou autres choses qui nous appartiennent, au contraire, soyez-en fiers !  

 

En résumé, même si nous sommes tous différents, nous devons nous respecter. Si nous apercevons quelqu’un qui est insulté, discriminé ou rejeté, allons l’aider. Mettons-nous à la place de la personne, nous ne voudrions pas être dans sa situation. Notre capacité à nous exprimer les uns envers les autres est une force, pas une faiblesse. Alors utilisons-la intelligemment. 

Par Maria Lessard 

Source : Approche d’intervention et problématiques d’adaptation ( Éducation spécialisée Collège CDI ) 

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