Événements

Les rapports de force de la guerre d’Ukraine

*L’auteur ne prend aucun parti dans ce texte : c’est purement explicatif et descriptif.

 

L’année 2022 nous offre un nouveau conflit armé. La Russie tente d’envahir l’Ukraine. Je ne vous parlerai pas de comment ils l’envahissent, mais plutôt avec quelles armes la Russie essaie de réussir ce tour de force insensé.

Il faut savoir que la Russie est beaucoup plus « puissante » au point de vue armement militaire et technologique. L’Ukraine n’est pas une grande puissance mondiale, mais elle possède tout de même des armes modernes. Un des principaux avantages des Russes, c’est leur grande force blindée. Elle est considérée comme la meilleure du monde. En revanche, cela ne veut pas dire que la Russie bat tous les pays du monde en termes d’armement.

Même si nous avons l’impression que la Russie déploie une force de frappe assez massive, cela ne représente qu’une partie de leur armée. La Russie utilise en majorité le char d’assaut T-70, mais aussi quelques chars d’assauts T-90. Ils sont les descendants du T-34-85, char d’assaut déployé pour la première fois en 1940. Ils n’ont pas encore utilisé leur nouveau char d’assaut, le T-14 Armata, ultra moderne. Ils déploient aussi des hélicoptères de combat KA-52, tout étant à la fine pointe de la technologie.

L’Ukraine, pour sa part, utilise des missiles anti-char Javeline. Ces missiles sont la bête noire des chars d’assauts russes. L’Ukraine n’avait pas une grande réserve de véhicules blindés. Ils ont été principalement détruits au début de l’assaut. Cela étant dit, cela ne les empêche pas de se défendre. Le seul problème avec l’armée Ukrainienne, c’est qu’elle est armée comme à l’époque de l’union soviétique (URSS). L’utilisation des AK-47, popularisés par le cinéma et les jeux vidéo comme arme de terroriste, reste l’arme de choix.  Son faible entretien en fait une arme de prédilection pour les forces de la résistance et les guérillas et ce, durant plusieurs guerres.

En conclusion, la Russie domine sur le thème des armes, mais comme dans toutes les autres guerres, elles jouent un gros rôle. Cependant, les alliés de l’Ukraine sont très puissants.

 

 

 

Sources

www.aljazeera.com

www.capital.fr

 

 

 

Par Émile Marineau

 

 

 

 

 

 

 

Des personnes remarquables

L’histoire des Noirs est parfois difficile mais elle est aussi empreinte de mouvements qui ont inspiré beaucoup de gens. Dans cet article, j’évoque des idoles, des représentants, des grandes figures qui sont restés gravés dans notre mémoire. Des années 50 à aujourd’hui, leurs gestes qui ont eu tant d’impact, nous émerveillent et, je l’espère, continueront de le faire. 

 

Années 50-60

Pour commencer, Maya Angelou est une personne qu’on ne peut oublier, à mon humble avis. Née en 1928 et morte d’une longue et douloureuse maladie en 2014, c’est une femme déterminée, travaillante et intelligente.

Écrivaine, poète, chanteuse, essayiste, actrice, professeure d’université, scénariste, productrice, documentariste et militante, elle est sortie du moule en côtoyant des personnes célèbres comme Barack Obama et Nelson Mandela. De plus, elle s’est battue contre le racisme durant toute sa vie en s’impliquant dans plusieurs mouvements comme celui contre l’apartheid en Afrique.

Maya Angelou a aussi écrit plusieurs romans bouleversants tels que Je sais pourquoi l’oiseau chante en cage, Tant que je serai noire ou Lettre à ma fille, de magnifiques romans biographiques qui enchainent poésie et tournures de phrases qui ont insufflé aux États-Unis un vent de tristesse, et de, je l’espère, honte d’avoir fait subir toutes ces horreurs à des personnes qui ne le méritaient pas. 

Pour toutes ces choses incroyables qu’elle a accompli, on lui a remis bon nombre de prix comme la médaille de la liberté, des Grammy, le Mother Teresa award et d’autres tout aussi prestigieux. 

En conclusion, c’est une femme brave, brillante, généreuse et sensible qui m’a personnellement émue. 


Années 90

 

Mon choix surprendra peut-être plusieurs personnes, mais comme représentant des années 90, j’ai choisi Tupac Shakur.

Malgré des chansons aux paroles qui peuvent choquer, Tupac a tout de même été un porte-parole dénonçant les souffrances endurées par les Noirs. Dans ses chansons comme Mr President, Dear Mama ou Keep your head up, il parle de sujets actuels de l’époque. 

En effet, dans Mr President, il parle de l’horreur du racisme et de la pauvreté, souvent reliés et tous les deux vécus par Tupac. Dans Keep your head up, il défend les femmes et leurs droits. 

Mais celle qui reste gravée dans les mémoires est surtout Dear Mama, la chanson dans laquelle il remercie sa mère pour tout ce qu’elle a fait pour lui. 

Repoussant les barrières des tabous, il a écrit ce qu’il ressentait face à tout ce qui rend notre monde aussi horrible. Dans son cas la discrimination, la violence, les ghettos et les laissés pour compte. 

Donc, même s’il a commis plusieurs erreurs, il a aussi montré sa bienveillance et sa sagesse à travers la musique, une des manières de s’exprimer les plus répandues dans le monde. 


Années 2000

 

Ensuite, je vais parler d’une femme très connue et appréciée: Michelle Obama.

C’était la première Première Dame noire, ce qui est un grand pas dans l’histoire des États-Unis. 

Après le Watergate et le scandale Clinton, l’Amérique était humiliée et avait grand besoin d’un rafraichissement en ce qui concerne les présidents. Et Barack et Michelle Obama, charismatiques, souriants, tolérants et démocrates faisaient des candidats idéaux. 

 Mais elle ne se démarque pas seulement par cela. Michelle Obama s’est investie dans de nombreuses organisations telles que la Croix-Rouge, Joining Force; un organisme visant à aider les familles des militaires, Let Girl Learn; un programme faisant la promotion des études supérieures pour les filles. Elle s’efforce sans relâche de sensibiliser le public à propos de plusieurs sujets, notamment l’éducation et la santé des enfants. 

Par exemple, elle a lancé le mouvement #bringbackourgirls, un mouvement servant à dénoncer et plaindre l’enlèvement de 276 filles nigériennes. 

En plus de s’impliquer dans ces missions environnementales, elle a écrit un livre biographique sur sa vie. 

C’est donc pour cela que la considère comme une femme exemplaire de la société américaine. 


De nos jours…

À présent, une personne plus moderne, mais tout aussi appréciée que les précédents: Chadwick Boseman. 

Chadwick Boseman est un acteur né en 1976 et, malheureusement pour l’univers du cinéma mort en 2020 d’un cancer du côlon. Il a interprété plusieurs personnages formidables avec brio tels que la panthère noire ou Jackie Robinson, le premier joueur de baseball noir. Cet acteur était très apprécié de ses collègues comme Scarlett Johansson ou Chris Evans et sa mort a suscité beaucoup de tristesse autant chez Joe Biden, Mick Jagger ou tous les grands fans de Marvel. 

Durant sa vie trop courte, il a été une figure, un modèle pour plein de personnes.  C’est pourquoi je l’ai tout de suite vu comme un représentant idéal pour le mois des Noirs. 

 

 


 

Mon deuxième choix (encore un Américain) est Colin Kaepernic, un ancien joueur de football afro-américain. S’il ne pratique plus cette profession pour laquelle il était pourtant très doué, c’est parce que la NFL a décidé de le renvoyer suite à des actions qu’il a entreprises pour manifester son désarroi face à la maltraitance des Noirs aux États-Unis. 

Lors de l’hymne national, au lieu de se lever comme les autres, il s’est agenouillé. Ce geste, pourtant si petit, est devenu un symbole des protestations contre les violences policières injustifiées. Plusieurs joueurs imitent à présent Colin et s’agenouillent durant l’hymne, démontrant que les États-Unis ne devraient pas être si fiers de leur pays, mais plutôt considérer chaque être humain de leur beau système et briser l’agréable illusion d’égalité qu’ils nourrissent depuis tant d’années. 

Kaepernic a aussi donné un million de dollars à un organisme avec des convictions similaires aux siennes. 

Il a été récompensé par le prix Ambassadeur de la Conscience d’Amnesty International. 

Après le grand courage dont il a fait preuve, il a amplement mérité ce prix et je souhaite qu’un jour il recommence à jouer dans la NFL. 


Comme je n’ai choisi que des personnes américaines jusqu’à présent, j’enchaîne avec trois personnes canadiennes. 

Pour commencer, je vais parler de Dominique Anglade, une femme politique. Fille de George Anglade, un professeur, géographe et écrivain et de Mireille Neptune, une féministe et économiste, elle était vouée à un avenir prometteur.

Elle a suivi un parcours politique dans lequel elle est passée de la Coalition avenir Québec au Parti libéral. Cette décision a été prise car elle aurait eu des désaccords avec les autres membres en lien avec des sujets comme l’identité et l’immigration. 

En 2016, elle est élue ministre de l’économie, de la science et de l’innovation et est la première femme d’origine haïtienne à remplir ce rôle. 

Quatre ans plus tard, elle est élue cheffe du parti libéral, la première femme ministre de ce parti. 

C’est donc pour son travail acharné et le fait qu’elle ait été la première à faire plusieurs choses que je la mentionne dans mon article. 

 


 

Suivant la politique, place aux livres! Dany Laferrière est un auteur haïtien et canadien ayant écrit plusieurs romans parlant du traitement des Noirs avec ironie et finesse.

Ayant reçu un nombre astronomique de prix pour ses livres, je n’en nommerai que quelques-uns: le prix Médicis, le grand prix littéraire international Métropolis bleu, le prix de la personnalité de l’année de Radio-Canada, le prix des libraires du Québec, etc. Mature, intelligent et doté d’une belle plume, il a une place de choix dans mon article. 

En conclusion, son écriture admirable a su impressionner plus d’une personne, d’où les nombreux prix honorifiques. 

 


Pour terminer, la chanteuse Sarahmée est une personne défendant plusieurs causes telles que l’abolition du racisme (cela va de soi), le féminisme et l’homosexualité. 

Dernièrement, elle a sorti une nouvelle chanson, Ma peau, une chanson prônant l’acceptation de soi. Elle transmet à plusieurs personnes des valeurs essentielles et des pensées positives dans ses chansons rythmées.

Étant très populaire auprès du public, c’est un modèle pour plusieurs adolescents autant par ses paroles qui résonnent en chacun de nous que par sa personnalité dynamique et colorée. 

Donc, la chanteuse est pour moi une personne inspirante, avec un style original et un sourire contagieux. C’est pourquoi c’est la dernière, mais non la moindre, célébrité de mon article. 

 


Pour conclure, j’espère que vous avez aimé mon article et que toutes ces personnes ont provoqué en vous le désir de changer le monde ou tout simplement de ne laisser rien ni personne ébranler vos convictions les plus profondes. 

Par Raphaëlle Lacasse

 

LE MET GALA

Le Gala du Costume ou essentiellement connu sous le nom de Met Gala est toujours l’un des événements les plus attendus de l’année, pour les adeptes de la mode. Cette soirée exclusive, qui se déroule à New York, ne peut être suivie que par des personnes qui y sont invitées, bien que des centaines de personnes dans le monde souhaitent y participer. Le prix d’un billet est d’environ 35000 dollars. En plus du prix extravagant pour un billet, vous devez vous trouver une ou plusieurs tenues.  

 

Le développement de cette soirée 

 

Il y a maintenant plus d’un siècle, la publiciste Eleanor Lambert (1943) créa le gala du costume. Pour elle, ce n’était qu’un moyen de collecter des fonds pour le tout nouveau musée du costume et de marquer l’ouverture de son exposition annuelle. Le premier gala était un dîner et les billets coûtaient cinquante dollars chacun. 

 

La plupart des personnes qui suivent, au cours des années, l’évolution du Met gala ne savent pas que celui-ci est un gala de charité où l’argent est déboursé à une cause de leur choix. 

 

 Les dîners sont plus colorés qu’avant grâce à la présence d’hôtes célèbres. Il y a des divertissements remplis par des chanteurs. Au fur et à mesure que les temps avançaient, certaines règles ont également été ajoutées. En 2015, le Gala du costume a interdit à ses invités d’utiliser les médias sociaux lors de l’événement, bien que parfois il y ait encore des invités qui prennent des selfies. En 2016, le magazine Vogue a créé un studio de portrait où les invités peuvent poser pour des photographies.  

Si auparavant le Met Gala était fréquenté par des célébrités ou des acteurs, des politiciens et des athlètes, le Met Gala a commencé à inviter des Youtubers comme James Charles et Emma Chamberlain ainsi que des Tiktokeurs comme Addison Rae. 

Chaque gala est organisé par un petit groupe de personnes. Cette année, quatre d’entre elles ont eu le privilège d’y participer : l’acteur Timothée Chalamet, la chanteuse Billie Eilish, la joueuse de tennis Naomi Osaka et la poétesse Amanda Gorman. Tous représentent la jeunesse et sa diversité. 

 

 

Des photos de célébrités au Met gala : 

Billie Eilish

                             

Naomi Osaka

 

Amanda Gorman
Timothée Chalamet

                         

Kim Kardashian

  

Anna Wintour

Aujourd’hui, c’est Anna Wintour qui gère le gala du costume. 

 

Qui est Anna Wintour ?  

Celle-ci est dans le monde de l’éditorial depuis des années. Elle est née le 3 novembre 1949 à Londres.  Anna Wintour est la rédactrice en chef de l’édition Américaine du magazine Vogue depuis 1988 et la directrice artistique de Condé Nast. Comme vous pouvez le voir, elle est très influente a tel point qu’en 2017, Wintour a fait la une des journaux lorsqu’il a été révélé qu’elle n’inviterait plus Donald Trump au Met Gala.   

 

Selon moi , si vous désirez être invité à participer au Met gala , débrouillez-vous pour devenir amis avec la femme influente qu’est Anna Wintour. 

 

Par Maëlys-Lilas Kone  

 

 

Richard Turere : un modèle de persévérance et de générosité

Comment résumer la vie d’un homme comme Richard Turere ? On commence par des faits.

Dès l’âge de 6 ans, Richard Turere est responsable des vaches de son père et il y découvre un problème dévastateur. Les vaches sont tuées par les lions du parc national environnant, mais c’est un problème sérieux pour les lions également puisque les fermiers ont l’habitude de tirer sur ceux-ci par vengeance. Richard entreprend de régler le tout et très vite ! Après trois essais inopérants, il crée une invention innovatrice et futuriste. Les lumières à lions sont des lumières qui s’allument en alternance et cela crée l’impression que quelqu’un surveille les vaches. C’est à ce moment qu’intervient Paula Kahumbu, une militante de National Geographic. Elle est convaincue que son idée mérite d’être partagée et l’a invité à donner une conférence TED devant des milliers de personnes.

Quelques mois plus tard, Richard répète son discours dans les coulisses d’une des plus grandes scènes scientifiques du monde. Sa conférence attire l’attention des journalistes et des médias sociaux. Elle est décrite comme ingénieuse et très astucieuse. Celle-ci connait un succès foudroyant et elle se démarque intelligemment des autres conférences. Pour son avenir, il est audacieux et il désire devenir ingénieur ou pilote. À l’exception de ses réussites sportives et scientifiques, il est très ambitieux et perfectionniste puisqu’il travaille toujours sur son invention pour la rendre la plus fructueuse possible.

 

Voici l’histoire que les élèves du PEI secondaire 1 ont apprise et étudiée. D’ailleurs, notre école a adopté un boma (une ferme) au Kenya, c’est-à-dire qu’elle a payé l’installation des lumières à lions. En tout, ils ont récolté 185 $ et l’ont envoyé au Kenya. Ce projet a été approuvé par la direction de notre école. Tous les élèves participants ont contribué en offrant le montant de leur choix.

Richard, maintenant âgé 21 ans, et ses amis installent généreusement les lumières à lions partout dans les fermes du Kenya. Ces gestes ont pour but de limiter les incidents survenus entre les vaches et les prédateurs. Chaque don est directement donné pour l’installation et la fabrication des lumières à lions. Un petit geste pour un grand changement!

De plus, madame Reshetnikova a élaboré un projet d’écriture pour ses différentes classes d’anglais. Deux options s’offrent à ceux-ci. Ils peuvent s’inscrire sur le site web Global PenFriends et interagissent avec d’autres adolescents d’Afrique. Lorsqu’une solide confiance s’est établie, les deux camarades s’échangent leurs cordonnées respectives. L’élève écrit alors une carte postale et la fait parvenir à son destinataire. La deuxième option est plus facile et plus rapide à faire. Madame Olha a trouvé Richard et a communiqué avec lui durant quelque temps par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Ses élèves ont alors rédigé une courte carte postale et l’ont illustrée. Par la suite, celles-ci ont été évaluées par l’enseignante d’anglais. Les cartes ont ensuite pris le chemin de la poste (direction l’adresse de Richard). On croise les doigts pour obtenir une réponse de sa part !

La LNI s’attaque aux classiques: l’impro réinventée

C’est en 2015 que La LNI s’attaque aux classiques donne sa première représentation. Dès lors naît un concept innovateur et très prometteur. L’idée? 60 minutes dites d’exploration où Alexandre Cadieux (animateur) nous parle de l’auteur choisi et où François-Étienne Paré (idéateur et metteur en scène) donne des défis aux improvisateurs* afin d’appuyer les propos d’Alexandre. Par la suite, 30 minutes d’improvisation sont jouées à la manière de l’auteur où interviennent un éclairagiste et un musicien.

Les improvisateurs ont accès à trois praticables (cubes noirs) ainsi qu’à un éventail de costumes et d’accessoires rouges. Un gros défi que de représenter, par exemple, Michel Tremblay ou encore Robert Lepage en seulement 1h30. Pourtant, c’est ce qu’ils font, parfois même en invitant ledit auteur. Au côté jardin, un musicien observe attentivement et s’applique à improviser en même temps que les acteurs une trame sonore pour les soutenir. Un éclairagiste intervient également aux moments qu’il juge opportuns, sans même consulter les acteurs!

C’est une des plus belles manières, selon moi, d’en apprendre davantage sur le style d’écriture d’auteurs parfois déjà connus – comme Molière ou Shakespeare – ou encore d’en découvrir d’autres dont nous, étudiants, entendons moins parler, comme Anton Tchekhov ou encore Bertolt Brecht.

Le plus fascinant pour moi a été de voir à quel point l’improvisation de 30 minutes avait presque l’air préparée. De la musique en passant par l’éclairage jusqu’au jeu des acteurs: tout fonctionnait. Évidemment, les improvisateurs doivent adapter leur niveau de langage, lequel sera différent s’ils réécrivent Michel Tremblay ou Molière. Le temps est aussi très important, car l’histoire doit rester intéressante et vivante pendant très longtemps, ils doivent également inventer un début, un milieu et idéalement une fin. La facilité avec laquelle les comédiens tissent l’improvisation est désarmante.

Après chaque représentation, l’équipe offre la possibilité aux spectateurs de poser des questions ou d’émettre certains commentaires. Comme je suis allée à deux représentations de suite, j’ai pu remarquer un changement positif dans le jeu des acteurs grâce aux critiques reçues. J’ai également eu la chance de discuter avec l’animateur et dramaturge, Alexandre Cadieux, qui me parlait de certains défis rencontrés. Par exemple, lorsque qu’est venu le temps de faire Jean Racine, les acteurs devaient parler en alexandrins (vers de 12 syllabes) tout au long du spectacle!

Bref, si l’envie vous prenait d’assister à un bon spectacle, dans une ambiance intime et simple, je vous recommande celui-ci. En allant sur le site de La LNI s’attaque aux classiques, vous pourrez avoir plus de renseignements pour vous procurer des billets. Familial, innovateur, intéressant… encore longue est la liste des qualificatifs positifs que je pourrais employer pour décrire ce concept!

 

 

 

Par Emmanuelle Beauchamp

 

*Saison 2019 : Joëlle Paré-Beaulieu, Simon Rousseau et Amélie Geoffroy.

Un flashmob qui impressionne

Que s’est -il passé dans les corridors de notre école?

 

Qu’est-ce que ces élèves pouvaient bien faire?

 

 

Il y maintenant 3 semaines, les élèves de secondaire 5 du programme art dramatique se sont livrés à nous, hors de leur classe, hors de leur salle de spectacle, l’Espace Public. Mais pourquoi donc? Pour se mettre en danger et quitter le confort de leur classe, mais surtout pour venir ébranler notre quotidien. Tous les acteurs ont utilisé le flashmob pour y arriver. Le Larousse nous offre cette définition.

 

Flashmob : Rassemblement éclair d’un groupe de personnes en un lieu donné (généralement public), dans le but de concrétiser une action convenue au préalable sur Internet.

 

Dans notre cas, l’action convenue a été organisée en classe. Je faisais partie de ces élèves qui ont participé à ce projet. Je crois que malgré la définition ci-dessus qui explique globalement ce qu’est le flashmob, chacun peut s’en faire une, y trouver une plus grande signification. Pour certaines personnes, dont moi, c’est une forme de méditation pour relâcher un trop-plein. Personnellement, c’est une expérience que je vais multiplier, restez à l’affût.

Mais encore une fois, pourquoi ?

 

Tout simplement car nous sommes tous plongés dans une vie scolaire structurée. 7h45, tu rentres dans ton cours, 9h sonne, tu en sors jusqu’à 14h15 et ainsi de suite, 5 jours par semaine, de septembre à juin. J’ai remarqué qu’au cours de mes 4 dernières années à Armand-Corbeil, ce quotidien m’était trop familier, commun, trop quotidien. C’est pourquoi les performances sont là: pour créer d’autres formes qui ont croisé votre regard, qui l’ont accroché, pour modifier le cours de votre journée, pour vous choquer. Plusieurs vont dire que certaines de ces prestations n’avaient aucun sens, aucune utilité. En réalité, c’est ce que je trouve magnifique et unique avec ce genre de création. Chaque individu peut y amener une signification, en prenant le temps d’y penser. Il y une liberté de s’imaginer pourquoi ces gens sont attachés sur des chaises ou encore pourquoi un masque de Shrek ? Il y a la possibilité de réfléchir à une histoire propre à chacun, d’y trouver un sens, car c’est dans le non-sens qu’on se retrouve le mieux.

 

Vous n’êtes pas blasés par cette routine ?

 

Vous savez ce quotidien qui se ressemble trop comme les stations de métro. Tsé là, ce genre de quotidien…

 

Tu n’es pas encore sûr de comprendre ?

Attends un peu…

 

Imagine un arbre qui pousse dans une terre en santé, dans un environnement stable avec un beau soleil et aucun nuage. Cette arbre-là va grandir, mourir et se multiplier. Ses confrères vont répéter l’expérience et une forêt va apparaître de tout ça. Maintenant, imagine ce même arbre qui pousse dans une terre en santé, mais qui pourrait être malade, dans un environnement stable, mais qui pourrait être troublé par orage, l’ombre, l’éclair, la tornade, la pluie et même la faune. Eh bien, cet arbre va grandir, mourir mais selon ce qu’il aura vécu, sa forme sera différente, unique et la même chose arriva aux autres générations.

 

 

Voilà, tous les « mais » qui mouvementent la vie des arbres, ce sont ces évènements, ces flashmobs, ces performances qui vous tourmentent, qui vous amènent à réfléchir et qui vont, je l’espère, marquer vos souvenirs.

 

Par Émile Riopel

Meurtre et mystère, un projet à ne pas louper

 

Sans doute avez-vous remarqué, dans la vitrine du deuxième étage, près de l’ascenseur, une imitation de cadavre et quelques indices. Si vous ne l’avez pas vu, passez devant, la mise en scène en vaut bien le détour. Il s’agit de la première phase du projet Meurtre et mystère, chapeauté par Nadine Ouellet et destiné aux élèves de secondaire 2, tous programmes confondus.

 

 

 

 

 

 

 

Voici la situation de base :

Belladone Inflorescence

Arthur Légaré, 16 ans, a été empoisonné à la belladone. Presque tout le monde semble avoir une raison de lui en vouloir : il cause de nombreuses disputes avec les habitants, le seigneur lui en veut et la veille, lors d’une fête donnée par le seigneur, il s’est battu avec quelqu’un. Cette enquête, qui se déroule à l’époque de la Nouvelle-France, sera élucidée par les élèves. La victime aurait été retrouvée par un passant, dans une ruelle de Terrebonne, après que sa mère et qu’un ami aient signalé sa disparition aux autorités. Mme Girard, la femme du médecin du village, dit avoir entendu le maire menacer Arthur… Au fil des semaines, des indices seront ajoutés sur la scène du crime et pourront être analysés par les élèves dans les cours de science et technologie.

Parmi la trentaine de suspects, qui est le (la) meurtrier(ière) ?

 

Cette activité, un projet interdisciplinaire en français et en science pour les élèves de PEI, se développera jusqu’à Noël.

Les apprentis détectives pourront même interroger les suspects, incarnés par les élèves de secondaire 5 en art dramatique. Habillés comme les traditions de l’époque, les personnages pourront répondre habilement aux interrogatoires. Lorsque des indices seront placés, les élèves pourront se rendre sur les lieux et mener leur propre enquête. Certains enseignants seront mis à leur disposition, notamment pour confirmer les indices et leur fournir quelques pistes lors de la découverte de ces derniers. Comme mentionné plus tôt, des locaux leur seront disponibles entre midi et treize heures pour analyser les indices.

Bref, ce projet de grande envergure rassemblera bon nombre de gens, élèves comme enseignants.

 

Le projet est accordé avec le sujet abordé par les élèves en français en cette période de l’année : le roman policier. Meurtre et mystère leur permettra de développer leur intuition, leur esprit critique et leur sens de la déduction, mais au-delà du projet lui-même, il y a autre chose. Nadine Ouellet, chapeautant le projet, nous informe sur ses débuts et sur Meurtre et mystère en général.

« C’était un autre prof, d’une autre commission scolaire, qui faisait construire un village à ses élèves en leur faisant créer un personnage. Ensuite, les élèves devaient écrire une histoire. C’est ce qui m’a inspiré le projet. Et puis, ils ont dit qu’ils aimeraient résoudre une enquête plutôt que d’en construire une. J’ai donc créé un projet virtuel, où les personnages étaient en 2018, avec des photos sur ordinateur. Désormais, l’enquête se déroule à l’époque de la Nouvelle-France et on a pu représenter la scène de crime. »

Elle décrète que le projet a pris de l’envergure depuis.

« Au début, ce n’était que ma classe qui faisait Meurtre et mystère, et l’année suivante, les autres profs ont voulu le faire. Maintenant, tous les enseignants, saufs ceux de PEI qui sont trop surchargés dans leur programme, font le projet complet. »

 

Mme Ouellet, qui dirige cette activité, explique que ce projet était d’abord pour ses élèves, en secondaire 2. Elle voulait faire un projet qui pourrait exploiter la matière en roman policier enseignée en français. Elle coordonne également le projet interdisciplinaire OSBL (Organisme Sans But Lucratif), pour les élèves en PEI.

« Avec Meurtre et mystère, on veut développer la compétence à écrire, parce que le but, au départ, était d’écrire un texte narratif et de décrire un suspect, et de revoir les matières vues en science cette année et de les rendre concrètes. De plus, le cadavre a été conçu par des élèves de secondaire 3 en arts plastiques. »

Comme elle nous l’explique, les détectives devront se servir de leurs connaissances acquises en science pour cheminer avec les indices.

«C’est un projet rassembleur », conclut-elle.

En effet, quel projet rassembleur !

S’il est d’abord destiné aux élèeves de secondaire 2, il touche aussi des élèves des autres niveaux en art dramatique et en arts plastiques, ainsi que les enseignants de français, d’art, de science et d’art dramatique.

Espérons par la suite que cette activité originale deviendra une coutume pour notre école et qu’elle persistera encore longtemps, au plaisir des adeptes de Sherlock Holmes et d’Hercule Poirot.

 

Par Amélia Gélineau

Le Jour du Souvenir, oublié

 

11 septembre 1918. La Première Guerre mondiale, qui a fait plus de 20 millions de morts et 21 millions de blessés, s’achève. Aujourd’hui, cet événement reste marqué dans nos mémoires, car il est un des plus importants de l’histoire humaine. Le coquelicot, fleur rouge aux pétales d’apparence fripée, est l’emblème du Jour du Souvenir, célébré le 11 novembre. Outre dans la nature, on retrouve parfois cet emblème sur les plaques d’immatriculation de véhicules ou encore, plus rarement, à la boutonnière de certaines personnes en novembre. Cette fleur rouge a été désignée, car elle était très présente sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, comme le décrit le poème de John McCrae, nommé Les cimetières flamands (In Flanders Fields), relatant une bataille en Belgique.

 

 

En 2018, cette tradition est plutôt oubliée. Bien que nous voyions « Jour du Souvenir » sur notre calendrier numérique à la date du 11 novembre, elle a perdu sa signification. Ironiquement, le jour où on se rappelle des soldats qui ont fièrement combattu a été oublié. Cet événement peu souligné est malheureusement un concept presque disparu. Il commémorait originalement les nombreux soldats qui ont participé à cette guerre. Si on pense d’abord aux morts et aux blessés, aux familles qui ont perdu des êtres aimés, il nous vient ensuite à l’idée les vétérans. Oui, quelques-uns ont survécu, mais la vie peut être plus dure que la mort. De penser que celui qui est en face de toi, que tu vises du canon de ton arme, aurait pu être un bon ami si la guerre n’avait pas modifié les circonstances. Que celui que tu tueras ne reviendra jamais et que tu lui as coupé les ailes de la seule munition expulsée de ton arme. Que si tu n’étais pas allé au front, le soldat ne serait pas tombé sur ta conscience. La guerre, vile entité, transforme les hommes en monstres et ce, parce qu’ils ont respecté les ordres.

John F. Babcock, vétéran canadien de cette guerre, est mort en 2010. Il n’était jamais allé au front, mais avait été enrôlé dans le Young Soldier Battalion (Bataillon des jeunes soldats) et la guerre s’est terminée avant qu’il ne puisse combattre. Il ne reste plus de vétérans de cette guerre, car elle a eu lieu il y a de cela 100 ans.

À Terrebonne, une statue fait honneur à tous les soldats de cette véritable tuerie. Le Cenotaph du Vieux-Terrebonne représente un militaire, se tenant bien droit, vêtu d’un uniforme, d’un casque et tenant une arme à la verticale. Cette statue souligne le courage de tous les Terrebonniens tombés à la guerre, et témoigne de ce patrimoine dont il ne reste plus que des braises.

 

Pour les jeunes, cette tradition est un choix à prendre. Elle fait partie de notre patrimoine, mais il semble que bientôt, elle disparaîtra. C’est à eux de décider s’il la conserveront ou la laisseront mourir, car les enfants et adolescents du présent deviendront les citoyens du futur. Ceux qui ne reconnaissent pas l’importance de ce jour ne tiendront pas à le souligner et à le garder vivant, mais ceux qui le connaissent et surtout, qui le comprennent, verront à garder cette partie de notre histoire. Dans tout patrimoine, il y a à prendre et à laisser. C’est un tri qui sera fait dans le monde de demain. Ce qui hier était grand est petit aujourd’hui. Cent ans, c’est un fragment de notre histoire. À savoir si ce fragment, nous reconnaissons son importance, et si nous soufflons sur ses braises pour les rallumer.

 

 

Par Amélia Gélineau

Le guide de survie du printemps

Bien le bonjour, chers fréquenteurs de la fabuleuse école Armand-Corbeil.  Je crois que nous avons tous bien remarqué le beau temps et les bourgeons qui sortent dehors.  On sait tous ce que cela veut dire: c’est le printemps!  Le temps de l’année où on commence à se baigner, où nous sortons jouer et rigoler.  Ha… rien qu’à y penser, je jubile!  Bien, je vous vois hâtant la suite, allez-y!

Premièrement, vous devez, en tant que tout ennemi des moustiques, posséder un chasse moustique.  Il en existe sous plusieurs formes, des plus belles aux plus laides.  Il existe le traditionnel en vaporisateur, mais aussi, il existe des lampes ou des petits contenants avec de la citronnelle à l’intérieur.  Ça sent très bon!  De plus, si vous ne suivez pas mes conseils je vous propose un plan B.  Après s’être fait piquer par ce vorace insecte, il y a des crèmes créées pour être appliquées sur les bosses que ces maringouins nous posent.  Demandez à un pharmacien!

Deuxièmement, c’est le temps de faire le plein de vêtements.  Attendez, je le sais, ce n’est pas tout le monde qui aime magasiner, loin de là.  Au moins, ne vous plaignez pas, faites une liste que votre parent devra respecter et vous pourrez payer en échange la moitié du prix ou si vous faites des louanges à vos parents, peut-être que ceux-ci accepteront de débourser pour votre lingerie!  On voit partout le nom de magasins populaires, mais sachez qu’il y a une alternative moins chère, très respectable et amusante aussi. Je parle bien sûr des friperies! Il en existe plusieurs au Québec et on peut vraiment y trouver des trésors.  Je vous conseille par contre de laver les vêtements avant de les utiliser en cas de risque!

Je vous ai trouvé quelques bonnes friperies ici dans Lanaudière :

1- Boutique Patati et Patata…noté 4.8 sur 5

484 Rue Notre-Dame, Repentigny 450 585-5800
2- P’tite cachottière…noté 3.8 sur 5

818 Rue Notre-Dame, Repentigny (450 585-5800

3- Comptoir St-Paul – Saint-Vincent-De-Paul…noté 5 sur 5

Rue St-Paul, Repentigny 450 585-2220

4- Mode Mères-Filles

313 Montée des Pionniers, Terrebonne   450 585-779

5- Le classique et incontournable – Village des Valeurs

651 Rue des Migrateurs, Terrebonne 450 654-9295

 

Troisièmement, HUM HUM, connaissez-vous le terme du ménage du printemps?  Ceci consiste à faire le ménage de votre chambre en retirant les choses inutiles et en passant l’aspirateur, en lavant les meubles et en époussetant.  Si vous êtes de parfaits enfants, vous pourriez même contribuer au ménage complet de votre maison avec l’aide de vos parents – ou pas 😀 – .  Vous devez vous réserver une journée, car il y a beaucoup de choses à faire.  Dois-je les énumérer? Les voici principalement : laver les armoires et la vaisselle, faire le tri dans vos articles, organiser vos carnets scolaires, vos étuis à crayons et vos pochettes de devoirs.  Je ne veux pas vous décourager, mais seulement vous mettre la réalité en face!  On le fait une fois pas année, mais après, on est libéré de ce carnage!  J’espère que vous vous botterez le derrière!

Quatrièmement, c’est le temps de sortir les activités et de partir la piscine – ou si vous n’en avez pas, vous pouvez aller à la piscine municipale.  Il faut gonfler les pneus du vélo, sortir les craies et les souliers de course.  Afin de revenir à son habitude de sport, vous pouvez faire de petites courses en revenant d’école ou le matin des fins de semaine.

Cinquièmement, il y a plein d’activités à faire ce printemps à Montréal et aux alentours.  Je peux vous en conseiller quelques-unes et vous pourrez en sélectionner!  Tout d’abord, si vous aimez les sensations fortes, La Ronde ouvre ses portes!  C’est l’endroit idéal pour s’amuser et rigoler.  Puis, vous pouvez décider de faire une virée magasinage, cinéma, découverte de commerce et souper dans un nouveau restaurant.  Ça peut être amusant et intéressant de découvrir un nouveau quartier de cette métropole!  En plus, vous pouvez aller faire des randonnées, des escapades en nature, de la bicyclette ou une promenade en calèche… oui, oui!  Vous pouvez fouiller sur internet pour en trouver.  Ce sont des activités que je trouve intéressantes et interactives.  Essayez-les!

J’espère que ces petits conseils pour débuter votre printemps vous seront utiles à votre vie de tous les jours et que votre printemps se passera à merveille et je vous dis à bientôt, les élèves !

Avec sincérité, Émily

Le songe d’une nuit d’été

 

Le songe d’une nuit d’été, adaptation de Frédéric Bélanger

Le 11 avril dernier, j’ai eu la chance d’aller voir la célèbre pièce de Shakespeare, Le songe d’une nuit d’été. Cette œuvre, une adaptation de Frédéric Bélanger et Steve Gagnon, a été remaniée au langage et aux expressions des jeunes d’aujourd’hui. Seuls les noms des personnages sont restés intacts.  Un rêve, un éveil, une fête des sens, un hymne à l’amour naissant, la plus connue des comédies de Shakespeare fait se côtoyer le mystérieux, le merveilleux, l’attendrissant et le surnaturel. Jouée pour la première fois le 1er janvier 1604, Le Songe d’une nuit d’été raconte les mésaventures amoureuses de deux couples dont la vie devient illusion et théâtre, et ce, par les tours que leur jouent des êtres féériques sous les ordres de Titania et Obéron.

Une expérience de jeu intéressante

Lors de notre entrée en salle, trois acteurs se promenaient entre les rangées. Au théâtre, on les appelle les ouvreurs; ils sont des comédiens qui interagissent avec le public, et ce, tout au long de la représentation. En plus, ces trois personnages étaient en charge de la musique. Ensemble, ils formaient un orchestre alliant le chant, le piano électrique, la guitare, la guitare électrique et le violoncelle.

Court résumé de la pièce

J’ai beaucoup aimé la pièce Le songe d’une nuit d’été parce qu’elle était adaptée pour nous, les adolescents. Les expressions et le niveau de langage était québécois, ce qui aidait à la compréhension de la pièce. D’un autre côté, l’histoire était difficile à comprendre puisqu’il y avait beaucoup de personnages. L’auteur nous offre une cohabitation scénique entre les humains et les fées. En fait, je crois que c’est ce que j’ai le plus aimé: devoir être si concentré qu’on a l’impression que si l’on respire, on risque de manquer un bout important. C’était presque magique! Je me suis senti attirée par ce songe qui, selon moi, nous conseillait de prendre sa vie en main si l’on ne veut pas regretter de ne pas avoir atteint ses rêves. En gros, Le songe d’une nuit d’été raconte l’histoire de quatre protagonistes qui vivent dans un triangle amoureux. Hermia, la femme qui, physiquement, a tout pour elle, décide de quitter son fiancé fortuné pour un homme qui n’a rien à lui apporter, sinon son amour. Parallèlement à sa rivale, Helena, une femme un peu nunuche mais pas moins jolie, tente de séduire Démétrius, l’ex-fiancé d’Hermia, qui lui, ne veut rien savoir d’elle. S’ensuit alors un jeu de désir et de séduction entre les quatre personnages.

Les fées

Au cours de la représentation, afin d’aider les personnages dans leur quête de trouver l’amour, on a rencontré Obéron, Titania et Puck, les trois êtres féériques les plus importants. Puck, le fidèle serviteur d’Obéron, était selon moi le personnage le plus divertissant de la pièce. Il était drôle, attachant et il avait un petit côté « drag queen » très prononcé. Contrairement à lui, Obéron était sérieux, à la limite sévère. On le connait sous le nom du roi des ténèbres et comme l’ex-mari de Titania, la reine des fées. Il y avait aussi les trois ouvreurs, qui jouaient les subordonnés de la reine. Ils étaient plus ou moins importants dans ces rôles, mais ils illustraient bien le principe de la hiérarchie. Ils devaient tout faire pour Titania, y compris lui servir de coussin.

La distribution

Pour la pièce, la distribution était très impressionnante. Tout d’abord, nous avions dans les rôles des personnages humains :

• Hermia était jouée par la comédienne Gabrielle Côté.
• Helena était jouée par la comédienne Karine Gonthier-Hyndman.
• Démétrius était joué par le comédien et adaptateur Steve Gagnon.
• Lysandre était joué par le comédien Hubert Lemire.

Par la suite, les acteurs des personnages féériques :
• Puck était interprété par le comédien Dany Boudreault.
• Titania était interprétée par la comédienne Maude Guérin.
• Obéron était interprété par le comédien Étienne Pilon.

En conclusion, je vous conseillerais d’aller voir cette pièce qui saura autant vous faire rire aux éclats que réfléchir. C’est la sortie parfaite pour oublier tous vos soucis. Une merveilleuse adaptation, vraiment!

 

Par Cassandra Verge

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